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Les premiers tweets des journalistes québécois

Cette semaine, Twitter a offert une nouvelle fonction qui nous permettait de regarder les premiers tweets de tous les comptes. On a donc décidé d’examiner les premiers tweets des principaux journalistes couvrant le Tricolore en trouvant ceux qui se sont inscrits en premier sur le réseau social.

25s

On a ouvert le bal le jour où Guy Carbonneau s’est fait renvoyer du poste d’entraîneur. Malheureusement, même si on lui a souhaité bonne chance, Carbo ne s’est jamais retrouvé un emploi dans la LNH.

Godin

Marc-Antoine Godin est parmi les premiers utilisateurs Twitters chez les journalistes et il a commencé avec une blague, qui était peut-être drôle à l’époque, sur la grippe porcine. On remarque déjà une tendance dans les premiers tweets qui sont souvent en anglais.

Machabee

Chantal a commencé son compte avec une réponse à un acteur québécois en disant qu’elle comptait pour les Penguins cette année-là. Elle aura été contente puisque ce sont eux qui ont gagné la Coupe.

Labbé

On a là un autre tweet en anglais. On imagine que Richard revenait au travail avec ses vacances, mais sinon il n’y a pas grand chose à dire.

Chaumont

HAHAHA! C’est mon 1er tweet préféré! Ce n’était que l’histoire de la journée de Chaumont qui n’avait probablement pas grand chose à dire pendant une journée de camp d’entraînement, mais lorsqu’on regarde ça aujourd’hui, c’est hilarant!

Gagnon

François Gagnon a ouvert son compte Twitter comme il l’a continué; en répondant aux gens un peu n’importe comment. Il essaie et c’est tout à son honneur, mais il ne sait vraiment pas comment le faire.

Lavoie

Renaud a commencé en mettant au clair qu’on allait avoir des nouvelles d’hockey sur son compte, mais qu’on allait devoir endurer des tweets sur les Yankees. C’est quand même surprenant qu’il ait pris autant de temps avant d’arriver.

Luc Gelinas

Louis Jean

Leroux

On finit avec les « dinosaures » comme ils se qualifient. Les gars sont arrivés en fin de 2010 et ils ont tous à peu près le même tweet où ils se disent que ça a pris trop de temps avant de s’inscrire.


Carlos Martinez des Cards de St-Louis partage sa passion pour la pornographie sur Twitter

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Carlos Martinez, à ne pas confondre avec Pedro Martinez, est un lanceur de 22 ans originaire d’un quartier de la République dominicaine. Il évolue pour les Cards de St-Louis. Son arrivée au baseball majeur a été relativement compliquée puisqu’il a changé d’identité en grandissant. Sa mère est décédée alors qu’il était tout jeune; il a été élevé par son oncle qui porte le nom de famille Matias. Lorsqu’il a tenté d’obtenir un visa de travail aux États-Unis, il y a eu des doutes par rapport à son âge et son identité. La MLB a décidé de le suspendre un an afin de s’assurer que tout était correct. En 2010, Carlos Martinez a finalement signé un contrat avec les Cards de St-Louis. D’autres problèmes légaux plus tard, Carlos Martinez a finalement fait ses débuts en tant que lanceur professionnel aux USA le 3 mai 2013.

En ce début de camp d’entrainement 2014, Carlos Martinez fait encore parler de lui pour les mauvaises raisons. Après avoir eu de la misère avec de la paperasse, le jeune homme a des problèmes avec des documents virtuels. Le site Deadspin a mis en lumière hier soir ce qu’on retrouve sur le fil d’actualité Twitter du joueur des Cards : des photos de baseball et beaucoup beaucoup de photos de filles en train de se faire passer un batt entre les deux jambes. Impossible pour Martinez d’évoquer l’excuse que son compte a été hacké ou qu’il a accidentellement appuyée sur un pop-up ad. Ça fait des mois qu’il publie ses coups de cœur à ses fans.

Twitter de Carlos Martinez

Voici celles que je peux publier. Les autres sont du calibre des PHub, YouJ, Brazz de ce monde.

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Si ça vous intéresse vraiment, c’est par ici.

