Un DG blâme la division Pacifique pour le faible nombre de transactions

Rumeurs

Hall

Les Penguins et les Blackhawks ont conclu la première transaction de la saison impliquant deux joueurs de la LNH lundi soir. C’est très tard pour ce premier échange de l’année et l’excuse facile pour les DG est la même que l’on a entendue lors de la période des agents libres; le plafond salarial est pratiquement stable et ça limite les formations qui sont sur le point de le dépasser.

Dans sa chronique hebdomadaire 30 thoughts, Elliotte Friedman a cité un DG qui avait une autre excuse pour ce manque d’activité. Cet exécutif a dit que la division Pacifique retenait les transactions présentement.

Il a justifié son point en disant que même si certains dirigeants de ces équipes croyaient ne pas être dans la course aux séries à ce stade-ci de la saison, ils sont au cœur de cette lutte. C’est une observation logique parce que ses équipes ne peuvent pas justifier la vente de leurs vétérans aux partisans alors que les séries sont encore atteignables. Ils peuvent aussi difficilement justifier une transaction simplement pour modifier l’alignement lorsque ça va « bien ».

L’équipe qui représente le mieux la situation bizarre de la division Pacifique joue à Edmonton. Il y a deux semaines, ils occupaient le dernier rang de la LNH et on parlait de réforme de la loterie pour éviter qu’ils en gagnent une autre. Maintenant, les Oilers ont une place en séries et ils ont autant de points que les Coyotes, qui occupent la 2e place dans la division.

Pendant ce temps-là, les Ducks sont au dernier rang dans la conférence, mais ils ne sont qu’à 3 points des Oilers. D’ailleurs, la déception des Ducks est ce qui permet aux équipes de fond de classement de rêver aux séries. S’ils jouaient au niveau des attentes de début de saison, ils seraient dans la course pour le titre de division avec les Kings et ils occuperaient une autre place en séries au lieu d’avoir 13 points de retard sur la tête de la division.

En approchant la date limite des transactions, ce sera une division à suivre puisque la majorité des vendeurs de l’Ouest s’y retrouvent. S’ils sont tous dans la course, ils voudront éviter de vendre et ça compliquera la tâche des acheteurs, qui auront plus de place sous le plafond salarial qu’actuellement, mais qui ne pourront pas en profiter, tout en faisant l’affaire des quelques vendeurs qui voudront encore liquider leurs vétérans et qui obtiendront de plus gros retours à cause de la baisse de l’offre.