Joe Morrow dit le fond de sa pensée à propos de Claude Julien et Marc Bergevin

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On peut dire que les partisans du Canadien ont rapidement oublié Joe Morrow. Le défenseur n’a fait que passé à Montréal cette saison. Après avoir été signé par le CH le 1er juillet dernier, Morrow a participé à 38 rencontres avec le tricolore. Ses 11 points et son différentiel de -11 expliquent en partie pourquoi Marc Bergevin n’a pas trop hésité à l’envoyer à Winnipeg contre un choix de quatrième ronde.

N’empêche que maintenant, Joe Morrow fait partie d’une formation qui est en finale de l’Ouest. Pour être parfaitement honnête, le défenseur de 25 ans a été laissé sur la galerie de presse depuis le début de la série de deuxième tour.

 

Morrow regrette s’être fié à Claude Julien

Néanmoins, Joe Morrow a affirmé au Journal de Montréal que la transaction qui l’a fait passer aux Jets avait été une bénédiction pour lui. Il a déclaré avoir commis une erreur en croyant obtenir toutes les chances de réussite avec Claude Julien. Morrow faisait énormément confiance à l’entraîneur du CH, qu’il avait connu à Boston, mais il s’est rapidement rendu compte que Claude Julien le traitait comme tous les autres défenseurs du tricolore.

Joe Morrow remercie les Jets de lui avoir donné sa chance. D’ailleurs, le DG des Jets Kevin Cheveldayoff affirme que l’acquisition de Morrow était un bon coup pour sa formation. Il estime que le défenseur a regagné sa confiance et le plaisir de jouer au hockey depuis son échange à Winnipeg.

 

Morrow contredit Marc Bergevin

Quant au problème d’attitude du CH, allégué par Marc Bergevin, Joe Morrow n’est pas d’accord avec son ancien DG. Il trouve que les propos de Bergevin sont injustes, puisque celui-ci n’était pas souvent dans le vestiaire. Selon l’ex-défenseur du Canadien, Marc Bergevin ne connaît pas assez bien ses joueurs pour être en mesure d’affirmer qu’ils ont un problème d’attitude. Joe Morrow ne trouve pas que c’est correct pour Bergevin de faire de telles déclarations. Il se demande même si ce n’est pas une façon pour le DG du tricolore de chercher à garder son emploi après une année aussi désastreuse.

 

Jean-François Chaumont via Le Journal de Montréal