Tout ce que vous voulez savoir sur le nouveau contrat de Corey Perry

Lundi, en fin de soirée, les Ducks d’Anaheim ont annoncé la signature de Corey Perry à un contrat de 8 ans, d’une valeur de 69 millions de dollars.

Voici les salaires annuels du contrat de Perry avec les Ducks:
2013-2014: 7 millions
2014-2015: 9 millions
2015-2016: 9 millions
2016-2017: 10 millions
2017-2018: 10 millions
2018-2019: 9 millions
2019-2020: 8 millions
2020-2021: 7 millions

En plus, Perry a une clause de non-échange pour toute la durée du contrat.

Le début d’une tendance

Bien des gens se sont offusqués sur Twitter à la suite de ce contrat. Il faut dire que Getzlaf et Perry font maintenant partie du top 5 des plus gros impacts sur la masse salariale de la ligue. Ils sont les deux plus gros dans l’Ouest et Perry est juste en dessous de Crosby. Par contre, il est hasardeux de comparer ces contrats.

En effet, la dernière convention collective de la LNH a fait en sorte que les longs contrats sont maintenant prohibés. Les équipes ne peuvent pas allonger les contrats sur des périodes de 10-12 ans pour limiter l’impact sur la masse. Cela va faire en sorte que les cap hits vont augmenter au cours des prochaines années. C’est juste que les Ducks sont les premières victimes de cette nouvelle convention collective.

L’avenir salarial chez les Ducks

Cette signature place les Ducks dans une situation un peu compliquée du côté du plafond salarial. Ils ont 10,8 millions de libre sur la masse pour signer 4 attaquants et 2 défenseurs. Parmi ces attaquants, on retrouve Saku Koivu et Teemu Selanne et il n’y a pas de contrat à racheter pour faire de la place sur le plafond. Du moins, il n’y a pas de contrats qui doivent êtres rachetés absolument, à la Kaberle.

Impact sur le Trade Deadline

Une autre réaction à cette signature fut des inquiétudes par rapport à la date limite des transactions. Certains voyaient Perry bouger à la date limite, mais ces gens avaient tort. Les Ducks n’allaient pas abandonner sur une saison où ils sont 2es dans l’Ouest en revenant d’un lock-out où ils ont perdu de nombreux fans.

À Anaheim, il faut faire tout ce qu’on peut pour vendre des billets. Échanger un joueur étoile et « abandonner » une saison n’est pas une bonne idée pour vendre des billets. En plus, même si Pierre LeBrun en doute, les rumeurs de transaction sur Bobby Ryan vont recommencer à sortir. Il serait surprenant de voir Anaheim l’échanger cette année, pour les raisons nommées plus haut, mais ce ne serait pas impossible de voir cette transaction arriver cet été.

De toute façon, cette année, à la date limite des transactions, les vedettes seront les Flames, les Sabres et les Capitals.