Alors que le compte Twitter de Carlos Martinez gagnait de plus en plus d’adeptes, la direction des Cards de St-Louis n’a pas eu le choix d’avoir une discussion malaisante avec son joueur.

Imaginez la scène. Le gérant de l’équipe Mike Matheny qui demande à Carlos Martinez de venir s’assoir dans son bureau pour jaser de pornographie. « Écoute mon grand, je pense que tu devrais garder ta relation entre ton ordinateur et tes kleenex pour toi même». Puisque Carlos Martinez semble avoir besoin d’éducation sexuelle, j’espère que Mike Matheny a profité de cette rencontre pour lui rappeler l’importance du port du condom. Et que dans la vraie vie, il ne faut pas jouer aussi dur que dans les films.

Questionnée par rapport à l’utilisation des réseaux sociaux par ses joueurs, l’organisation des Cards a déclaré que les internets étaient une « distraction. »

Encore une fois, c’est la preuve qu’encore trop de gens n’accordent pas assez d’importance à l’image qu’un individu projette sur les réseaux sociaux. C’est incroyable que des organisations sportives dépenses des sommes incroyables en relation publique, qu’on fasse des pieds et des mains pour passer sous le tapis des histoires pas propres, qu’on travaille d’arrache-pied pour que les joueurs aient une belle image auprès de la communauté en organisant des visites dans des hôpitaux, mais que le petit boss des bécosses du pr préfère passer son temps à valider les mêmes maudites questions plates des journalistes au lieu d’aller faire un tour 30 secondes sur le profil de ses propres joueurs.


Bruno Gervais // 6 choses que vous ne savez pas à propos de lui

Lors de l’Omnium Gervais-Talbot, le 25stanley a eu la chance de rencontrer Bruno Gervais, organisateur de cet événement (avec Maxime Talbot) et défenseur des Flyers de Philadelphie. Voici 6 questions auxquelles il a répondues avec plaisir. Entrevue 25stanley!

1. Comme tu entreprends/gères ta relation avec les partisans?

Bruno Gervais : Moi, j’ai été chanceux, je ne suis pas une superstar de la Ligue, loin de là, donc ç’a jamais été abusif à mon égard. Et moi, ça ne me dérange pas. De nature, quelqu’un vient me voir, pour n’importe quelle raison, ça ne me dérange pas. J’aime ça jaser, je suis un passionné du hockey. Ce que j’aime moins, c’est quand c’est sneaky (sournois), quand quelqu’un essaie de prendre une photo au loin en ce cachant ou bien il essaie d’écouter. Viens me voir, serre-moi la main, demande-moi une photo n’importe où, je vais te dire oui si je peux. Je suis toujours ouvert à une bonne jasette.

2. Quels sont tes plans d’après-carrière?

Bruno Gervais : Je ne le sais pas encore. Tu veux toujours te préparer une après-carrière, mais je ne le serai pas tant que je ne serai pas arrivé. Vraiment, ce que je veux faire. Je peux avoir des idées, mais ça peut tellement changer. Quand tu fais un plan, c’est jamais ça qui arrive. C’est autre chose que tu fais. Mais j’ai parti des petits projets ici et là, des idées (est-ce que je veux rester dans le hockey?). J’ai parti mon camp de hockey, donc peut-être dans le hockey, j’adore travailler avec les enfants. Je pensais peut-être à me joindre à une école et aider à ce niveau. J’ai parti des projets dans l’immobilier. Toute sorte de choses. J’ai fait des cours à l’université de Davenport au Michigan, c’est peut-être une chose que j’aimerais poursuivre. Des cours par correspondance jusqu’à ma quatrième année à New York (Islanders).

3. Mise à part la passion du hockey, est-ce qu’il y a une autre passion qui t’habite?

Bruno Gervais : Plein. Un événement comme ça (Omnium Gervais-Talbot) aujourd’hui, organiser des événements j’ai toujours adorés. Organiser la «Tournée des joueurs», ç’a tellement été du travail, mais on aime ça. Le camp élite de hockey, c’est partir, organiser des choses, c’est tellement vaste comme idées, mais j’aime ça.

