Les tendances de la LNH à la mi-saison

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La LNH vient tout juste d’atteindre la mi-saison. Pour l’occasion, la ligue a dévoilé plusieurs statistiques étonnantes à l’issue des 635 premiers matchs de 2018-2019.

 

Beaucoup de buts

Au cours des 635 premières parties de la saison, un total de 3887 buts ont été inscrits, incluant 39 buts gagnants en fusillade. Ce nombre est en hausse significative par rapport à l’an dernier. En 2017-2018, 3739 buts avaient été marqués pour le même nombre de rencontres.

Cette demi-saison, ça représente donc une moyenne de 6,1 buts par partie, comparativement à 5,9 la saison dernière. La LNH est d’ailleurs en voie de connaître sa deuxième plus grande saison offensive en plus de 20 ans. Depuis 1996-1997, la marque à battre est de 6,2 buts par matchs, une marque qui avait été établie en 2005-2006.

 

Moins de fusillades

En revanche, l’arrivée des prolongations à 3 contre 3 a diminué de façon draconienne la quantité de fusillade. L’an dernier, 60 des 635 premiers matchs de la saison s’étaient conclus par une une séance de tirs de barrage. En 2018-2019, ce chiffre a chuté à 39.

 

Autant de mises en échec

À la mi-saison, 27 684 ont été enregistrées cette année. Ça représente une moyenne de 43,6 par match, ce qui s’apparente aux chiffres des dernières saisons (42,5 en 2017-2018 et 43,6 en 2016-2017).

En fait, depuis 2008-2009, la moyenne est demeurée au-dessus de 40 mises en échec par partie.

Cette saison, 32 joueurs ont complété au moins 100 mises en échec. À la mi-campagne, l’attaquant des Golden Knights William Carrier est celui qui menait la ligue avec un total de 219.

 

Plus ça change, plus c’est pareil

Le Canadien est l’une des quatre équipes qui n’ont pas fait les séries l’an dernier, mais qui étaient en position de se qualifier pour l’après-saison de 2018-2019 à mi-chemin de la campagne.

Les Sabres, les Flames et les Stars sont les autres exclues de l’an dernier qui détenaient l’une des huit premières positions de leur association à la moitié de la saison.

Après 635 parties, quatre équipes étaient à quatre points ou moins d’une place en séries. Il s’agit des Canucks, du Wild, des Oilers et des Islanders.

 

Des formations qui sont passées des séries aux bas-fonds

Parmi les équipes qui ont fait les séries l’an dernier et qui sont en déroute cette saison, il y a les Kings en tête de liste. La formation californienne a obtenu le premier «Wild Card» l’année dernière. L.A. est présentement au dernier rang de la ligue avec une maigre récolte de 35 points, 10 points derrière la dernière équipe qualifiée pour les séries dans l’Ouest.

Il y a également les Flyers qui, après avoir terminé au troisième rang de leur division la saison dernière, ont obtenu 35 points après 40 rencontres. À la mi-saison, cette récolte les plaçait à 14 points d’une place en séries.

Finalement, les Devils et leurs 39 points en 40 parties sont encore loin de répéter leur performance de l’an dernier. Ils avaient conclu la saison 2017-2018 avec 97 points. La formation du New Jersey avait ainsi pu mettre la main sur la dernière «Wild Card».

 

Place aux jeunes

On le dit souvent, la LNH est rendue une ligue de vitesse et de jeunes. Cette affirmation a été confirmée lors de la première moitié de la saison. Des 13 premiers joueurs à avoir atteint le plateau des 50 points, 10 sont âgés de 25 ans et moins. Les trois seules exceptions sont Blake Wheeler (32 ans), Sidney Crosby (31 ans) et Patrick Kane (30 ans).

46,5% des joueurs ayant disputé au moins une partie cette saison dans la LNH sont âgés de 25 ans ou moins. Les 23 ans et moins représentent 26% des joueurs ayant disputé une partie ou plus cette année.