Un parieur québécois a gagné plus de 25 000$ grâce au hockey européen

La clé quand tu paries sur le sport, c’est de trouver un avantage par rapport à Mise-O-Jeu et de l’exploiter à fond. J’ai eu la chance de le faire au repêchage l’année passée et un parieur québécois a fait de même avec un avantage encore plus farfelue. Ce dernier a gagné 25 488$ grâce à une mise de 43$ sur des matchs de hockey en France, en Allemagne et au Danemark.

Ce qui est fou, c’est qu’il a pris huit équipes dans ces trois ligues et elles devaient tous gagner avant la prolongation. C’est ce qui lui a permis de monter une si grosse cote. C’est aussi bon de noter que tous ces matchs se jouaient en l’espace d’une heure vendredi, donc il n’a pas eu trop de temps pour stresser ce pari cinglé.

De toute façon, ce n’est pas comme s’il a eu beaucoup de stress à endurer alors que quatre de ses huit équipes ont gagné par quatre buts ou plus. Une autre (Augsburg) avait une avance de 5-1 après deux périodes, donc les deux buts de l’adversaire en troisième n’avaient rien de trop épeurants.

Ça lui a laissé seulement trois matchs plus stressants et il y en avait un dans chaque pays. En Allemagne, Schwenninger est entré en troisième période avec une avance de 3-2, mais leur avantage numérique leur a donné le but d’assurance 147 secondes après le deuxième entracte, ce qui a relaxé un peu le tout.

Au Danemark, Sonderjyske, qui était sa plus grosse cote, tirait de l’arrière 2-0 après 20 minutes de jeu, mais ils ont égalé la marque en deuxième avant de marquer le but gagnant alors qu’il ne restait que 8:44 en troisième période. Le parieur de Mise-O-Jeu devra d’ailleurs remercier Soren Dau Mortensen, qui a marqué le but égalisateur avant de récolter une mention d’aide sur le but gagnant. Tyler Fiddler a inscrit le but d’assurance dans un filet désert à deux secondes de la fin du match.

C’est Strasbourg qui l’a fait le plus suer et ce n’est pas trop surprenant considérant le fait qu’ils viennent au dernier rang de la ligue en France avec une seule victoire en 29 parties avant leur match contre Nice. Ces derniers avaient marqué le but égalisateur en début de troisième période, mais à 6:32 de la fin, alors que Strasbourg évoluait sur l’avantage numérique, Valérian Mathieu a inscrit le but gagnant. C’était un gain incroyable pour l’équipe, mais aussi pour le parieur qui venait d’avoir un après-midi très payant.

AJOUT : Une correction a été apportée au texte parce que j’ai mélangé le Danemark et la Norvège. Ma prof de géographie du secondaire ne serait pas fière.

Le billet gagnant du parieur québécois

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