Un parieur québécois a gagné 33 462$ grâce à un pari de 2$

Embed from Getty Images

J’aime toujours parler des gros billets gagnants de Mise-O-Jeu parce que je me rappelle du feeling que j’ai eu quand j’ai gagné le mien. C’est toujours un très beau moment et c’est cool de voir le chemin que le parieur a dû prendre pour gagner son combo. Par contre, je dois dire que celui qui suit est peut-être le plus impressionnant que j’ai couvert et il s’agit certainement du plus long.

Pour te donner une idée, le parieur en question a investi 2$ le matin du Super Bowl et il vient juste de gagner 33 462$. Le pire, c’est que le Super Bowl n’était même pas impliqué. Ce matin-là, il avait plutôt le tournoi de golf de la PGA, le Waste Management Open, dans lequel il avait choisi Gary Woodland, qui était huitième avant la ronde finale. Il était à -11 tandis que Rickie Fowler menait à -14. Il y avait aussi des gros noms comme Bryson DeChambeau et Jon Rahm entre Woodland et Fowler.

Aussi, Woodland n’avait pas gagné de tournoi de la PGA depuis 2013 et il n’a pas gagné depuis. Il a quand même sorti la meilleure ronde de la journée en jouant -7 pour forcer un trou éliminatoire avec Chez Reavie pour le tournoi. Il a fait un par sur le premier trou de prolongation tandis que Reavie a obtenu le bogey et c’est comme ça que le parieur a commencé son incroyable périple.

Par la suite, son attention se tournait vers la Ligue des Champions, où il avait les champions en titre, Real Madrid. Ces derniers avaient toutefois pris le deuxième rang de leur groupe, ce qui leur donnait un affrontement contre Paris St-Germain en ronde des 16 au moment du pari.

Ils ont évidemment remporté ce choc des titans par la marque de 5-2 au score total. Par la suite, il a résisté à une remontée de Juventus dans le deuxième match du quart de finale pour gagner 4-3. Real Madrid a gagné la demie-finale contre le Bayern Munich au même score avant de profiter de la blessure à Mo Salah pour gagner la finale 3-1 contre Liverpool le 26 mai. Bref, ce n’était pas un chemin facile, mais ils ont mérité leur titre. De son côté, le parieur a eu chaud, mais il avait réussi la moitié de son pari.

Ce pari se continuait à la Coupe du monde où il avait la France. C’était sa plus petite cote du pari et après la compétition, on peut certainement comprendre pourquoi alors qu’ils ont livré une performance dominante. Ça ne veut quand même pas dire que ça a été facile pour notre parieur, qui a dû être nerveux contre l’Argentine en ronde des 16 ainsi que contre la Belgique en demi-finale.

Les Red Sox étaient son dernier choix et il faut se rappeler que ce pari a été pris avant même le début de la saison. Boston avait alors la septième plus grosse cote derrière les Astros, les Dodgers, les Indians, les Yankees, les Cubs et Nationals. Ironiquement, ils ont battu trois de ces clubs en route vers la Série Mondiale, perdant seulement une fois dans chaque série pour conclure une saison dominante de 108 victoires.

Le pari gagnant

Le gagnant

Tags: