L’Impact testera la tarification dynamique lors du passage de Zlatan Ibrahimovic à Montréal

Drama
Impact-Montreal-Toronto-FC-2018-MLS-046

L’Impact de Montréal est déficitaire depuis son arrivée en MLS. Depuis 2012, l’organisation perd de l’argent année après année et prend les moyens pour que ça change. Nécessairement, ce sont les partisans qui en payeront le prix.

 

Un Zlatan qui promet d’être payant

D’abord, l’Impact testera la tarification dynamique pour le match contre le Galaxy de Los Angeles du 21 mai. Le club s’attend à ce que la venue de Zlatan Ibrahimovic fasse exploser la vente des billets; un scénario plus que probable. Donc, d’ici cette date, le prix des billets pour ce match fluctuera en fonction de la demande et sera très certainement au-delà du prix moyen d’un billet pour les autres rencontre du onze montréalais.

D’ailleurs, depuis deux ans, le club a instauré une catégorie de matchs Sélects, dont les prix sont plus élevés que pour les autres rencontres. Donc, cette saison, un billet pour un match «normal» coûtera en moyenne 60,77 $; un billet pour un match «Sélect» coûtera 68,82$; alors que pour le match du 21 mai, le prix moyen d’un billet est actuellement de 79,17$.

L’Impact a assuré que le match contre le Galaxy sera le seul de la saison pour lequel il appliquera sa grille de tarification dynamique.

 

Hausse du prix des billets

Mais même en-dehors du match du 21 mai, les partisans devront débourser plus d’argent pour aller voir l’Impact cette saison. Les matchs «normaux» ont connu une hausse de 8% pour les billets individuels par rapport à la précédente saison.

Aussi, il y aura huit matchs «Sélects» cette saison alors qu’il n’y en avait que 6 l’an dernier. D’ailleurs, le match d’ouverture au Stade olympique était vendu au tarif «Sélect». Lors du premier match à Montréal l’an dernier, le Stade olympique avait accueilli 34 373 spectateurs, alors que seulement 26 005 fans se sont déplacés au match d’ouverture cette année. Pourtant, l’Impact a fait plus de revenus pour le match inaugural de 2018 que celui de 2017.

 

Via Vincent Brousseau-Pouliot, La Presse