Le propriétaire des Sens est troublé par les problèmes de l’équipe aux guichets

Même s’ils ne sont qu’à 2 victoires de la Coupe Stanley, la confiance ne règne pas dans la base de partisans des Sens. Il faut dire que le club n’a qu’une victoire à ses 4 derniers matchs et le dernier revers de 7-0 est le genre qui laisse des traces. On ne sait pas encore si ce sera le cas pour les joueurs, mais il semble que ce le soit pour les partisans, qui ne se bousculent pas aux guichets.

Le matin du 6e match, il y avait environ 1700 billets disponibles et ça ne compte même pas les sites de revente. Il faut dire que le billet le moins cher pour cette rencontre était listé à 140$ à ce moment-là, donc ce n’est pas comme si les billets se donnaient non plus. Ce n’est pas la première fois que les Sens attirent l’attention pour cette mauvaise raison alors que leur premier match contre les Rangers n’était pas à guichets fermés, ce qui leur a attiré plusieurs critiques.

Normalement, on ne ferait pas une trop grosse histoire avec ça puisqu’il reste encore plusieurs heures pour vendre ces billets, mais le propriétaire des Sens, Eugene Melnyk, en a rajouté en disant que c’était troublant comme situation même si ça ne changera pas l’effort des coachs et des joueurs.

On sait que les Sens ne sont pas l’équipe canadienne la plus riche et ils espéraient probablement remplir les coffres avec leur parcours en séries. C’est pour ça que Pierre Dorion est allé faire des acquisitions à la date limite. C’est clair que leur passage en 3e ronde a aidé leur situation financière, mais ce manque d’engouement souligné par le propriétaire nous montre que l’impact de ces gains printaniers est moins important qu’anticipé à Ottawa. Ça accélérera peut-être le processus de l’équipe qui veut s’établir au centre-ville d’Ottawa au lieu de leur aréna présentement situé à Kanata.

Via The Score