Le repêchage d’expansion a influencé le contrat d’Antoine Vermette

Lundi, les Ducks d’Anaheim ont annoncé le nouveau contrat de 2 saisons d’Antoine Vermette. Ce contrat a une valeur totale de 3,5 M$, ce qui veut dire que l’attaquant québécois aura un impact de 1,75 M$ sur la masse salariale des Ducks. L’entente comprend aussi une clause de non-échange assez particulière qui a été soulevée par General Fanager en fin de journée mardi.

Lors de la première année du contrat, Vermette aura une clause de non-mouvement. Toutefois, entre le 17 et le 30 juin, elle se transforme en clause de non-échange et elle change encore pour la 2e saison alors qu’il aura le droit de soumettre une liste de 8 équipes auxquelles il accepterait d’être échangé.

Cette structure n’est pas un hasard. Les équipes de la LNH devront demander aux joueurs qui ont des clauses de non-mouvement s’ils peuvent ne pas les protéger pour le repêchage d’expansion tandis qu’elles n’auront pas besoin de consulter ceux avec des clauses de non-échange. Comme les formations doivent donner leur liste de joueurs protégés à la ligue avant le 17 juin à 17h, ce changement de 2 semaines n’est probablement pas une coïncidence…

On peut comprendre les Ducks de ne pas vouloir protéger automatique Antoine Vermette avant le processus d’expansion. Ils ont déjà 4 clauses de non-mouvement (Getzlaf, Perry, Kesler et Bieksa) et s’ils veulent garder plus que 3 défenseurs, ces 4 gars représentent la moitié des joueurs qu’ils peuvent protéger. Ils ont déjà Bieksa, donc ils n’ont pas besoin d’ajouter un vétéran qui est seulement protégé parce qu’il a une clause de non-mouvement dans son contrat.

Statistiques d’Antoine Vermette

Vermette HERO