Les 15 ans du film Friday Night Lights

Crédit photo - Universal Pictures

Sorti en 2004, Friday Night Lights n’est peut-être pas le film de football le plus spectaculaire, le plus épique, mais il est certainement l’un des plus humains.

Grâce à un très bon jeu d’acteurs, une histoire franchement intéressante et une réalisation sobre, mais efficace, ce film nous glisse dans la petite ville d’Odessa et son équipe de football secondaire.

Un seul visionnement suffit à comprendre pourquoi le long-métrage de Peter Berg a reçu le prix du meilleur film sportif lors du gala ESPY en 2005.

FRIDAY NIGHT LIGHTS
Sorti en 2004
Produit par Universal Pictures
Réalisé par Peter Berg
Mettant en vedette : Billy Bob Thornton, Derek Luke et Jay Hernandez
Budget : 30 millions
Recettes : 62 millions
Synopsis : L’histoire vécue de l’extraordinaire saison 1988 des Panthers de Permian High School

 

Les humains derrière le football

La grande force de ce film tirée d’une histoire vraie, c’est de nous présenter le côté humain de plusieurs membres de l’équipe. On ne fait pas que voir leur parcours sportif. On est également les témoins de leur situation personnelle et familiale.

Tout n’est pas rose pour plusieurs des joueurs des Panthers. Certains ont déjà vécu de dures épreuves et d’autres en subissents pendant le film. Certaines histoires connaissent un dénouement heureux, alors que d’autres se concluent de façon franchement navrante.

Le plus important élément que cherche à transmettre le film, c’est l’importance du football pour les joueurs qui le pratiquent, mais également pour l’ensemble des habitants de leur ville.

L’histoire de Boobie Miles

***Spoiler Alert***

Outre l’entraîneur, le personnage du porteur de ballon James «Boobie» Miles est certainement une pièce maîtresse de ce film. On voit d’abord son assurance et son immense talent faire de lui le joueur-étoile des Panthers.

Puis, une blessure à un genou anéantit tous ses rêves. Promis à un brillant avenir de joueur professionnel, le jeune homme se retrouve du jour au lendemain avec l’impression que sa vie est foutue.

Plus que du football

L’une des phrases que répète l’entraîneur à ses joueurs, c’est «d’être parfait» (being perfect). Il explique le sens de ce leitmotiv vers la fin du film. Ses propos donnent à leur film tout leur sens.

Être parfait ne signifie pas gagner tous ses matchs, mais donner son 100% à chaque instant. Être parfait, c’est être là pour ses coéquipiers, tout faire pour n’avoir aucun regret.

Car après leur parcours au secondaire, plusieurs ne joueront plus au football. Ils auront toutefois la chance d’avoir des souvenirs impérissables s’ils sont en mesure de quitter le terrain avec le sentiment du devoir accompli.