Carey Price a patiné lundi matin // David Desharnais a retrouvé sa confiance

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Carey Price a sauté sur la patinoire, lundi matin, alors que ses coéquipiers ont profité d’un congé d’entraînement. Le gardien du CH a patiné pendant quelques minutes.

L’homme masqué du Tricolore sera-t-il en mesure de défendre le filet des siens, mercredi soir, face aux Bruins de Boston. La possibilité est présente, mais sa présence est encore incertaine. Pour le match contre les Sénateurs d’Ottawa, samedi prochain, les chances que Carey Price soit en poste sont relativement bonnes. Il devrait être rétabli de sa blessure à un genou afin de prêter main-forte aux siens.

De plus, la troupe de Michel Therrien pourra probablement compter sur les services de Brandon Prust. L’attaquant originaire de London sera — selon toute vraisemblance — en uniforme tandis que les hommes de Claude Julien seront en ville.

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Desharnais aux antipodes

David Desharnais a connu un début de campagne 2013-2014 assez lamentable. En 19 parties, le Québécois avait amassé seulement une mention d’aide.

« C’est loin, mais ce n’est pas si loin, a confié le joueur de Laurier-Station. Je dois toujours garder ça en mémoire. Si jamais ça arrive encore, je dois me rappeler le chemin à parcourir pour m’en sortir. Je me souviendrai toujours de ce début de saison. C’est de cette façon que tu grandis, il faut surmonter des étapes. »

Depuis cette période creuse, le principal intéressé joue du hockey beaucoup plus inspiré. Au cours de ses 44 dernières sorties, il a empoché 36 points.

Lorsque Desharnais a été questionné à savoir quel avait été l’élément déclencheur de sa production, le numéro 51 des Canadiens a répondu que c’était son coéquipier Max Pacioretty.

« Max m’a beaucoup aidé, il voulait jouer avec moi. Il cherchait à me sortir du trou. J’ai toujours eu une bonne chimie avec lui. Il souhaitait rester avec moi, même si je me retrouvais dans une période sombre, il m’a fait confiance. Il a besoin de moi comme j’ai besoin de lui », a souligné Desharnais.

Citations : Jean-François Chaumont — Journal de Montréal