4. Maxime Talbot a dit que vous aimez le scotch, donc quelle est ta bouteille de scotch favorite?

Bruno Gervais : On est des amateurs de scotch, c’est vrai, mais je ne me considère pas comme un grand connaisseur et loin d’en abuser. Un petit verre, un bon verre. Un classique, on aime bien le Macallen, il y a en plusieurs que je commence à découvrir. Je ne dis pas qu’à tous les soirs on prend ça, c’est une fois de temps en temps. C’est un petit drink d’occasion. On essaie de se raffiner avec ça.

L’entrevue a été réalisé avant la folie des agents libres du 5 juillet, donc on a questionné Bruno Gervais à ce sujet.

5. Comment un joueur se prépare quand il est agent libre?

Bruno Gervais : Tu parles un peu avec ton agent, tu veux juste voir les scénarios possibles, ce qui pourrait se passer. Après ça, tu attends. Tu essaies de faire ta vie normale, tu essaies d’aller t’entraîner, de faire tes choses, mais c’est dur, tu penses juste à ça. Ta vie prend une direction. Souvent pour plusieurs personnes, les partisans, il s’en va juste jouer dans une autre équipe, mais pour un gars, tu changes de ville, t’amène ta femme, tes enfants, c’est gros le changement. Donc tu penses à ça et quand le premier juillet arrive, tu regardes ton téléphone et tu attends qui sonne.

6. Est-ce que tu suis le marché des agents libres sur Twitter?

Bruno Gervais : Oui, c’est sûr je me tiens au courant de ce qui se passe. Je suis un peu moins les rumeurs. Je les écoute ici et là, mais il en a tellement de rumeurs maintenant. C’est sûr ce qui concernant notre équipe, tu veux tout savoir. Les gens croient qu’on apprend tes scoops, mais non, on apprend des nouvelles sur Twitter.


Les demandes contractuelles de Rich Clune

L’attaquant des Predators de Nashville a signé récemment un contrat de deux ans évalué à 1,7 million $ dans la ville du country.

L’athlète de 26 ans a partagé via son compte Twitter, il y a quelques jours, ses demandes contractuelles (ci-dessus). Évidemment, à ce moment, le principal intéressé ne s’était pas encore entendu avec les Preds.

I wasn’t going to post this because they were not agreed to by my team. These were my requests for my new contract ok http://t.co/SvpNNcUWkD
Rich Clune (@richcluneshow) July 19, 2013


Maxime Talbot, un futur entraîneur québécois dans la LNH?

Lors de l’omnium Gervais-Talbot, le 25stanley.com a eu l’occasion d’avoir un entretien avec l’attaquant des Flyers de Philadelphie, Maxime Talbot. Voici ce que le joueur québécois a mentionné à JT, qui était sur place au moment de l’événement de golf.

En lisant les propos de Talbot, vous en apprendrez davantage sur son point de vue sur la journée des transactions, de l’ouverture du marché des joueurs autonomes et bien plus.

Les rumeurs et le stress

JT : Comment tu anticipes ça autant la journée des échanges que les agents libres? Est-ce que tu suis ça? Est-ce que tu suis les Bob McKenzie?

Talbot : Oui. Tu suis les développements de ton équipe, mais aussi à travers la Ligue s’il y a des affaires, comme au draft (repêchage), je pensais que ça allait bouger plus que ça.  Tu regardes les mouvements dans les équipes. Tu regardes les gars y signent où, les gars qui signent dans ton équipe. Moi les agents libres, je l’ai vu ici il y a deux ans. J’étais au téléphone toute la journée, puis ce sont des journées stressantes.

JT : Stress positif pour tout le monde? Et quand tu as signé, c’était positif ou négatif? Ou c’est juste un stress général?

Talbot : Maintenant d’avoir un contrat, c’est moins stressant. En voulant dire que tu suis ça avec du recul, mais quand c’est ton année, tu vis ça avec du stress, parce que tu ne sais pas où tu vas te retrouver. Ça change une vie, tu te prépares, tu étudies les équipes qui pourraient t’intéresser, tu te prépares avec ton agent, puis vraiment, ça avait été une expérience stressante, mais enrichissante.

Une liste d’épicerie?

JT : Est-ce que tu te faisais une espère de liste avec points positifs, points négatifs?

