Le film «The Natural» fête ses 35 ans

Crédit photo - Tristar Pictures

Au sommet de sa carrière, Robert Redford était une méga-vedette. En particulier durant les années 70-80, l’acteur américain a connu un immense succès grâce à ses performances dans des classiques tels que The Candidate, The Sting, All The President’s Men et Out f Africa.

On ne saurait non plus passer sous silence sa performance dans le mémorable film de baseball The Natural.

The Natural
Sorti en 1984
Produit par Tristar Pictures
Réalisé par Barry Levinson
Mettant en vedette : Robert Redford, Robert Duvall, Glenn Close et Kim Basinger
Budget : 28 millions
Recettes : 48 millions
Synopsis : À l’aide d’un bâton taillé dans un arbre abattu par la foudre, un joueur de baseball âgé connaît un succès miraculeux
.

Le vrai Wonderboy

Le scénario quasi-surnaturel de ce film met en scène un joueur de baseball qui à un âge tardif connaît une carrière professionnelle qu’il croyait avoir perdu.

Si c’est son bâton «magique» qui porte le nom de Wonderboy, ce surnom est davantage rattaché au personnage de Robert Redford. Celui-ci a vu ses ambitions de joueur de baseball détruites par des éléments hors de son contrôle. Pourtant, il s’attache à son rêve et connaît un succès retentissant.

Le Wonder Boy, c’est ce personnage de parfait inconnu qui devient du jour au lendemain un joueur adulé de la foule.

Une solide distribution

Outre Robert Redford, le film compte sur plusieurs acteurs de talent dont les noms résonnent encore 35 ans plus tard. Glenn Close est tout simplement excellente dans le rôle de l’amour de jeunesse du protagoniste.

Kim Basinger est elle aussi formidable dans le rôle de la femme fatale aux intentions mystérieuses. Finalement, Robert Duvall est parfait dans le rôle du journaliste témoin des exploits du personnage principal.

En sons et images

The Natural se démarque également par sa fabuleuse direction photo, assurée par Caleb Deschanel. La trame sonore de Randy Newman est tout aussi formidable et ajoute un effet grandiose à certaines scènes-clés  du film. Parmi celles-ci, trois se démarquent tout particulièrement.

Il y a d’abord cette scène où le personnage de Robert Redford relève un défi lors d’un carnaval face à une légende du baseball.

Puis, il y a cette scène où le personnage de Glenn Close, apparaît tel un ange dans la foule et inspire au protagoniste un foudroyant coup de circuit qui détruit l’horloge du stade.

Et finalement, comment passer sous silence ce coup de circuit qui crée un véritable feu d’artifice en atteignant l’un des projecteurs du stade. S’en suit une course au ralenti autour des buts durant laquelle une pluie d’étincelles s’abat sur le terrain. L’ensemble nous permet d’assister à une scène tout simplement magnifique.