Mike Babcock n’aime pas les médias et les blogueurs

Avec une seule année à écouler à son contrat, Mike Babcock alimente déjà les rumeurs. On se demande s’il restera à Detroit et certains le voient déjà à Toronto en 2015. C’est probablement la première fois qu’un entraîneur attire autant d’attention pour ce genre de raisons et l’entraîneur des Wings ne semble pas apprécier cette attention médiatique.

Jeudi, il était en entrevue dans une station de radio de Detroit et il a écorché les journalistes et les blogueurs lorsqu’il est venu le temps de parler des rumeurs sur son avenir.

« Je pense que c’est facile d’être sur les lignes de côté et tout juger tout le temps. Je pense que c’est parce que vous faites ça que vous êtes payés. Plus vous créez de controverses, plus vous allez être aimés et plus on a de blogueurs, plus de controverses on va avoir.«

La première moitié de la citation est quelque chose que l’on entend souvent et ça fait du sens considérant la pression sur les exécutifs dans le monde du hockey, mais la 2e moitié est un point de vue moins souvent exprimé en public. Ça ne veut pas dire que peu de gens le pensent, mais c’est rare que des gars comme Babcock sortent et le disent clairement.

D’un côté il a raison. Avec les nouveaux médias qui arrivent, les gens veulent savoir tout ce qui se passe et c’est normal. C’est pour ça que des gars comme Bob McKenzie et Darren Dreger sont parmi les plus respectés. C’est eux qui ont tous les scoops et qui nous disent ce qui se passent. Les blogues, dont celui-ci, aident également ce phénomène en essayant d’apporter un complément d’information qui intéresse les fans et qui n’existait pas il y a 10 ans. Donc, là-dessus, Babcock a raison.

Là où je suis moins certain, c’est quand il parle de controverse. Babcock est un coach et ça veut dire qu’il aimerait tout garder secret, mais de nos jours, c’est impossible. Ce n’est donc pas surprenant qu’il pense ainsi, mais c’est surprenant qu’il l’ait dit en public. Toutefois, quand tu es aussi bon que Babcock, tu peux dire ce que tu penses.

Via Eye on Hockey