L’espoir des Flyers Nick Cousins accusé d’agression sexuelle

Drama

Sérieux. Qu’est-ce qui se passe avec les prospects de la NHL? Les histoires d’agressions sexuelles semblent leur coller à la peau comme du fluide de mâle. Se prennent-ils déjà pour des superstars avant même d’avoir joué une saison complète dans la NHL? Se prennent-ils pour des acteurs de films pas propres à cause qu’ils en écoutent trop lorsqu’ils sont enfermés dans leur chambre d’hôtel pendant la saison?

Bref, ce weekend, un espoir des Flyers de Philadelphie a été accusé et arrêté pour agression sexuelle. Nick Cousins, choix de 3e ronde en 2011, accompagné de deux de ses coéquipiers de Greyhounds de Sault Ste-Marie, aurait agressé une femme. Les accusés connaissaient la victime. Selon la plainte, les trois jeunes hommes auraient eu une relation sexuelle avec la victime vendredi soir dans une résidence.

Évidemment, lors d’une telle situation, il faut prendre le bord de la fille sinon on risque de recevoir un traitement pire que celui des agresseurs.

Par contre, je tiens à mettre quelques éléments en perspective. Comme Drew Doughty me l’a raconté, à Los Angeles, 1 fille sur 2 que tu rencontres dans un bar est prête à t’accuser d’agression sexuelle juste pour se faire un peu de cash et de fame. Pensez à la petite pourrîtes qui s’est tapée 3-4 prospects de la NHL la fin de semaine du repêchage. Elle a passé son weekend a texté/tweeter aux gars qu’elle était «down to fuck» pour finalement se retrouver dans une chambre d’hôtel avec eux et quelques bouteilles e vodka. La pourrîtes a livré la marchandise et elle était jouissive de cela. Tant mieux. Mais ça aurait été tellement facile pour elle de faire une plainte d’agression sexuelle le lendemain pour ainsi salir la réputation de plusieurs jeunes espoirs.

Bref, les jeunes fringants doivent accepter de se faire dire «non» lorsque c’est le temps passer à l’action. Et ce, même si la fille se disait la plus salope du monde au bar. Dire que ça ne te dérange pas de faire du ATM c’est une chose. Le faire, c’en est une autre. D’un autre côté, les filles doivent faire attention aux signaux qu’elles envoient. Lorsque tu acceptes d’aller dans une résidence privée avec trois garçons que tu as agacés toute la soirée, il ne faut pas que tu t’attendes à un pyjama party avec du pop-porn corn et des minouches sur les foufounes.