Michel Therrien se confie sur son congédiement au 91,9 Sports

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Crédit photo - 91,9 Sports / Twitter

Michel Therrien était de passage à l’émission Jean-Charles en liberté sur les ondes du 91,9 Sports. L’homme de 53 ans est revenu sur son congédiement alors qu’il était l’entraîneur-chef des Canadiens de Montréal depuis plusieurs années.

Therrien a été remercié par la direction du Tricolore le 14 février 2017. Dès le lendemain, il a été remplacé par Claude Julien, qui lui aussi obtenait une deuxième chance derrière le banc à Montréal.

La suite de l’entrevue avec Therrien sera présentée mercredi après-midi.

Voici quelques citations en rafale :

« La St-Valentin aura une signification bien différente pour moi à l’avenir! »

« J’étais allé voir Jacques Demers cette journée-là, j’ai reçu l’appel de Marc en sortant de l’hôpital. »

« Je ne me doutais de rien. On avait tous hâte au break qui nous permettait de recharger les batteries. »

« Tu es toujours déçu d’être congédié, on vit à 100 miles à l’heure et du jour au lendemain tu ‘break’. »

« Si on avait été éliminés au 1er tour, une décision allait être prise, je ne croyais pas qu’elle arriverait comme ça. »

« Le congédiement de Claude à Boston n’avait pas semé de doutes dans mon esprit. »

« Je pars la tête haute, j’ai tout donné ce que j’avais à donner. J’aurais aimé continuer mais je ne contrôle pas ça. »

« Tu ne t’habitues jamais au congédiement. Tu en as pour une semaine ou un mois à reprendre un rythme de vie normal. »

« C’est une des raisons pourquoi tu ne parles pas au début. Tu dois te refaire une santé mentale et physique. »

« Ça fait du bien de redevenir un père et un conjoint. Quand tu coachs, tu délaisses un peu tes proches. »

« Il faut que tu t’ajustes aux temps qui changent, s’adapter aux joueurs de hockey d’aujourd’hui. »

« Qu’on te donne un Crosby, un Pacioretty ou un Byron, le but reste le même : obtenir le meilleur de tes joueurs. » 

« Il faut être prêt quand une équipe appelle. Comme dirait Bob Hartley, quand tu fais du pouce, tu ne choisis pas ton char! »

« On ne saura jamais si nous aurions gagné la coupe (Stanley) en 2014 avec Carey (Price). C’est mon plus grand regret. »

« Je suis convaincu qu'(Andrei) Markov aurait aimé terminer sa carrière à Montréal. »

« Comme je connais Marc, que je respecte beaucoup, je suis sûr qu’il a fait une offre respectable à Markov. »