Bennett et Athanasiou utilisent l’Europe dans leurs négociations contractuelles

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Alors que les camps de recrues s’ouvriront cette semaine, il y a encore 11 agents libres avec restriction qui attendent une entente avec leur équipe. Parmi ce groupe, on retrouve notamment Sam Bennett et Andreas Athanasiou, dont les agents ont utilisé Darren Dreger pour appliquer un peu de pression avec l’aide de l’Europe lundi matin.

Ce n’est pas la première fois que le camp d’Athanasiou utilise cette tactique puisqu’ils avaient laissé couler qu’ils avaient une offre de contrat dans la KHL il y a quelques semaines. À l’époque, ça semblait être une tactique (ratée) pour mettre de la pression sur les Wings, qui n’ont toujours pas la place sur la masse pour le signer, mais en revenant à la charge lundi, ils semblent vouloir démontrer leur sérieux.

Si l’on se fie au tweet de Dreger, le camp du joueur des Wings magasine présentement les offres dans la KHL et si rien ne change avec Detroit, tout indique qu’il fera le saut en Russie. On peut encore douter de la tactique puisque c’est rare qu’un joueur de son âge fasse le saut alors qu’il peut clairement suivre dans la LNH, mais comme c’est l’un des seuls joueurs excitants que les Wings ont à offrir à leurs partisans dans leur nouvel aréna, ils ne peuvent pas nécessairement niaiser avec ce dossier et c’est ce sur quoi le camp d’Athanasiou compte. L’an passé, malgré du temps de jeu extrêmement limité, il avait marqué 18 buts en 64 parties.

Pour ce qui est de Bennett, toujours selon Dreger, il y a un écart considérable entre lui et les Flames. C’est possible qu’il ait outre-mer en attendant la conclusion des négociations. On présume que c’est pour mettre de la pression sur Calgary, mais aussi pour garder la forme. Bennett est un cas particulier puisqu’il a encore le potentiel qui lui a valu d’être le quatrième choix du repêchage de 2014, mais il n’a pas encore démontré ce potentiel dans la LNH (26 points en 81 matchs l’an passé). Ce serait surprenant que ce soit autre chose qu’un contrat de transition.

Ces situations sont quand même un rappel dommage d’un des plus gros problèmes de la convention collective. De plus en plus, les jeunes contribuent au succès des équipes, mais ils n’ont aucun levier pour négocier un contrat qui va à la hauteur de leur production et ça les force à utiliser ce genre de tactique pour aller chercher plus d’argent.