Le DG des Raptors commente le départ de Kawhi Leonard

Basketball
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La poussière commence à retomber à Toronto, quelques jours après le départ de Kawhi Leonard. D’un point de vue humain, on peut comprendre la décision de Kawhi de retourner chez lui. D’un point de vue de partisan, il est certainement décevant de voir un joueur étoile de sa trempe quitter après une seule saison.

Pour la première fois depuis samedi, le directeur général des Raptors Masai Ujiri a commenté la décision de Kawhi Leonard.

 

Optimiste, mais pas naïf

Le DG a déclaré aux médias qu’il avait gardé espoir jusqu’à la fin d’être en mesure de convaincre Kawhi Leonard de demeurer avec les Raptors. Néanmoins, il était bien conscient de la réalité du marché des agents libres. Ujiri sait pertinemment que le fait de gagner un championnat peut influencer la décision d’un joueur comme Kawhi, mais ça ne fait pas foi de tout.

De bons mots pour Kawhi

D’ailleurs, Masai Ujiri ne garde aucune rancœur envers Kawhi Leonard. Il considère que le joueur étoile a tout donné sur le terrain au cours de la dernière saison et en séries. Le directeur général affirme avoir contacté son ex-joueur et avoir eu une discussion amicale avec lui.

Ujiri rappelle que les Raptors n’ont pas perdu au change en faisant l’acquisition de Kawhi Leonard. Oui, un an plus tard, l’équipe perd son meilleur joueur, mais il serait faux de dire que Toronto n’a rien obtenu en retour. En effet, les Raptors ont misé sur Kawhi et ça leur a rapporté un championnat. Le premier de leur histoire, en plus.

La folie des spéculations

Masai Ujiri a également commenté le #KawhiWatch qui s’est déroulé pendant une semaine. Selon lui, les très nombreuses spéculations sur la destination de Kawhi Leonard n’avaient tout simplement pas de bon sens. Une journée, certains experts affirmaient que le joueur s’en allait avec les Lakers; le lendemain, d’autres se disaient convaincus qu’il allait rester à Toronto.

Selon le DG des Raptors, ces prédictions ne valaient pas grand chose puisque personne n’avait parlé et que les négociations se passent généralement dans le plus grand des secrets.