Les 20 ans du film «Varsity Blues»

Crédit photo - Paramount Pictures

Nul besoin de parler de NFL pour rendre un film de football intéressant. Souvent, une équipe de niveau scolaire peut être à l’origine d’un excellent scénario et d’un film marquant. En 1999, les amateurs du ballon ovale ont été gâtés par deux excellents films de football.

Le premier «Any Given Sunday», est rapidement devenu un classique. Pourtant, même s’il n’a peut-être pas eu la même résonance, «Varsity Blues» s’est rapidement imposé comme un film culte pour les fans de football.

 

VARSITY BLUES
Sorti en 1999
Produit par Paramount Pictures
Réalisé par Brian Robbins
Mettant en vedette : James Van Der Beek, Jon Voight et Paul Walker
Budget : 16 millions
Recettes : 54 millions
Synopsis : L’équipe de football d’une école secondaire est sous l’emprise d’un entraîneur tyrannique.

Deux jeunes étoiles montantes

Le film met en scène deux jeunes acteurs qui ont connu une carrière phénoménale. Un an après les débuts de la série «Dawson’s Creek», James Van Der Beek tient le rôle principal, celui du quart-arrière «Mox».

Et deux ans avant de devenir une immense vedette grâce à «Fast and Furious», Paul Walker interprète Lance Harbor, l’ex-capitaine et quart-arrière qui voit ses rêves de carrière professionnelle prendre fin en raison d’une blessure.

Les deux jeunes athlètes sont également deux inséparables amis. Leur amitié est d’ailleurs au cœur de l’intrigue et ce, même si leurs propres pères font tout pour les mettre en compétition l’un contre l’autre

L’excellent et insupportable Jon Voight

Dans le rôle de Bud Kilmer, l’entraîneur qui opprime ses joueurs, Jon Voight est parfait. Il incarne superbement le rôle du méchant «coach» qui place la victoire au-dessus du bien-être et de la santé de ses joueurs.

Il ne supporte tout simplement de ne pas avoir le plein contrôle sur son équipe.

L’entraîneur représente la place exagérée qu’occupe le football au sein de la communauté. Plusieurs adultes, dont lui, ne comprennent tout simplement pas que les jeunes peuvent avoir d’autres ambitions, d’autres rêves que celui de gagner un match de football. Il ne les laisse pas s’exprimer, se développer, s’épanouir. Cette relation joueurs VS entraîneur résume pas mal le message que le film cherche à véhiculer.

La scène du bikini en crème fouettée

Aussi bons le scénario et les personnages soient-ils, il reste que la scène du film qui est restée gravée dans la mémoire collective, c’est celle du bikini en crème fouettée.

Après la blessure à Lance Harbor (Paul Walker), sa blonde, la cheerleader Darcy Spears tente de séduire le meilleur ami de son chum, «Mox». Alors que celui-ci se trouve chez elle, Darcy arrive dans le salon complètement nue, mais avec trois amas de crème fouettée judicieusement disposés.