Talbot : Oui, j’avais fait un tableau Excel avec les équipes que je croyais qui étaient intéressées, donc on avait ça 5-6-7 équipes, puis vraiment tout ; le coach, le leadership, ce qui fait gagner la ville en tant que tel, donc mon rôle dans cette équipe là. Ouais, je m’étais vraiment préparé, parce que veux, veux pas, c’est une décision qui va influencer. Comme moi, 5 ans, donc ce n’est pas des petites décisions.

JT : Donc c’est quand même sérieux…?

Talbot : Tu n’as pas le choix. Tu penses à beaucoup de différents points et puis, je pense que c’est important de se préparer comme je dis. Un échange, tu n’as pas le choix d’y aller. Ça ne se contrôle pas, mais quand tu peux choisir. Moi, j’avais pris moins d’argent pour aller à Philly (Philadelphie) qu’une autre place, parce que je croyais qu’il y avait plus de chances que j’aillais gagner avec Philly. Donc il faut que tu sois prêt.

JT : Tu t’attends à quoi pour le repêchage? As-tu entendu des rumeurs que tu te dis ça va arriver?

Talbot : Non, comme je te dis, je reste intéressé, mais de loin.

L’adaptation avec les partisans

JT : Vu que tu t’es promené un peu à travers la ligue, on peut dire que tu es une superstar à Pittsburgh, à Philly et à Montréal ou on va dire partout au Québec.  Comment tu t’acclimates avec les fans? Est-ce qu’il y a certaines villes où c’est plus difficile?

Talbot : Quand tu es sur la route, c’est plus dure, autour de l’hôtel, avec les chasseurs d’autographes. Quand tu sors de ce quartier là, habituellement c’est tranquille. Les gens ne te dérangent pas trop. Déranger, ça peut être positif aussi, beaucoup de positif vient avec ça. Mais non, Montréal l’été, c’est toujours le fun de revenir et de jaser aux fans. Même chose à Philly, à Pittsburgh.

Les plans à long terme

JT : Tu n’es pas encore rendu là, mais est-ce que ça t’arrive de penser à ton «après carrière»?

Talbot : Oui.

JT : As-tu des plans? Entraîneur? Directeur général?

Talbot : J’espère que c’est encore loin. Je vais jouer le plus longtemps que je peux. Mais oui, à date je prends des notes. Oui, j’aime beaucoup le hockey. Peut-être dans une organisation, que ce soit assistant-entraîneur ou entraîneur en chef éventuellement. Avoir un rôle dans l’organisation pour aider les jeunes, mais je ne suis pas rendu là.

JT : Qu’est-ce que Maxime Talbot boit l’été sur le bord de la piscine?

Talbot : Moi et Bruno (Gervais), on aime bien le scotch. Tu vas souper, tu vas relaxer, un p’tit scotch oui beaucoup. Ça fait plusieurs années que moi et Bruno, on s’offre une bouteille de scotch, mais sinon, tranquille, une petite bière.

L’ère 2.0

JT : Avec l’air des médias sociaux 2.0, est-ce que tu as déjà fait un fail?

Talbot : Non, je regarde mes messages 3-4 fois avant de les envoyer. Mais une fois, ce n’était pas un media fail, c’était parler à des médias, quand j’avais dit qu’Ovechkin était un douche… ça c’était avant la Classique hivernale 2010. Je parlais à mes amis, mais c’était quand même à la radio. Sinon, avec Twitter, je n’ai pas de problème.


Le compte Twitter de Tyler Seguin souligne la légalisation des mariages gais

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Mercredi le 26 juin a été une grande journée pour la communauté gaie aux États-Unis. Les mariages entre deux personnes de même sexe ont été légalisés. Cet après-midi, le message que vous voyez ci-dessus a été diffusé sur le compte Twitter de Tyler Seguin.

« C’est le temps de sortir du garde-robe… »

Comme d’habitude, le tweet a été deleté. Et l’explication fournie a été que le compte de Tyler Seguin a été hacké.


