Kim Boutin revient sur les menaces de mort qu’elle a reçues à PyeongChang

Drama
Crédit photo - Kim Boutin via Instagram

Une semaine après la fin des Jeux de PyeongChang, quelques-uns des athlètes québécois qui s’y sont illustrés étaient de passage sur le plateau de Tout le monde en parle dimanche soir. Les patineurs de vitesse Kim Boutin et Samuel Girard, ainsi que les planchistes Maxence Parrot et Sébastien Toutant étaient réunis à l’émission animée par Guy A. Lepage.

Kim Boutin a notamment retenu l’attention de cette entrevue à 4, parce qu’il a bien sûr été question des menaces de mort dont elle a fait l’objet en Corée du Sud. L’athlète a admis avoir craint pour sa vie, même si son entourage répétait que la GRC et le Comité olympique canadien veillait à sa sécurité. Kim Boutin s’est dite en proie à plusieurs émotions contradictoires lorsqu’elle a reçu sa médaille. Elle maintient que la Coréenne Choi Minjeong était dans le tort et méritait sa disqualification, mais que le sport ne devait pas diviser les athlètes ou les nations.

La réaction de Kim Boutin face aux menaces de mort sur les réseaux sociaux

Même si elle était bien entourée et que la GRC s'occupait du dossier, Kim Boutin a mal vécu l'envoi massif d'insultes et de menaces de mort à son endroit sur les réseaux sociaux. Ce qui ne l'a pas empêchée d'être sacrée la reine des Jeux pour le Canada!

Posted by Tout le monde en parle on Sunday, March 4, 2018

Sébastien Toutant vs Air Canada : Part 2

Le planchiste Sébastien Toutant a été questionné sur son fameux tweet critiquant Air Canada. Même si l’athlète s’est excusé rapidement de ce tweet cette semaine, hier à TLMEP, il en a plutôt rajouté une couche. Toutant a déclaré qu’il ne trouvait pas correct que la première classe ait été réservée à des non-athlètes. Selon lui, c’est une question de respect. Sans demander la première classe pour tous les médaillés ou tous les athlètes, il demande simplement un meilleur service. Il a aussi précisé qu’il avait payé son billet, alors qu’il savait très bien que d’autres pays offraient des billets à leurs athlètes.