Les cinq équipes contre lesquelles je vais parier cette saison

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Je ne sais pas ça fait combien d’années que je fais cette série de textes-là, mais c’est rendu une tradition sur le site. Il faut dire que les over/under sont parmi mes paris préférés disponibles sur Mise-O-Jeu. Je comprends ceux qui ne les aiment pas parce que ça prend plus de temps avant de gagner, mais un plus gros échantillon fait aussi en sorte que c’est plus facile de faire de l’argent et ultimement, c’est ça le but.

Je commence avec les unders aujourd’hui avant de m’attaquer aux overs que j’aime demain. Je vais finir avec les paris sur les séries et ça va nous mener au début de la saison. J’ai choisi cet ordre parce que le texte d’aujourd’hui comprend cinq équipes alors que j’en ai six demain et sept mercredi. On y va donc en ordre croissant et c’est toujours bon de commencer avec mes paris qui sont souvent les moins populaires, mais qui ont aussi tendance à être gagnants.

C’est toujours épeurant de parier contre Connor McDavid, mais c’est plus un pari sur le reste de l’équipe. Ce n’est pas comme si j’étais le seul à le dire. Un joueur de l’association de l’Ouest questionné par ESPN a dit sous le couvert de l’anonymat que sans McDavid, Edmonton était le pire club de la ligue. Leur nombre incroyable de premiers choix au repêchage avant l’arrivée du #97 en ville lui donne pas mal raison et même si on veut éviter de penser à ça, c’est possible que McDavid se blesse et si jamais c’était le cas, ce pari-là serait pas mal plus facile.

Même s’il reste dans l’alignement, tout le monde dans la division Pacifique s’est amélioré sauf les Oilers. Pourtant, le club qui a bénéficié d’une saison de 108 points de McDavid pour obtenir une récolte de 78 au classement devrait s’améliorer d’au moins 13 points pour me faire perdre. Je ne vois pas vraiment d’où ces points vont venir, d’autant plus que l’équipe ne pourra pas compter sur Sekera pendant un bon moment encore. C’est une équipe dans laquelle il manque beaucoup de profondeur, tant à l’attaque qu’à la défense et c’est dommage parce qu’ils sont en train de retenir un talent exceptionnel.

Dans une LNH qui rajeunit constamment, Minnesota est mené par des joueurs de 33 ans et plus (Parise, Suter, Koivu et Staal). C’est difficile de voir ces quatre-là jouer toute la saison avec le Wild et ça fait en sorte que l’équipe risque de traverser des passes plus difficiles. Dans ces circonstances, je ne les vois pas atteindre la marque des 96 points parce qu’ils n’ont tout simplement pas la profondeur pour survivre une saison au complet avec ces vétérans. C’est particulièrement le cas à la défense où c’est bien mince derrière Greg Pateryn… Comme on sait que Devan Dubnyk a besoin d’une bonne unité défensive devant pour bien faire, ça me semble être un chateau de cartes sur le point de s’effondrer même si Bruce Boudreau est un excellent coach.

J’ai regroupé ces choix-là parce que le raisonnement est le même. J’ai vraiment l’impression que ces deux clubs-là vont se rendre en séries et ils vont être excellents. Par contre, 107-108 points est tout un total à aller chercher et avec une division Atlantique qui s’est améliorée un peu partout (à l’exception des Wings), j’ai de la misère à croire que le top trois sera aussi loin du reste de la division. Ça fait en sorte qu’il y aura moins de points faciles à accumuler et ça pourrait faire la différence entre 112 et 104 points.

C’est un autre pari qu’il faut prendre en se pinçant le nez. Encore une fois, les Jets sont très bons et ils vont être à suivre en séries. Par contre, il faut se rappeler que leurs 114 points ont été obtenus avec une fiche de 9-1 dans les 10 derniers matchs. Sans cette séquence, ils se dirigeaient plus vers une campagne de 106 points que 114. Comme ils n’ont plus Paul Stastny, c’est fort possible que ce premier chiffre soit plus réaliste que le deuxième, d’autant plus qu’il faut prévoir une régression pour Connor Hellebuyck, qui a connu sa meilleure saison en carrière, mais qui pourrait aussi retomber sur Terre cette année. Encore une fois, on ne parle pas d’une mauvaise équipe, mais simplement d’une qui pourrait avoir de la difficulté à être élite.

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