Le DG des Blues estime que la COVID-19 a nui à son club

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Dans la préparation menant aux bulles de la LNH et éventuellement aux séries, les Blues ont été l’une des équipes les plus affectées par la COVID-19. Ils ont notamment dû annuler des entraînements. Ils ont aussi été l’une des équipes les plus décevantes des séries en se faisant sortir en première ronde par les Canucks.

Leur DG, Doug Armstrong, ne croit pas que c’est un hasard. Dans sa rencontre de fin de saison avec les journalistes, il a révélé qu’à un moment donné, environ 20% de ses joueurs ont eu la COVID-19 et que ça les a tous affecté différemment. Certains ont perdu du poids tandis que d’autres ne pouvaient pas s’entraîner.

Le DG des Blues a aussi confié que ça a créé certaines questions chez ses joueurs par rapport aux impacts sur leur famille.

Les excuses sont rares dans le monde du hockey, mais ça en est une bonne et on peut comprendre qu’une éclosion du genre dans une équipe peut certainement affecter leur niveau de préparation pour le hockey le plus important de l’année dans un contexte particulier.

Le DG des Blues ne veut visiblement pas revivre la même situation pour la prochaine saison. Il a rappelé à ses joueurs de s’entraîner comme si la saison commençait en décembre, ce qui est présentement le but de la LNH. Il a imagé le tout en disant de se préparer comme si on vivait dans le monde Fox News plutôt que celui que CNN présentait.

Tarasenko ré-opéré

Dans la même conférence de presse, Armstrong a confié que Vladimir Tarasenko allait subir une autre opération à l’épaule la semaine prochaine. C’est donc dire qu’il sera ré-évalué dans cinq mois et qu’il pourrait manquer au moins un mois de la prochaine saison.

Tarasenko n’avait pas terminé les séries avec ses coéquipiers et il n’a pas obtenu de point au cours des quatre matchs auxquels il a participé. Il était visiblement encore diminué par la blessure qui l’a fait manquer plus de 60 matchs cette saison. C’est vraiment dommage pour l’équipe qu’il ait besoin de retourner sous le bistouri, mais il y avait visiblement quelque chose qui clochait.