5 preuves que les équipes doivent miser gros à la date limite des transactions

Rumeurs
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Lorsqu’on analyse l’historique des récentes équipes championnes de la Coupe Stanley, on ne peut pas ignorer le fait qu’elles ont misé gros lors de la date limite des transactions. Certains clubs se plantent et font de terribles décisions, mais comme toute chose dans la vie, il faut prendre des risques pour se rendre au sommet. Voici 5 preuves que les directeurs-gérants qui aspirent à une conquête de la Coupe Stanley doivent bouger à la date limite des échanges.

1. Kings : Marian Gaborik 2014

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En 2014, les Kings de Los Angeles ont fait l’acquisition de Marian Gaborik des Blue Jackets contre Matt Fratin ainsi qu’un choix de 2e et 3e ronde au repêchage de 2014. Gaborik est devenu l’une des pièces maîtresses de cette attaque qui était anémique jusqu’à son arrivée. Le Slovaque a inscrit 14 buts en 26 parties éliminatoires, éclipsant son plus proche poursuivant de 4 buts. Nul besoin de vous rappeler que les Kings ont également remporté la Coupe Stanley.

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2. Penguins : Marian Hossa 2008

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En 2008, alors que tout le monde s’attendait à voir atterrir Marian Hossa à Montréal, Ray Shero, le DG des Penguins, réussit un coup fumant, en cédant Colby Armstrong, Erik Christensen et Angelo Esposito aux Thrashers en retour des services du Slovaque. Cette saison-là, Hossa termine les séries éliminatoires au 3e rang de la LNH avec 26 points, dont 12 buts. Seuls Sidney Crosby et Henrik Zetterberg le devancent avec 27 points.

Pittsburgh s’incline toutefois en finale de la Coupe Stanley face à Detroit, mais l’acquisition de Hossa aura joué un rôle important de cette présence en finale. L’été suivant, il décide de signer avec Détroit qui venait de l’empêcher de soulever sa 1re Coupe Stanley. L’histoire d’horreur se poursuit pour Hossa alors qu’au printemps suivant, il doit s’avouer vaincu, une fois de plus en finale de la Coupe, contre ces anciens coéquipiers de Pittsburgh. Son nom sera finalement gravé sur le Saint-Graal du hockey en 2010, alors qu’il remporte la Coupe Stanley avec les Hawks.

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Kings : Jeff Carter 2012

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Les Kings de Los Angeles avaient le même problème de sécheresse offensive en 2012 qu’ils avaient en 2014. Afin de les propulser vers la première conquête de la Coupe Stanley de leur histoire, les dirigeants des Kings ont fait l’acquisition de Jeff Carter, le réunissant ainsi à son bon ami Mike Richards. Les Flyers avaient décidé d’abandonner sur ces 2 joueurs plus tôt lors de cette même saison, en raison de leurs frasques hors glace. Les deux jeunes hommes ont fait plusieurs malheureux à Philadelphie, remportant la Coupe quelques mois après leur départ de la ville de l’Amour Fraternel. Le duo a d’ailleurs jumelé ses efforts pour un total de 28 points en 20 parties d’après saison.

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Devils : Ilya Kovalchuk 2012

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Cette même année, les Devils du New Jersey qui ne semblaient pas représenter une menace dans la Conférence Est de la LNH ont mis la main sur Ilya Kovalchuk des Thrashers contre Johnny Oduya, Niclas Bergfors et Patrice Cormier. Du jour au lendemain, les Devils sont passés d’une équipe moyenne à l’une des puissances de leur conférence. Ils se sont d’ailleurs qualifiés pour la finale de la Coupe Stanley. Le Russe a terminé les séries au 3e rang des pointeurs avec une récolte de 8 buts et 11 mentions d’aides.

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Bruins : Tomas Kaberle, Chris Kelly et Rich Peverley 2011

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En 2011, Peter Chiarelli a plutôt misé pour un comité de joueurs plutôt qu’une superstar pour aider ses Bruins de Boston à remporter le trophée le plus prestigieux du hockey sur glace. En moins de deux semaines, le DG a obtenu les services de Chris Kelly des Senators, de Rich Peverley des Thrashers et de Tomas Kaberle des Leafs. Il est vrai que l’acquisition de ces joueurs lui a coûté un choix de 1ère ronde et de 2e ronde au repêchage suivant, mais je peux vous assurer que quelques choix et quelques joueurs sont très peu payés pour enfin remporter une Coupe Stanley.

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Marc Bergevin, qui veut gagner une Coupe Stanley, nous réserve-t-il un grand coup lundi? Oui, le Canadien est bon avec Carey, Pacioretty et Subban, mais si on veut voir la Coupe Stanley à Montréal, il faut ajouter un attaquant productif. Les exemples expliqué ci-haut le démontrent très bien.

N.B. La date butoir des échanges de la LNH est devenue une journée mythique dans le monde du hockey. JT, Christophe Perreault et moi-même aurons d’ailleurs la chance d’animer l’émission spéciale #NHLTRADE pour une 6e année consécutive, à compter de midi, le 2 mars prochain sur le 25stanley.com.