Ça sent la fin pour Martin St-Louis à New York

St-Louis

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Il y a un peu moins de 2 semaines, Martin St-Louis disait aux journalistes de New York qu’il aimerait revenir avec les Rangers l’an prochain, mais que son avenir était incertain à cause de son contrat qui vient à échéance le 1er juillet.

Dans son texte de samedi soir, Larry Brooks, du New York Post, a écrit que St-Louis et les Rangers étaient prêts pour la séparation imminente. Ce n’est pas surprenant vu que l’on parle d’une équipe tellement serrée sous le plafond que certains analystes parlent d’un possible échange qui verrait Rick Nash quitter l’équipe pour faire de la place sur la masse salariale.

Toutefois, comme St-Louis aura 40 ans jeudi prochain et qu’il veut jouer près de sa famille, qui est établie au Connecticut, la fin de cette alliance met la suite de sa carrière en doute. S’il veut rester près de sa famille, St-Louis doit évoluer pour les Devils, les Sabres ou les Islanders. Brooks a aussi parlé de la possibilité d’une fin de carrière à Montréal, mais Bergevin n’a pas trop d’argent à lui offrir.

Selon Mise-O-Jeu, les Devils sont présentement les favoris devant les Islanders alors que les Sabres se retrouvent en 4e position, ce qui veut dire que ceux qui mettent leur argent derrière leur opinion croient que sa famille décidera quelle sera sa prochaine destination.

La situation des Devils est intéressante puisqu’ils ont de la place sous le plafond et qu’ils ont un groupe de vétérans à l’attaque. St-Louis rejoindrait donc un vestiaire dans lequel il cadrerait bien. Par contre, Ray Shero a dit qu’il aimerait rajeunir son attaque, ce qui va à l’encontre d’une possible signature de St-Louis.

C’est complètement l’inverse des Islanders, qui n’ont pas d’attaquant plus vieux que 31 ans (Grabovski et Nielsen). St-Louis amènerait beaucoup d’expérience dans un vestiaire qui en a bien besoin et qui semble être au début de sa fenêtre d’opportunité. Ça pourrait être une belle fin de carrière pour l’attaquant québécois, qui obtiendrait une dernière chance de gagner une autre Coupe.

Si St-Louis préfère l’argent à la possibilité de gagner, il y a toujours les Sabres de Buffalo, qui n’ont pas peur de bien payer des vétérans pour encadrer leurs jeunes. Ça irait à l’encontre de St-Louis, qui est un combattant sur la glace, mais ça pourrait être sa dernière chance de gagner des millions…