Tyler Seguin a perdu tous ses cheveux

tyler seguin - twitter - credit: twitter

Le 3 janvier dernier, Tyler Seguin a joué le match le plus important de sa carrière à NHL 13. Entre amis, ils ont parié que le perdant d’un tournoi de NHL 13 sur Xbox ou PS3 devrait se raser la tête. Voilà une façon de rendre un tournoi de jeu vidéo excitant. Prochaine fois que je joue au beer-pong, je propose cet enjeu à mes adversaires. Bref, Tyler Seguin a perdu tous ses cheveux en jouant à NHL 13. Tyler Seguin est meilleur sur la glace qu’assis sur un divan, parce qu’il a maintenant le coco rasé. Ça ne semble pas trop le déranger, mais les plus grands perdants de cette histoire sont probablement toutes les filles qui rêvent de s’arracher les cheveux de Tyler Seguin. L’ami de Tyler Seguin a toutefois mis en vente les cheveux coupés de l’attaquant des Bruins de Boston.


Réaction de la fin du lockout des joueurs du Canadien et leur retour à Montréal pour le camp d’entrainement

Le lockout est terminé. Tout le monde peut arrêter de brailler. Joueurs et propriétaires ont eu leur biberon. Avouez que la photo de ce bébé est magique? Bref, les joueurs des Canadiens vont revenir à Montréal au cours des prochains jours. Notre paparazzi Ultrawig va avoir du pain sur la planche! Bref, voici quelques commentaires des joueurs des Canadiens par le biais dans leur compte Twitter (traduction libre de leur commentaire) ou en entrevue avec des membres des médias.

PK Subban via une entrevue à SportsNet à 6:30am qui n’est plus disponible

pk subban - sportsnet - credit: pksubban1

« C’est la première fois de ma vie que je n’ai pas joué au hockey pendant si longtemps. Eille les gars, laissez-moi dormir! Je dois tout de suite téléphoner à mon entraineur pour me remettre en forme. Tomas Kaberle m’a contacté pour aller patiner vers 11 am. Alors là, je vais aller retourner me coucher. »

Notez que PK Subban va rencontrer son agent Don Meehan lundi. Suivra ensuite une rencontre avec Marc Bergevin.

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Brandon Prust via Twitter

brandon prust - twitter - credit: thefourthperiod

« Est-ce qu’il y a du monde prêt à jouer au hockey? Man que c’est bon! Au gym un dimanche avec mon entraineur Jon Chaimberg pour suer un coup! Problème de fin de lockout. »

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Carey Price via sa blonde Angela Webber

carey price - blonde - credit: twitter

« En train de paqueter! Mais tellement heureux d’avoir passé autant de temps avec nos amis proches et familles hier soir. Bon timing! »

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Colby Armstrong via Twitter & HabsIO

colby armstrong - twitter - credit: armdog

« Merci aux fans de s’être accroché. Moment excitant pour tous les fans. Le meilleur sport au monde est de retour. Go Habs Go! Yes! J’aime ça! Incroyable. C’est un rêve qui devient réalité. Le Canadien était mon équipe favorite en grandissant. L’énergie lors des matchs sur la route (lorsqu’il était avec d’autres équipes) était incroyable. De jouer pour l’équipe locale (le CH) va être quelque chose d’autre. »

Colby Armstrong était à Las Vegas quand il a appris la nouvelle.

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Josh Gorges via Twitter & La Presse

josh gorges - hockey extérieur - credit: istvan_92

« Aujourd’hui c’est une bonne journée. Je veux juste dire merci à tous les fans qui nous ont supportés à travers le lockout et qui ont attendu patiemment. Vous êtes les meilleurs. Go Habs Go. Je m’attends à ce que les camps d’entrainement débutent vers la fin de la semaine. Les joueurs doivent voter sur l’entente avant (formalité). La ligue va probablement le nier, mais nous savions qu’elle étirerait cela jusqu’en janvier. Ce qui nous force à nous demander : pourquoi avoir balancé ainsi trois mois de travail? Pourquoi ne pas avoir mis d’offre raisonnable sur la table dès le mois de septembre? Nous avons perdu trois mois que nous ne reverrons jamais. Les fans sont mécontents à juste titre. Les employés du Centre Bell ont perdu, les commerçants du centre-ville ont perdu… Heureusement qu’au Canada, et particulièrement à Montréal, la loyauté des fans est plus solide qu’ailleurs. Mais il va falloir que les joueurs, la ligue et Gary Bettman trouvent des façons de regagner l’appui des amateurs. »

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Max Pacioretty via Twitter

max pacioretty - twitter - credit: unknown

« Excellente journée et excellente façon de débuter la nouvelle année. J’ai hâte à une excellente saison pour notre équipe, le Habs. »

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Lars Eller via Twitter

riche peverley - lars eller - credit: twitter

« Je n’ai pas encore décidé ce que je vais faire avec le sac de Rich Peverley Je le brûle ou je l’envoi en Chine. Qu’en pensez-vous partisans du Habs? »

Les deux jouent dans la même équipe en Finlande.

