Le propriétaire des Bruins a des doutes sur l’expansion possible de la LNH

Le propriétaire des Bruins de Boston, Jeremy Jacobs, occupe un rôle important pour la LNH. Il est à la tête du Bureau des gouverneurs et c’est pour ça que ses doutes par rapport au futur de l’expansion de la ligue sont assez inquiétants pour Québec et Las Vegas.

Lors d’une rencontre avec les médias, Jacobs a dit qu’il ne sait pas s’il y a un intérêt ou un désir de la part des gouverneurs pour une expansion présentement. Il a tout de même noté que le processus continuait son cours et que les deux présentations étaient intéressantes et remplies de contenu.

Dans ses propos, Jacobs a aussi clairement indiqué qu’il aimait mieux Las Vegas que Québec. Il a admis que l’intérêt pour le sport ainsi que la qualité de l’amphithéâtre sont évidents à Québec, mais le marché est extraordinairement petit et il veut s’assurer que la ligue ne s’y installe pas à nouveau pour déménager éventuellement.

Jacobs a également déclaré qu’il était surpris de ne pas avoir reçu d’applications de la part de Toronto ou Seattle. Il a continué en disant qu’il aimerait que la ligue ait plus de formations à l’Ouest dans des marchés comme Seattle et Houston par exemple. Il a toutefois terminé en disant qu’il n’avait pas de réponse par rapport au résultat final de ce processus pour le moment.

Étant donné la position d’importance de Jacobs dans la ligue, ces propos ne sont pas extrêmement rassurants pour les gens de Las Vegas et encore moins pour ceux de Québec. Ceci étant dit, ces déclarations pourraient aussi être seulement une technique de négociations de la part des propriétaires pour obtenir de plus gros montants en échange d’équipes d’expansion.

Ce serait logique considérant le fait qu’il ait laissé la porte ouverte en lançant des fleurs aux candidatures de Las Vegas et Québec. C’est la même chose pour ses doutes par rapport à l’impact financier de ces équipes d’expansion sur la LNH.

Les propriétaires ont toujours priorisé l’argent et si ça prend un peu de doute dans la tête des partis intéressés pour en obtenir plus, ça ne leur dérangera pas trop. Cette priorisation de l’argent peut être fatigante présentement, mais c’est une bonne nouvelle pour Québec, qui pourra les convaincre avec un gros chèque éventuellement.