Le propriétaire des Bruins n’aime pas les chances de Québec de revenir dans la LNH

Embed from Getty Images

Québec est dans une drôle de place avec la LNH présentement. Il y a quelques années, leurs chances d’entrer dans la ligue semblaient légitimes, mais depuis, Vegas a fait son entrée et Seattle les a dépassé dans la course à l’expansion. La ville de Québec semble donc désormais être le plan d’urgence en cas de déménagement dans l’Est, ce qui n’est pas extrêmement rassurant pour les partisans.

Ces fans ne se sentiront certainement pas mieux après la déclaration publique du propriétaire des Bruins, Jeremy Jacobs, mercredi matin. Il a dit qu’il ne voyait pas une équipe à Québec sous peu. Jacobs a même mentionné Houston comme ville possible après l’arrivée de Seattle. Il a justifié cette pensée en expliquant que Houston est la cinquième plus grosse ville en Amérique du Nord tandis que Québec est environ 105e selon lui.

C’est un peu déprimant pour les partisans de Québec, mais ce n’est pas surprenant d’entendre Jeremy Jacobs déclarer ça. En 1989, le propriétaire des Bruins avait déjà mentionné qu’il préférait les expansions aux déménagements et sa vision ne semble pas avoir changé depuis. Jacobs avait aussi émis des doutes sur Québec en particulier lors du processus d’expansion en 2015.

C’est quand même une mauvaise nouvelle pour le futur des Nordiques puisque Jacobs est extrêmement influent dans la ligue. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le groupe de Seattle a des liens très forts avec le propriétaire des Bruins.

Bref, on ne peut qualifier les chances de Québec d’entrer dans la LNH comme excellentes et cette sortie de Jacobs le confirme. Ceci étant dit, on ne peut pas penser que c’est mort non plus. La ville est dans la même situation qu’auparavant, c’est-à-dire la première option en cas de déménagement dans l’Est. C’est dommage parce que les fans méritent mieux que d’attendre au cas où une franchise se plante dans un marché non-traditionnel, mais c’est difficile d’ignorer que c’est la situation dans laquelle les Nordiques se retrouvent.