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Nos paris pour la 2e ronde des séries dans l’Ouest

En attendant le 7e match entre les Red Wings et le Lightning pendant lequel la ligne bleue de Detroit va être mise à l’épreuve, on peut commencer à penser à la 2e ronde. 3 des 4 affrontements sont déjà connus et comme la situation dans l’Ouest est déjà établie, je me suis dit que je commencerais mes paris Mise-O-Jeu dans cette conférence.

La beauté de ces paris dans l’Ouest, c’est que c’est impossible de faire pire qu’en première ronde. La régression a frappé les prédictions menées par des chiffres de plein fouet après une tonne de succès l’an passé, mais on espère que ça reviendra à la normale en 2e ronde.

Ducks

En première ronde, les Ducks m’ont vraiment impressionné. Ils se sont moqués d’une équipe que certains (dont l’auteur de ces lignes) avaient vu comme possibles champions de la Coupe Stanley. C’est vrai que Winnipeg était blessé et qu’ils ont dû laisser leur marque sur le corps des Ducks, mais Anaheim n’a pas joué depuis le 22 avril et ça devrait leur permettre de guérir leurs petits bobos.

Les deux gars de Calgary qui m’effraient le plus sont Jonas Hiller, qui est meilleur qu’Andersen et qui voudra le prouver aux dirigeants d’Anaheim, et Bob Hartley, qui sait très bien comment coacher son équipe.

Ceci étant dit, les Ducks ont l’avantage partout ailleurs. Les chiffres de possession en fin de saison n’étaient même pas serrés (53,9% vs 46,1%) et Anaheim a tellement plus de profondeur que Calgary que ça en est presque gênant. En plus, c’est un mauvais matchup pour les Flames puisque les Ducks ont les mêmes forces (éthique de travail, jeu physique et performance en 3e période), mais ils sont plus complets.

Lorsqu’on regarde les affrontement entre les deux équipes cette saison, Anaheim a aussi l’avantage ayant obtenu 3 victoires contre 2 pour les Flames. De plus, une victoire de Calgary a été en fusillade, ce qui n’arrivera évidemment pas en séries. C’est sans oublier que la dernière victoire des Flames à Anaheim remonte au 25 avril 2006. En saison régulière, l’équipe a perdu ses 20 derniers matchs dans la ville qu’ils pourraient visiter à 4 reprises en 2e ronde.

Hawks

Pour la 3e fois en 3 ans, ces deux équipes s’affrontent en séries et les preneurs aux livres n’ont jamais autant aimé le Wild. Il faut dire que l’équipe a ouvert bien des yeux en battant les Blues de St-Louis en première ronde. Ils méritent certainement des éloges, mais leur parcours devrait s’arrêter contre les Hawks encore une fois.

Tous ceux qui vont choisir le Wild vont justifier la sélection à un moment ou à un autre avec la confrontation devant les buts. Par contre, contrairement à ce qu’on pourrait croire, Chicago devrait avoir l’avantage à ce niveau. Depuis le 1er mars, Scott Darling et Corey Crawford ont un meilleur % d’arrêts que Devan Dubnyk à 5 contre 5 (95,6% et 93,97% vs 93,67%).

Même sans Patrick Kane, les Hawks avaient de meilleurs chiffres de possession que le Wild en fin de saison (51,5% vs 49,2%) et comme on a vu en première ronde, maintenant que le #88 est de retour au jeu, cet écart devrait être encore plus grand.

Un autre joueur qui sera à surveiller dans cette série est Bryan Bickell. En 11 matchs de séries contre le Wild au cours des deux dernières saisons, l’attaquant a obtenu 7 buts et 3 passes. En comparaison, pendant cette période, Bickell a amassé 9 buts et 10 passes en 37 rencontres contre les autres formations que les Hawks ont affronté en séries. Il semble vraiment être un problème pour la formation du Minnesota et ce sera intéressant de voir s’ils ont trouvé une façon de mettre fin à sa production anormalement élevée contre eux.


Les joueurs des Kings auraient bloqué l’accès de leur vestiaire à Darryl Sutter

Darryl Sutter

Assez grosse surprise cette semaine quand on a appris que les Champions de la Coupe Stanley n’allaient pas se qualifier pour les séries 2015. Alors, devinez ce qui commence à sortir dans les médias? Des histoires de tension entre le coach et les joueurs. Quand un club performe en dessous des attentes, c’est « toujours » la faute du coach.

Bref, Larry Brooks du New York Post a raconté que les joueurs des Kings auraient bloqué l’accès de leur vestiaire à l’entraineur-chef Darryl Sutter.

Deux sources nous ont raconté que les Kings ont verrouillé la porte de leur vestiaire après une défaite sur la route. Les joueurs ne voulaient pas que Sutter vienne les sermonner. Incapable d’entrer, Sutter aurait finalement demandé à un employé de l’aréna de lui ouvrir la porte. Une fois dans le vestiaire, l’entraîneur a été accueilli par une barricade de trois poubelles dans une pièce vide.

Notez que Daren Millard de Sportsnet a déclaré que cette histoire ne faisait pas de sens. De mon côté, j’ai comme l’impression que cette histoire est peut-être juste un prank entre les joueurs et le coach. Me semble que c’est intense de faire une telle stratégie pour jaser entre boys et éviter de se faire gueuler après.


Nos 5 over/under préférés pour la saison de la MLB

Avec le baseball de la MLB de retour à Montréal pour la fin de semaine, ça nous donne le goût de suivre un peu plus la MLB cet été. Malheureusement, sans les Expos comme équipe préférée, c’est un peu plus difficile de suivre 162 matchs avec entrain.

C’est pourquoi plusieurs fans se sont tournés vers les Blue Jays après le départ de Nos Amours. Par contre, je n’ai jamais été capable de suivre cette équipe de près, donc à la place, je vais plutôt suivre mon portefeuille. Après pas mal de recherche, j’ai choisi les 5 paris over/under les plus intéressants sur Mise-O-Jeu pour pouvoir acheter un peu d’intérêt pour la saison.

Ainsi, je vais pouvoir suivre 5 équipes de près, que ce soit pour leur souhaiter des victoires ou des défaites, et avec un peu de chance, on va obtenir d’aussi bons résultats que ceux des paris du même genre pour la LNH où 4 des 5 paris suggérés en début de saison ont été payants.

Sans plus tarder, voici les 5 équipes que je vais suivre de plus près cet été :

Jays

J’essaie d’éviter les paris sentimentaux, mais les Jays sont les plus faciles à suivre à la télé et avec Russell Martin et les deux matchs de la fin de semaine au Stade, ils sont les plus faciles à aimer. On peut donc mettre quelques dollars sur leur over en espérant qu’ils puissent profiter d’une division Est qui est loin de ses beaux jours.

Indians

C’est la plus grosse cote de la chronique parce que trop de monde ont pris l‘over sur le 83,5, ce qui a forcé Mise-O-Jeu à monter le total et à ajuster la cote par la suite. Même s’ils ont monté la cote, j’aime ce pari puisque les Indians ont gagné 85 matchs l’an dernier et qu’ils ont plusieurs bons jeunes lanceurs qui pourraient encore mieux faire cette saison. En plus, toutes les raisons sont bonnes pour réécouter Major League

Cubs

Leur nouveau gérant, Joe Maddon, justifie ce pari à mes yeux. Sous sa gouverne, entre 2008 et 2013, les Rays de Tampa Bay ont dépassé le total prévu par les preneurs aux livres 5 fois sur 6 saisons. En plus, ils ont amélioré l’équipe cette année et c’est une direction qui est prête à faire une transaction ou deux pour continuer l’évolution au cours de la saison. Après tout, Back to the future leur avait prédit une Série Mondiale cette année…

Rays

Joe Maddon est responsable pour deux paris dans cette sélection. L’équipe n’a gagné que 77 matchs l’an passé alors qu’il était le gérant et ce ne sera pas facile de faire mieux sans lui. Si l’on se fie à la cote de M-O-J, je ne suis pas le seul à penser ainsi.

As

Mon affinité pour les statistiques avancées parait souvent sur le site, donc ce n’est pas surprenant que je choisisse les A’s, qui semblent toujours trouver le moyen de devancer leur compétition à ce niveau. Pour gagner ce pari, il faut simplement que l’équipe joue un match au-dessus de 500, ce qui est très faisable.

En passant, si tu fais la passe avec une grosse victoire sur Mise-O-Jeu, envoie nous ton billet gagnant sur notre page Facebook. Ça va nous faire plaisir de te donner du props sur le site.


Des arbitres du Nouveau-Brunswick portent des caméras pour enregistrer les coachs et les parents

GoPro

Au cours des derniers jours, on a eu un rappel que la violence était encore bien présente dans les arénas du Québec. Que ce soit à Sainte-Foy ou à Saint-Gabriel-de-Brandon, on a vu des incidents qui ont dépassé les limites, mais qui surviennent ou qui passent près de survenir pas mal plus souvent que ce qu’on pourrait croire.

Bien qu’ils n’aient pas été trop impliqués dans les événements de la fin de semaine, les officiels sont souvent les victimes de ces menaces et parfois même de ces attaques. Le comté de Charlotte au Nouveau-Brunswick a tenté de régler ce problème en équipant ses officiels de caméras.

Qu’elles soient portées sur le casque de l’officiel ou sur son torse, celles-ci sont présentes pour enregistrer les entraîneurs et les parents qui ont tendance à abuser verbalement les zébrés. Selon le président du hockey mineur du comté de Charlotte, le but de cet exercice est de montrer aux arbitres qu’il n’y aucune tolérance à ce niveau.

À l’ère des cellulaires avec caméra intégrée, les arbitres se font déjà dire de toujours agir comme s’ils étaient filmés lorsqu’ils sont en fonction. Cette initiative permet donc de faire en sorte que les parents et les coachs doivent penser de la même façon en regardant un match. C’est pas mal moins tentant d’insulter un arbitre si tu sais que tu es filmé et c’est pourquoi les dirigeants ont décidé d’implanter ce nouveau système.

Il faudra voir si l’idée de propagera au Canada, mais si le coût n’est pas trop élevé, ce serait difficile de s’opposer à l’idée. Le traitement des officiels est un dossier qui refait toujours surface pour Hockey Canada et si ces caméras peuvent les aider à améliorer l’atmosphère de travail des arbitres et du même coup, avoir une meilleure rétention à ce niveau, tout le monde y serait gagnant, même les parents.

Si Hockey Canada peut attirer plus d’arbitres, les dirigeants vont avoir l’option de piger dans un bassin plus talentueux. Avec une meilleure rétention, on pourrait aussi prendre le temps nécessaire pour former les jeunes avant de les lancer dans la fosse aux lions. C’est ainsi qu’on s’assure d’avoir des arbitres assez solides pour couvrir les calibres plus élevés, qui sont souvent les plus problématiques. Si ces caméras font partie de la solution, l’option vaut la peine d’être explorée.

Via CBC


L’histoire familiale de Jordan Leopold est la plus belle de la date limite

Jordan Leopold n’est plus un joueur d’impact. Même s’il n’a pas subi de blessure, le défenseur de 34 ans n’a joué que 25 parties cette saison et il a été échangé des Blue Jackets au Wild du Minnesota lors de la date limite des transactions. En retour, les Jackets ont reçu Justin Falk et un choix de 5e ronde. À première vue, ça semblait être une transaction banale, mais en fouillant un peu, on se rend compte que ce n’est pas le cas.

En étant échangé au Wild, Leopold revient dans son état natal où sa femme et ses 4 enfants résident. Cette transaction lui permet donc de revenir à la maison et de retrouver sa famille, qu’il ne voyait presque plus depuis que les Blues l’aient échangé aux Blue Jackets, dans l’Est, en novembre dernier.

Cette nouvelle a plu à toute la famille de Leopold et ça a permis au vœu de Jordyn, la fille de 11 ans du défenseur, de se réaliser. Il y a quelques semaines, Jordyn avait écrit une lettre aux coachs du Wild pour leur dire que son père pourrait les aider à sortir de leur mauvaise séquence. Dans cette lettre, elle avait ajouté qu’elle s’ennuyait de son père et que le défenseur était isolé avec les Jackets, qui sont remplis de jeunes joueurs. Jordyn a terminé en suppliant le Wild de faire l’acquisition de son papa.

Après la transaction, le DG des Jackets, Jarmo Kekalainen, a tweeté la lettre en question en rappelant que le hockey n’était pas juste une business. Même si ce n’est pas la plus grosse transaction au niveau hockey, c’était la meilleure nouvelle possible pour la famille Leopold et c’est ce qui est le plus important.

Leopold


5 preuves que les équipes doivent miser gros à la date limite des transactions

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*** Lundi 2 mars à midi, ne manquez le Livestream #NHLTRADE du 25stanley. Un show qui vous livre les infos sur les transactions dans une ambiance sans prétention. Détails ici.***

Lorsqu’on analyse l’historique des récentes équipes championnes de la Coupe Stanley, on ne peut pas ignorer le fait qu’elles ont misé gros lors de la date limite des transactions. Certains clubs se plantent et font de terribles décisions, mais comme toute chose dans la vie, il faut prendre des risques pour se rendre au sommet. Voici 5 preuves que les directeurs-gérants qui aspirent à une conquête de la Coupe Stanley doivent bouger à la date limite des échanges.

1. Kings : Marian Gaborik 2014

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En 2014, les Kings de Los Angeles ont fait l’acquisition de Marian Gaborik des Blue Jackets contre Matt Fratin ainsi qu’un choix de 2e et 3e ronde au repêchage de 2014. Gaborik est devenu l’une des pièces maîtresses de cette attaque qui était anémique jusqu’à son arrivée. Le Slovaque a inscrit 14 buts en 26 parties éliminatoires, éclipsant son plus proche poursuivant de 4 buts. Nul besoin de vous rappeler que les Kings ont également remporté la Coupe Stanley.

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2. Penguins : Marian Hossa 2008

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En 2008, alors que tout le monde s’attendait à voir atterrir Marian Hossa à Montréal, Ray Shero, le DG des Penguins, réussit un coup fumant, en cédant Colby Armstrong, Erik Christensen et Angelo Esposito aux Thrashers en retour des services du Slovaque. Cette saison-là, Hossa termine les séries éliminatoires au 3e rang de la LNH avec 26 points, dont 12 buts. Seuls Sidney Crosby et Henrik Zetterberg le devancent avec 27 points.

Pittsburgh s’incline toutefois en finale de la Coupe Stanley face à Detroit, mais l’acquisition de Hossa aura joué un rôle important de cette présence en finale. L’été suivant, il décide de signer avec Détroit qui venait de l’empêcher de soulever sa 1re Coupe Stanley. L’histoire d’horreur se poursuit pour Hossa alors qu’au printemps suivant, il doit s’avouer vaincu, une fois de plus en finale de la Coupe, contre ces anciens coéquipiers de Pittsburgh. Son nom sera finalement gravé sur le Saint-Graal du hockey en 2010, alors qu’il remporte la Coupe Stanley avec les Hawks.

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Kings : Jeff Carter 2012

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Les Kings de Los Angeles avaient le même problème de sécheresse offensive en 2012 qu’ils avaient en 2014. Afin de les propulser vers la première conquête de la Coupe Stanley de leur histoire, les dirigeants des Kings ont fait l’acquisition de Jeff Carter, le réunissant ainsi à son bon ami Mike Richards. Les Flyers avaient décidé d’abandonner sur ces 2 joueurs plus tôt lors de cette même saison, en raison de leurs frasques hors glace. Les deux jeunes hommes ont fait plusieurs malheureux à Philadelphie, remportant la Coupe quelques mois après leur départ de la ville de l’Amour Fraternel. Le duo a d’ailleurs jumelé ses efforts pour un total de 28 points en 20 parties d’après saison.

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Devils : Ilya Kovalchuk 2012

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Cette même année, les Devils du New Jersey qui ne semblaient pas représenter une menace dans la Conférence Est de la LNH ont mis la main sur Ilya Kovalchuk des Thrashers contre Johnny Oduya, Niclas Bergfors et Patrice Cormier. Du jour au lendemain, les Devils sont passés d’une équipe moyenne à l’une des puissances de leur conférence. Ils se sont d’ailleurs qualifiés pour la finale de la Coupe Stanley. Le Russe a terminé les séries au 3e rang des pointeurs avec une récolte de 8 buts et 11 mentions d’aides.

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Bruins : Tomas Kaberle, Chris Kelly et Rich Peverley 2011

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En 2011, Peter Chiarelli a plutôt misé pour un comité de joueurs plutôt qu’une superstar pour aider ses Bruins de Boston à remporter le trophée le plus prestigieux du hockey sur glace. En moins de deux semaines, le DG a obtenu les services de Chris Kelly des Senators, de Rich Peverley des Thrashers et de Tomas Kaberle des Leafs. Il est vrai que l’acquisition de ces joueurs lui a coûté un choix de 1ère ronde et de 2e ronde au repêchage suivant, mais je peux vous assurer que quelques choix et quelques joueurs sont très peu payés pour enfin remporter une Coupe Stanley.

