« Drive to survive » de Netflix est ta meilleure option sportive du week-end

Drive to survive est la série netflix qui va t'aider à travers le coronavirus.

À moins que tu sois fan de UFC ou de lutte, les sports qui sont encore en action ne sont pas suffisants pour combler ton manque de divertissement sportif. Heureusement, dans le monde du sport, il y a une tonne de films et de documentaires qui vont t’aider à passer la pause et l’un des meilleurs est Drive to survive de Netflix.

En gros, la série te permet de suivre les coulisses des équipes de la F1 pendant une saison. Les « acteurs principaux » sont les pilotes, mais aussi les patrons des écuries, qui parlent ouvertement devant les caméras de Netflix. Ces dernières ont dû capter des centaines de milliers d’heures pour compiler ces deux saisons.

Si comme moi, tu n’es pas nécessairement fan de F1, ça ne t’empêche pas d’apprécier cette série super bien produite. En fait, je pense que c’est quasiment mieux si tu n’as pas suivi les saisons couvertes (2018 pour la saison 1 et 2019 pour la saison 2) parce que tu n’as aucune idée de ce qui s’en vient. En plus, tout est super bien vulgarisé, donc tu comprends bien les enjeux de chaque épisode.

Contenu québécois

Bien évidemment, plusieurs connaissent seulement Lance Stroll quand on parle de F1 de 2018 et 2019. Le Québécois est surtout absent de la deuxième saison, qui parle beaucoup plus de Mercedes et Ferrari, mais il y a un épisode complet dans la saison 1 qui se concentre sur l’arrivée de son père à la barre de leur propre écurie et des impacts sur l’équipe en question. Disons que ça donne une autre vision du pilote québécois comparée à celle que l’on a habituellement.

Apprends à découvrir Steiner et Ricciardo

Quand je dis que cette série te permet de suivre la Formule 1 de l’intérieur, il n’y a pas de meilleur exemple de Guenther Steiner, le dirigeant de Haas, qui ne laisse pas les caméras influencer sa relation avec les pilotes. Disons qu’on n’a pas besoin de se demander ce qu’il pense de Romain Grosjean à plusieurs moments dans la saison 1.

Pour ce qui est de Daniel Ricciardo, c’est probablement le pilote qui s’ouvre le plus aux caméras de Drive to survive. La première saison de la série survient d’ailleurs quand son contrat expire, ce qui ajoute évidemment aux jeux de coulisses couvert par le documentaire.

Au total, on parle de 20 épisodes distribués sur deux saisons qui te permettent d’apprécier un sport auquel la majorité ne s’attarde pas trop. Ça te procure quand même l’intensité et la joie de suivre du sport à un moment où ça nous manque pour des raisons beaucoup plus importantes que ce que l’on couvre ici.