La LNH annonce un bon signe pour ceux qui ont peur du possible lock-out de 2020

Tout juste avant le début du long week-end de la fête du travail, Elliotte Friedman avait une bonne nouvelle pour les fans de la LNH. L’informateur de Rogers a tweeté que la LNH avait annoncé officiellement à l’association des joueurs qu’ils n’allaient pas rouvrir la convention collective. Leur date limite pour le faire était en fin de semaine.

C’est maintenant au tour des joueurs de faire leur annonce à ce niveau. Ils ont jusqu’au 15 septembre pour prendre cette décision. Dans un autre tweet, Friedman a écrit que le comité exécutif des joueurs se rencontrait mercredi prochain. Il y aurait du momentum dans les discussions présentement, mais c’est possible que le délai des joueurs soit allongé s’il n’y a pas d’entente avant le 15 septembre.

Ce deuxième tweet est probablement la meilleure nouvelle pour ceux qui ont peur du possible lock-out de 2020. On n’en parle pas souvent, mais c’est une possibilité qui existe encore et ça n’arriverait que dans 12 mois et demi. Si les joueurs décident de ne pas rouvrir la convention collective à leur tour, on se rajoute au moins deux saisons.

Ce serait évidemment positif s’ils décidaient d’imiter la LNH, mais ce qui serait encore mieux, c’est que ce momentum se maintienne et que la ligue parvienne finalement à signer une convention collective sans arrêt de travail. C’est trop tôt pour célébrer de ce côté, mais le simple fait que ce soit désormais une possibilité (et c’est bel et bien le cas si l’on se fie à l’un des meilleurs informateurs de la ligue) est une excellente nouvelle.

Ceci étant dit, ça ne veut pas dire que tous les problèmes disparaissent soudainement non plus. Les joueurs ont des problèmes réels avec le cadre de travail actuel, l’escrow étant le plus gros, mais il ne faut pas oublier le calendrier international, incluant les Olympiques, non plus. La balle est maintenant dans leur camp et on peut seulement espérer que le bon momentum, jumelé aux problèmes d’image qui viendraient avec une grève, soit suffisant pour faire en sorte qu’on couvrira des matchs de hockey dans 13 mois au lieu de discussions sur un contrat de travail.