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Marc Bergevin, qui veut gagner une Coupe Stanley, nous réserve-t-il un grand coup lundi? Oui, le Canadien est bon avec Carey, Pacioretty et Subban, mais si on veut voir la Coupe Stanley à Montréal, il faut ajouter un attaquant productif. Les exemples expliqué ci-haut le démontrent très bien.

N.B. La date butoir des échanges de la LNH est devenue une journée mythique dans le monde du hockey. JT, Christophe Perreault et moi-même aurons d’ailleurs la chance d’animer l’émission spéciale #NHLTRADE pour une 6e année consécutive, à compter de midi, le 2 mars prochain sur le 25stanley.com.


22 choses que vous ne saviez pas sur Alex Burrows

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L’Oreal Paris Men Expert vient de mettre en ligne le 3e volet de sa série web #22DrôlesDeFaits. Après Brendan Gallagher des Canadiens et Joffrey Lupul des Maple Leafs, c’est le joueur des Canucks de Vancouver Alex Burrows qui a répondu à toutes mes questions. Beaucoup de plaisir avec le joueur québécois. Pourquoi une association entre la NHL et L’Oreal Paris Men Expert? C’est parce que Men Expert est la marque officielle des soins de la peau et des cheveux de la NHL et de la NHLPA.

Vidéo – #22DrôlesDeFaits avec Alex Burrows

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Vidéo – Les dessous du tournage avec Gallagher, Lupul et Burrows

P.-S. Il y a un concours avec la NHL et L’Oréal Paris Men Expert. Inscrivez-vous en ligne pour courir la chance de gagner 4 billets pour un match de hockey. Détails ici.


Claude Julien et Peter Chiarelli sont dans le trouble si les Bruins manquent les séries

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Avec seulement 3 victoires au cours de leurs 10 derniers matchs, l’avance des Bruins de Boston sur la 9e place a fondu. Les Panthers ont maintenant 3 points de retard sur les Bruins avec un match en main. Ce classement fait en sorte que la pression est forte sur Claude Julien et Peter Chiarelli.

Lors de son intervention à NBC mercredi soir, Darren Dreger a expliqué que si Boston manquait les séries, la direction pourrait faire le ménage dans le département des opérations hockey. Il a spécifié que l’entraîneur et le DG pourraient être renvoyés si l’équipe ne se qualifie pas pour les séries éliminatoires.

Ce n’est pas surprenant puisque la sécurité d’emploi de Julien n’a jamais été incroyable à Boston. En 2011, quand les Bruins ont gagné la Coupe, le coach aurait perdu son poste si le Canadien avait gagné le 7e match en 1ère ronde. Même avec la prolongation de contrat qu’il a signé cette année, son poste n’est pas certain à Boston.

Si jamais les Bruins le renvoyaient, ça pourrait créer une course importante pour ses services puisqu’on dirait que Mike Babcock restera à Detroit. Si c’est le cas et que les Bruins manquent les séries, Julien deviendra le coach disponible le plus intéressant et il ne devrait pas passer trop de temps chez lui à se tourner les pouces.


Photo de Dustin Byfuglien et d’Evander Kane qui en dit long sur leur relation

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Il y a eu beaucoup de drama entourant Evander Kane et les Jets de Winnipeg. Que dire de l’histoire où Evander Kane est allé pleurer dans son char à cause que Big Buff a lancé ses joggings dans la douche. En regardant cette photo de Byfuglien qui fait un doigt d’honneur à Kane, plusieurs fans vont encore assumer que cela ne veut rien dire. Je ne suis pas de cet avis. Ce genre de petite situation en dit long sur une relation entre deux joueurs. La preuve, Kane est maintenant à Buffalo. En passant, vous ne trouvez pas que cette scène ressemble étrangement à celle de Subban et Plekanec du weekend dernier? Parlant du Col Roulé, j’en ai appris une pas pire à son sujet. Je vais vous en parler éventuellement.


Candide Thovex nous fait vivre une intense descente de ski

Comme on dit en bon français, le pro-skieur Candide Thovex s’en cal*sse comme l’an quarante des règlements sur la montagne. Toute une descente. La fin dans le chalet est parfaite.