Ken Hitchcock préfère les contrats d’un an

Tout au long de la saison, il y a eu des rumeurs de congédiement entourant Ken Hitchcock. Après tout, le coach des Blues était incertain par rapport à son avenir à Saint Louis au cours de la saison morte et il est revenu derrière le banc avec un contrat d’un an, ce qui n’est jamais un bon signe pour un entraîneur dans le sport professionnel.

Maintenant que son club a atteint la 3e ronde, les rumeurs entourant son futur devraient se dissiper. Il a aussi aidé cet arrêt éventuel des rumeurs lors d’une entrevue avec la station de radio de Sportsnet à Toronto jeudi après-midi.

Dans cet entretien, l’entraîneur a avoué qu’il préfère les contrats d’un an parce que ça l’empêche de devenir paresseux. Il a ajouté qu’il avait été chanceux depuis le début de sa carrière dans cette industrie et qu’il n’a plus besoin de travailler. Il continue de coacher parce qu’il aime ça et il ne veut pas être pris à continuer ou à ne pas offrir sa performance optimale à son employeur une fois que la passion l’aura quitté.

Hitchcock a aussi dit qu’il ne peut pas devenir paresseux puisque pour lui, trouver une façon de connecter avec ses joueurs plus jeunes est un travail à temps plein. Il a peur qu’avec un contrat à long terme en poche, il ne fasse plus ça et que la performance de son club en souffre.

Cette dernière partie est particulièrement intéressante puisque le coach des Blues est un entraîneur old school, ce qui ne fonctionne plus vraiment dans la LNH de 2016. Il a fait l’adaptation pour continuer à coacher, mais en l’entendant parler, on se rend compte que c’est un travail constant pour lui. Ça montre à quel point c’est difficile d’être un coach de la vieille école chez les pros.

Via Today’s Slapshot