« Je n’ai pas été aussi excité depuis vraiment longtemps. J’ai tellement hâte d’être sur la glace du Centre Bell. On y va! Je suis vraiment fier et honoré d’avoir joué pour le JYP Jyväskylä ces deux derniers mois. Coéquipier incroyable et excellente organisation. Merci. Jouer avec Ramzi Abid et Eric Perrin m’a donné l’opportunité de travailler sur mon français pendant le lockout. Pas juste du négatif (le lockout). »

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Brian Gionta via HabsIO

brian gionta - new jersey - credit: fan

« Je suis plus que prêt à jouer! »

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Yannick Weber via YouTube

yannick weber - canadiens -credit: 25stanley

« C’était un peu long. 3-4 mois à discuter. Ce n’était pas facile pour les joueurs et les partisans, mais là, tout le monde est heureux. Je suis content de mon expérience en Suisse. J’ai vu ma famille et mes parents en plus de jouer une trentaine de parties. Je suis prêt. J’ai appris la fin du lockout dans l’autobus de l’équipe. J’ai pris moi-même la décision de ne pas jouer pour ne pas prendre de risque. Je serai de retour à Montréal probablement mardi. »

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Raphael Diaz

Raphael Diaz - suisse - credit: yvonneleonardi

« Je serai de retour à Montréal mercredi 9 janvier pour ma fête! »

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David Desharnais via SwissHabs

david desharnais - suisse - credit: tvsuisse

« C’est Mathieu Darche qui lui a appris la bonne nouvelle ce matin par SMS, même s’il se tenait déjà au courant grâce à l’application spéciale de la NHLPA, mais également lors de chats avec d’autres joueurs canadiens. Il estime que ce sont les joueurs qui ont fait les plus grosses concessions, mais que cela reste acceptable pour jouer une saison. Il a répété avoir sincèrement aimé son passage à Fribourg et l’esprit d’équipe hors du commun tout en étant impressionné par le niveau de jeu. Il pense notamment que Bykov et Sprunger auraient le niveau de la NHL et ne pense pas que son départ laissera un gros vide au sein de l’effectif. Il a d’ailleurs tellement apprécié son séjour qu’il pourrait revenir jouer en Suisse une fois sa carrière NHL terminée. Plus légèrement, il va peut être proposer la Kiwi dance à nos Habs mais précise qu’il aura de la concurrence puisque Talbot et Gervais voudraient en faire de même chez les Flyers suite à la Coupe Spengler. Desharnais quittera la Suisse mardi et s’attend à débuter le camp d’entraînement mercredi. »

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Alex Galchenyuk via Marc Bergevin

alex galchenyuk - usa - credit: agalchy

« Alex Galchenyuk sera présent au camp d’entraînement des Canadiens. Michel Therrien a adoré ce qu’il a vu de lui en Russie.

P.-S. Alexei Emelin et Tomas Plekanec n’ont pas joué les plus récents matchs de leur équipe pour cause de blessure. On ne sait pas s’ils seront en forme pour le début du camp d’entrainement des Canadiens. Détails sur la blessure de Tomas Plekanec ici.


Brian Gionta critique les médias suite à la tuerie de l’école primaire Sandy Hook

brian gionta - canadiens - credit: 25stanley

Brian Gionta, capitaine des Canadiens de Montréal et père de 3 enfants, a réagi suite au tragique événement de vendredi matin au Connecticut. Si vous n’étiez pas au courant, un malade mental de 20 ans est entré dans une école primaire en se prenant pour Rambo. 28 morts, dont 20 enfants. Brian Gionta a été touché par cet événement et il a critiqué le comportement de quelques médias. Voici une traduction libre de ces commentaires sur Twitter.

