Mike Commodore démolit Mike Babcock avec des gros mots

Drama

25 January 2012:  Mike Commodore #22 during the pre game skate between the Red Wings and the Canadiens at the Bell Centre in Montreal Quebec, Canada.

25 January 2012: Mike Commodore #22 during the pre game skate between the Red Wings and the Canadiens at the Bell Centre in Montreal Quebec, Canada.

Fidèles à leurs habitudes, les Maple Leafs de Toronto ont perdu vendredi soir. Les Maple Leafs affrontaient l’ancienne équipe de leur entraineur-chef Mike Babcock. Les Red Wings ont gagné 4-0 devant leurs partisans. Pendant le match, un ancien des Red Wings, Mike Commodore en a profité pour détruire son ancien entraineur sur Twitter. Voici une traduction (avec les gros mots) de ses propos. Ses tweets étaient souvent accompagnés du mot-clic #FuckBabs

« 3-0 Babs espèce de tas de marde arrogant. Bienvenue à l’aréna où tous les gens qui t’ont rencontré de déteste. Attendez un instant, mon compte n’a pas été piraté. Mike Babcock est un tas de marde. Go Wings. »

C’est incroyable à quel point j’aime ce genre de joueur. Mike Commodore a une crotte sur le coeur contre Babcock et il ne se gêne pas pour exprimer sa pensée. Au cours des deux dernières années, on fait juste entendre des choses positives sur Babcock. Sans même avoir joué pour lui, tout le monde hurle sur les toits qu’il est le meilleur coach ever. Ça fait du bien d’avoir la perspective d’un joueur qui s’est fait arnaquer par Babcock.

La rage que Commodore éprouve envers Babcock remonte à 2011 alors qu’il a signé un contrat d’un an avec les Wings. Commodore était agent libre et Babcock lui avait dit qu’il le voulait dans son équipe. Commodore a passé la majorité de la saison à être une cheerleader pour les Wings en jouant 3 minutes par match. Chaque fois qu’il y avait un blessé, Babcock préférait faire monter des jeunes que de donner plus de glace à Commodore. Bref, le hockeyeur s’est sentie trahi par Babcock. Les détails de cette histoire sont disponibles ici.

Ce qui est arrivé entre Commodore et Babcock semble être une histoire typique de ce qu’est la business du hockey d’aujourd’hui. Toutefois, le fait que Babcock ait accepté d’aller coacher à Toronto à cause qu’on lui offrait plus d’argent, qu’il allait devenir une star dans cette ville et tous les autres artifices autour de sa personne en dit long sur son narcissisme.