John Tavares se fait invectiver pendant qu’il est au banc des punitions

LNH
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John Tavares était de retour à Long Island lundi, pour la deuxième fois depuis qu’il porte l’uniforme des Maple Leafs.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les partisans des Islanders n’ont pas encore digéré le départ de l’attaquant vedette.

D’ailleurs celui-ci s’est transformé en poison d’avril hier, puisqu’il a inscrit ce qui s’est avéré le but gagnant de la rencontre. En trouvant le fond du filet, Tavares a maintenant inscrit au moins un but contre chacune des 31 équipes du circuit au cours de sa carriére.

En plus, son but lui a permis de battre sa meilleure récolte de points en une saison. Il en a désormais obtenu 87 (46 buts, 41 passes) cette année. Sa meilleure campagne avant la saison actuelle, c’était en 2014-2015. Il avait alors amassé 86 points (38 buts, 48 passes).

 

Un partisan se défoule

Les fans des Islanders ont toutefois pu se consoler un tout petit peu puisque seulement 16 secondes après avoir marqué, John Tavares s’est retrouvé au cachot en raison d’un coup de bâton asséné à son ancien coéquipier Mathew Barzal.

Une fois arrivé au banc des punitions, le meilleur buteur des Leafs s’est fait invectiver par un partisan des Islanders complètement déchaîné. Celui-ci n’a pas mâché ses mots pour insulter Tavares. Il l’a notamment traité de traître, de menteur et de serpent. Le partisan a également reproché à l’ancien capitaine des Islanders de ne pas avoir permis à l’équipe de le transiger contre des choix de repêchage.

Au début, le joueur des Maple Leafs semble regarder et écouter le partisan déverser son fiel, puis il finit par l’ignorer. Un agent de sécurité vient même se placer devant le partisan, sans toutefois intervenir. On voit d’ailleurs l’agent esquisser un sourire pendant que le fan pique sa crise.

Et parlant du fan en question, on remarque qu’il porte un chandail des Islanders avec le numéro, le nom et le C de Tavares. Il a toutefois caché plusieurs éléments du chandail avec du «duck tape». On n’arrive pas à voir exactement ce qu’il a inscrit dans son dos, mais on distingue clairement le mot «fraud» (escroc).