«Mes pensées et mes prières vont aux familles des victimes et à tous ceux touchés par la tragédie du Connecticut. Quand est-ce que la folie va se terminer! Impossible de sortir la tragédie de Sandy Hook hors de ma tête. Je ne sais pas s’il y a quelque chose de plus faible et lâche que de s’attaquer des enfants innocents. Et quelle honte (des médias) d’interroger un enfant de 6 ans qui vient de vivre cette terrible expérience! Vraiment? Laissez les enfants tranquilles. C’est dégoûtant que des gens tentent d’interroger un enfant. Tout aussi dégoûtant qu’un parent autorise cela! Laissez les enfants tranquilles. Désolé pour cette montée de lait, mais il y a tellement de choses de mal avec les événements d’aujourd’hui. Au moins, il y a plusieurs héros qui ont sauvé la vie de plusieurs enfants.»

*Photo: Ultrawig

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La garantie de PK Subban

Le défenseur du Canadien a aussi envoyé ses prières suite à la tuerie, mais ses commentaires par rapport au lockout ont retenus l’attention. PK Subban est persuadé qu’il y aura une saison. Plus encore, il garantit la chose. C’est qu’il a déclaré en entrevue avec Yahoo Sports et Sportsnet. De plus, le 19 décembre à Toronto, PK Subban sautera sur la glace pour participer au RBC Play Hockey Charity Challenge. Des gros noms de la NHL seront présents pour ce match: Tomas Kaberle, Steven Stamkos, Dion Phaneuf, Phil Kessel, Mike Komisarek, John-Michael Liles, James Neal, Logan Couture, Kris Versteeg et Niklas Kronwall.

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Roman Hamrlik est dans le trouble

romanhamrlik - montreal - credit: 25stanley

Comme dans tout bon syndicat, il y a de la grosse intimidation au sein de la NHLPA. On se souviendra que l’ancien défenseur des Canadiens de Montréal Roma Hamrlik a vivement critiqué Donald Fehr et la NHLPA au début du conflit. Cette semaine, Scott Hartnell a mentionné que Roman Harmlik est mieux de faire attention sur la glace lorsque le hockey va recommencer. Le capitaine des Flyers en a rajouté en déclarant qu’il doute que les coéquipiers de Roman Harmlik viennent le défendre sur la glace en cas de bagarre. C’est peut-être pour cela que Roman Hamrlik s’entraine avec Gionta, Lapierre et Latendresse à Candiac. Il n’y a pas vraiment de danger avec ces joueurs.

*Photo: Ultrawig

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Malcom Subban au WJC

malcom subban - wjc - credit: malcom subban

Le frère de PK Subban a mérité son poste au sein de Team Canada pour le WJC. Voici Malcom Subban dans son magnifique équipement.

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Yannick Weber & David Desharnais en Suisse

yannick weber - suisse - credit: klaus

Le défenseur du Canadien est très heureux de jouer en Suisse. 4 buts et 13 passes en 27 matchs. Le jeu moins physique doit l’aider. Yannick Weber obtient beaucoup de temps de glace, il joue sur le power-play et son genou se porte bien. Puisque son coéquiper des Canadiens David Desharnais est aussi en Suisse, Weber en profite pour jouer au guide touristique et l’inviter manger à la maison familiale. Via The Gazette.


Jeremy Roenick veut légalement casser la gueule d’un hater pour une bonne cause

twitter hater jeremy roenick

Certains individus ont de la difficulté à supporter leurs haters. C’est vrai que certains morons finissent éventuellement à faire perdre patience. Jeremy roenick, un personnage qui aime brasser de la m*rde de temps à autre a évidemment un lot de haters. Un d’entre eux lui fait particulièrement perdre son sang froid. L’ancien joueur de la NHL a donc décidé de le rencontrer face à face pour un combat de boxe. Jeremy Roenick veut donc se battre à Toronto contre un hater pour ensuite remettre les profits du combat à une oeuvre de charité. Roenick a donc demandé des conseils légaux à ses fans pour pouvoir faire ce combat, mais surtout, pour ne pas se faire poursuivre. À suivre.