Le propriétaire du Wild compare une bonne équipe à de la pornographie

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Plusieurs fans du Canadien se sont gratté la tête lorsque le Wild a annoncé que son directeur Chuck Fletcher ne serait pas renouvelé. Après tout, il s’agit d’un directeur général qui a bâti une équipe ayant participé aux séries lors des 6 dernières campagnes. C’est toutefois les insuccès du Wild en séries (4 victoires en 20 matchs éliminatoires) qui aura causé le départ du D.G.

 

La situation du Wild vs celle du Canadien

C’est une explication pleine de sens, mais qui soulève plusieurs interrogations à Montréal. En effet, bien qu’ayant gagné quelques rondes de séries lors des saisons 2012-2013 à 2014-2015, le CH a raté le tournoi printanier deux fois lors des trois dernières années. Et lorsqu’il s’est qualifié pour les séries l’an dernier, le tricolore a été éliminé en 6 matchs par les Rangers lors du premier tour. Disons qu’on voit mal comment on peut parler d’une formation en progression.

 

Une déclaration un peu «wild»

Comme si la décision du Wild n’était pas suffisamment bizarre lorsqu’on la compare à celle du Canadien, le propriétaire Craig Leipold a fait sourciller les journalistes par une comparaison encore plus étrange.

Questionné après avoir annoncé le départ de Chuck Fletcher, Craig Leipold a affirmé qu’il ne souhaitait pas reconstruire son équipe, mais simplement la remettre sur le droit chemin, l’améliorer. Il dit aimer son équipe, mais qu’il ne pense pas qu’elle est assez bonne pour aspirer aux grands honneurs. Un journaliste lui a demandé de définir ce qu’était une formation «suffisamment bonne». Une question tout à fait légitime, mais dont la réponse en a laissés plusieurs pantois. Craig Leipold a simplement rétorqué: «Je crois que c’est comme la pornographie, vous savez que ça en est lorsque vous en voyez».