Carrie Underwood ne s’est pas gêné pour critiquer les arbitres

La présence des Prédateurs en finale de la Coupe Stanley fait l’affaire de la LNH, qui peut profiter du star système local pour aller chercher de la publicité supplémentaire. Par contre, cette publicité n’est pas contrôlée, ce qui veut dire qu’elle peut aussi se tourner vers des aspects moins désirables de la ligue et c’est exactement ce qui s’est passé pendant le 2e match de la finale.

La femme du capitaine des Prédateurs, Carrie Underwood, a partagé ses pensées avec ses 6,92 millions d’abonnés Twitter au cours de la 2e période et elle n’était pas trop heureuse. Son premier tweet demandait pourquoi l’impact de Crosby à l’endroit de Rinne n’était pas une punition et quelques minutes plus tard, elle a ajouté que l’arbitrage de ce match était insensément affreux.

Les Preds venaient alors de recevoir leur 5e pénalité de la rencontre; une punition pour bâton élevé évidente à Cody McLeod. C’est aussi lui qui peut justifier le premier tweet d’Underwood puisqu’il était entré en contact avec Matt Murray peu avant l’incident Crosby/Rinne et c’est probablement pour ça que le 2e a été alloué. Le pire, c’est que ces appels ne sont pas ce qui a coulé Nashville mercredi soir alors que Pittsburgh n’a eu que 2 tirs sur les avantages numériques créés par ces punitions.

Au moins, Underwood comprenait ce qu’elle faisait alors qu’avant le début de la 3e, elle a ajouté qu’elle a dit à sa gérante qu’elle allait peut-être devoir lui retirer l’accès de son compte Twitter. Elle a conclu ce tweet en écrivant qu’elle aimait son mari et c’était son dernier tweet du match.

Après l’effondrement en début de 3e période, gageons que les fans des Preds s’ennuient du temps où il se plaignaient des arbitres puisqu’ils tirent maintenant de l’arrière 2-0 dans la série et celui qui était leur favori pour le Conn Smythe avant le début de la finale a un % d’arrêts inférieur à 80% en plus de n’avoir jamais gagné un départ contre les Penguins en carrière.

Les tweets de Carrie Underwood

La punition de McLeod et sa collision avec Murray