La signature de Drogba a permis à l’Impact de gagner la guerre médiatique contre le Canadien

DrogbaSemin

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La ville de Montréal est définitivement hockey. Même en juillet, le Canadien domine les manchettes sportives, que ce soit à cause de l’entraînement estival d’un joueur ou de la signature d’un gars qui jouera dans le junior la saison prochaine. C’est toujours difficile pour l’Impact et les Alouettes d’attirer l’attention des médias et des fans sportifs québécois et c’est une des multiples raisons pour lesquelles la signature de Didier Drogba est énorme pour l’Impact.

L’équipe de Joey Saputo a non seulement été au cœur de l’action pendant plusieurs jours, mais ils ont aussi volé le spotlight au Canadien et à Semin au passage.

Selon Influence Communication, entre dimanche et mardi, Didier Drogba a attiré 4,5 fois plus d’attention médiatique au Québec qu’Alex Semin pendant la fin de semaine (de vendredi à dimanche). Même si on est dans la saison morte du Canadien (et que la différence de l’importance de ces deux signatures le justifie pleinement), cet écart est impressionnant.

Bien évidemment, cette différence n’est pas seulement présente au Québec. Au Canada, où une nouvelle de hockey vers la fin du mois de juillet est analysée sous tous les angles possibles, Drogba a eu l’avantage sur Semin alors qu’il a attiré 1,5 fois plus de couverture médiatique pendant les mêmes périodes.

Sans surprise, lorsqu’on sort du pays, l’écart devient ridicule. Drogba a attiré 7 fois plus de couverture internationale que Semin et si l’on exclue les États-Unis de ce chiffre, ça monte à 16 fois plus.

La domination s’étend jusqu’au monde du web. Pendant les mêmes périodes, le nouveau joueur du Canadien a à peine le quart des mentions Twitter de Drogba. La tendance internationale se poursuit aussi puisque 93% des mentions de Semin proviennent de l’Amérique du Nord alors que c’est seulement 41% pour le nouveau joueur de l’Impact.

Comme on peut le voir sur une carte publiée par Influence Communication, la signature du joueur de 37 ans a littéralement fait le tour du monde. Au point de vue marketing, cet impact médiatique vaut son pesant d’or et c’est ce qui fait en sorte que cette signature ne peut pratiquement pas être un échec pour la formation montréalaise.