Les 20 ans du film «Mystery, Alaska»

Crédit photo - Buena Vista Pictures

Le hockey est loin d’être le sport préféré à Hollywood. Le baseball, le basket et le football ont inspiré beaucoup plus de films.

Pourtant, il y a quelques exemples de long-métrages réussis sur le sport tant affectionné au Canada. Bien sûr, pour que ça fonctionne auprès du public américain, le scénario doit généralement mettre en scène des personnages américains.

C’est sans doute la plus grande critique que l’on pourrait faire de «Mystery, Alaska». On y voit une communauté de l’Alaska passionnée de hockey qui affronte une équipe de la LNH : les Rangers de New York.

Si on fait abstraction de cette forme d’appropriation culturelle (si c’en est une), il en demeure pas moins que le film fait l’apologie de l’amour du hockey. Les amateurs de ce sport, peu importe d’où ils viennent, ne peuvent être indifférents face à cette histoire.

Mystery, Alaska
Sorti en 1999
Produit par Buena Vista Pictures
Réalisé par Jay Roach
Mettant en vedette : Russell Crowe, Hank Azaria, Burt Reynolds
Budget : 28 millions
Recettes : 9 millions
Synopsis : L’équipe de hockey d’une petite communauté de l’Alaska dispute un match face aux Rangers de New York

Pour l’amour du hockey

Étrangement, l’un des plus grands reproches adressés au film était qu’il n’y avait pas beaucoup de scènes de hockey. C’est vrai, mais en même temps, le hockey est au cœur du scénario.

Le film réussit à nous convaincre de la passion que soulève ce sport au sein de la petite communauté de Mystery.

Néanmoins, le long-métrage nous plonge aussi au cœur des querelles et histoires personnelles vécues par les habitants de la petite ville. Le hockey s’impose ici comme un élément rassembleur pour l’ensemble des personnages, malgré leurs différends.

De fabuleux paysages

Le film se démarque aussi par la majestuosité de ses décors. Ça n’a rien de surprenant quand on sait que la majeure partie du film a été tournée en Alberta, notamment à Banff.

Le scénario ne se passe peut-être pas chez nous, mais au moins, le film nous permet d’apprécier la beauté des Rocheuses canadiennes. C’est notamment le cas lors de la magnifique séquence d’ouverture qui a de quoi faire rêver tout amateur de hockey.