Le programme d’entraînement de Mikhail Sergachev était ridicule cet été

Lundi, le Canadien a confirmé que Mikhail Sergachev et Artturi Lehkonen avaient fait l’équipe et c’était la même chose à Philadelphie où les Flyers ont dit aux médias que Travis Konecny et Ivan Provorov allaient rester dans le showEric Engels a demandé à Mikhail Sergachev quel était son programme d’entraînement pendant la saison morte et celui qui s’entraîne avec Provorov a révélé comment les 2 jeunes défenseurs russes se sont préparés pour leur opportunité de percer un alignement de la LNH.

Le lundi, Sergachev se rendait au gym pour une séance de 4 heures avant de revenir à la maison pour se coucher. En se réveillant, il allait courir pendant 2 heures avec des sprints en intervalle.

L’horaire devenait ridicule du mardi au samedi alors que ça commençait à 6h30. Les deux défenseurs étaient sur la glace à cette heure-là avant d’aller au gym pour un autre entraînement de 4 heures. Ensuite, ils faisaient une heure de vélo et deux heures de boxe. Mikhail Sergachev avait un coach de vélo et un coach de boxe pour l’aider avec ces activités. Il finissait sa journée avec 20 sprints en montant une colline de 150 pieds. La moitié de ces sprints étaient avec un pneu pour rajouter un peu de poids.

L’exercice le plus difficile pour lui consistait de sprints de 200 mètres. Il faisait 10 sets de sprint de 200 mètres, pause de 30 secondes, sprint de 200 mètres et pause de 20 secondes. Il a avoué avoir de la difficulté à aller chercher l’air nécessaire lors de cet exercice.

Le dimanche était la journée de repos, mais il allait quand même courir 5 kilomètres. C’était un programme de 60 jours mené par un entraîneur russe que Sergachev qualifie d’old school. Il a dit qu’il était mort à chaque soir, mais que ça lui a permis d’être dans la meilleure forme de sa vie.

Les joueurs de la LNH ne font pas tous un programme d’entraînement aussi demandant pendant la saison morte, mais c’est un rappel de ce que ça prend pour jouer dans cette ligue. C’est également bon à garder en tête la prochaine fois qu’un analyste ou un fan critique l’éthique de travail d’un joueur. C’est souvent l’analyste qui est paresseux au lieu du joueur quand l’éthique de travail ou la condition physique d’un gars est remis en cause.