Le calendrier 2019-20 contient un avantage intéressant pour le Canadien

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Plus tôt cette semaine, la LNH publiait le calendrier pour la saison 2019-20. Ultimement, on y apprend les dates des matchs, mais c’est difficile de l’analyser plus qu’il faut. Ceci étant dit, ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien à retirer de cette liste de dates et on l’a vu encore une fois cette année alors que le Canadien a reçu un petit avantage avec son calendrier.

Le Tricolore aura un désavantage de repos (deux matchs en deux soirs contre un adversaire qui avait un congé le soir précédent) à seulement huit reprises cette saison. Seulement six équipes en auront moins au courant de la campagne. Ce qui est incroyable pour eux, c’est qu’ils seront dans la situation inverse à 14 reprises. Seuls les Red Wings et les Ducks auront plus de matchs dans cette situation avantageuse cette année (15).

Ça fait donc un différentiel positif de six matchs en termes de matchs grandement affectés par le repos. Ça les place à égalité au troisième rang dans la ligue derrière les Hurricanes et les Red Wings. Les Oilers d’Edmonton sont également à égalité au troisième avec le Tricolore.

C’est déjà intéressant pour le Canadien, mais c’est encore mieux quand on regarde le reste de la division. Le Lightning, les Sabres, les Bruins, les Sénateurs et les Panthers sont tous dans les huit équipes les plus désavantagées au niveau du repos par ce nouveau calendrier. Dans une course aux séries qui s’annonce très serrée dans l’Atlantique, c’est un aspect qu’il faut garder en tête.

Ce n’est pas ça qui va permettre au Canadien d’étirer sa saison, mais c’est certainement un avantage, d’autant plus que les deux piliers de l’équipe avancent en âge. Tout le repos que l’organisation peut offrir à Shea Weber va être bénéfique. C’est le même concept qui force Marc Bergevin à trouver un bon substitut pour Carey Price pour lui alléger sa charge de travail. La seule différence, c’est que dans ce cas-ci, c’est la chance du calendrier qui a souri au Canadien et que ça n’aura pas d’impact sur la masse salariale.

Via Micah Blake McCurdy