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Le Canadien est une des 8 équipes auxquelles Kessel accepterait d’être échangé

Dans son article de samedi après-midi, Bob McKenzie avait une note assez intéressante à propos de Phil Kessel, qui devrait être échangé avant le prochain repêchage. Selon le meilleur informateur de la planète LNH, l’attaquant a une clause de non-échange limitée qui lui permet d’identifier 8 équipes auxquelles il accepterait d’être échangé.

Kessel avait soumis sa liste à la date limite des transactions et selon McKenzie, le Tricolore y apparaît. Les 7 autres organisations sont les Bruins, les Blackhawks, les Kings, le Wild, les Rangers, les Flyers et les Penguins, ce qui veut dire que Montréal est la seule ville canadienne du groupe.

Bien évidemment, si Bergevin voulait faire l’acquisition de Kessel, il faudrait faire de la place sous le plafond salarial puisque l’attaquant a un impact de 8M$ à ce niveau. Il faudrait aussi donner pas mal de bons jeunes joueurs et de choix bien placés aux Leafs, mais c’est bon de voir que le Canadien a la possibilité de faire partie de la course.

Ceci étant dit, il est beaucoup trop tôt pour acheter un chandail du bleu blanc rouge avec le nom de Kessel dans le dos. L’échange en tant que tel sera très difficile à négocier et rien ne garantit que la direction de Toronto est prête à envoyer le marqueur prolifique dans la division alors qu’il y a 6 autres possibilités en dehors de l’Atlantique.

Les Leafs pourraient aussi tenter de négocier avec une équipe absente de la liste en tentant de convaincre Kessel d’accepter cette transaction. Bref, il y a encore pas mal d’incertitude dans ce dossier, mais ce sera à suivre avant le repêchage.


Les Maple Leafs voudraient échanger Phil Kessel avant le repêchage

La semaine dernière, Elliotte Friedman a dit que le derby Kessel avait débuté alors que les équipes sérieuses avaient contacté les Leafs pour voir ce qu’ils voulaient en retour. L’informateur de Rogers avait aussi dit que l’échange n’aurait pas lieu avant une période de 2 semaines, ce qui nous amène 6 jours avant l’encan amateur.

On pensait que les Leafs allaient attendre au repêchage pour attirer le plus grand nombre d’acheteurs possibles, mais selon Damien Cox du Toronto Sun, ils veulent plutôt échanger l’attaquant avant l’encan amateur. Cox croit que c’est parce qu’ils aimeraient obtenir des choix pour ce repêchage.

Les Leafs comptent déjà sur deux choix en première ronde (le leur (4e) et celui des Preds (24e)), mais Cox croit qu’ils veulent utiliser celui des Preds pour monter en première ronde. S’il échangent Kessel à une équipe qui possède le choix qu’ils désirent présentement, ils n’auront pas besoin d’échanger celui des Preds et ils pourrait parler à 3 reprises pendant la première ronde.

Kessel aura un impact de 8 millions sur la masse salariale au cours des 7 prochaines saisons, ce qui complique la tâche des Maple Leafs avec un plafond plutôt stable. Toutefois, comme le note Cox, la direction a prouvé dans l’échange Clarkson-Horton qu’elle est prête à absorber un salaire encombrant si la transaction est bonne.

Si les Leafs sont capables de prendre un bon salaire en retour, Kessel devrait attirer énormément d’attention. À 27 ans, il rentre dans son prime et malgré toutes les critiques au niveau de sa condition physique, il n’a pas manqué de match depuis la saison 2010-11. Pendant cette période, il a marqué 151 buts et obtenu 339 points (plus de 0,9 points par match).

S’il obtient ces chiffres à Toronto, certaines équipes vont s’imaginer ce qu’il pourrait faire avec un centre de qualité et ça devrait stimuler le marché. L’attaquant pourrait toutefois limiter la demande avec sa clause de non-échange limitée.

Ailleurs dans le repêchage, Cox a aussi mentionné que les Sabres cherchent présentement à échanger leur 2e choix de première ronde (21e au total). Ce n’est pas la première fois que l’on lit ça, mais on le garde en tête si un espoir glisse dans ce coin le 26 juin prochain.

Via The Score


Les Leafs ne donneront pas de compensation aux Wings en 2015

Babcock

Les Maple Leafs de Toronto ne dédommageront pas les Red Wings de Detroit en 2015 pour avoir obtenu l’entraîneur-chef Mike Babcock, selon Helene St. James, du Detroit Free Press.

La formation torontoise a informé le club de Hockeytown qu’elle ne lui cédera pas un choix compensatoire de troisième ronde cette année. Les Maple Leafs devront donner ce choix en 2016 ou 2017.

Babcock a accepté un contrat de huit ans évalué à 50 M$ avec les Maple Leafs après avoir passé plusieurs années derrière le banc des Red Wings.


Dean Lombardi ne croit pas que Mike Futa quittera les Kings

Le DG des Kings, Dean Lombardi, a rencontré les journalistes en fin d’après-midi mercredi et il a voulu mettre un terme aux rumeurs concernant le vp des opérations hockey des Kings, Mike Futa. Futa attire l’attention des équipes de la LNH depuis plusieurs saisons et c’est venu à un point culminant lors du début de la saison morte alors que plusieurs informateurs le voyaient comme candidat pour le poste de DG à Toronto.

Comme Toronto n’a toujours pas comblé ce poste, ces rumeurs n’ont jamais vraiment disparu et Dean Lombardi a dû les adresser.

Il a été décisif en disant que Futa était un membre des Kings et que ça allait rester ainsi. Lombardi a continué en disant que l’équipe avait beaucoup de défis devant elle et que Futa n’a pas vraiment eu le temps de penser à ces possibilités puisqu’il se concentre pleinement sur ses tâches d’entre-saison. Il a voulu prouver son point en mentionnant que Futa était présentement au combine.

Donc, à moins d’un revirement surprise, Futa ne viendra pas à Toronto et c’est une très bonne nouvelle pour les fans du Canadien puisqu’il était responsable du repêchage des Kings au cours des dernières années. C’est lui qui a aidé l’équipe à obtenir des gars comme Dougthy, Pearson et Toffoli en plus de pousser pour la signature de Jake Muzzin.

Ce serait une très bonne acquisition pour les Leafs, mais avec leur liste de candidats qui s’amincit à vue d’œil, c’est de plus en plus possible que l’on voit une promotion de Mark Hunter, qui est présentement le directeur du personnel à Toronto. De toute façon, l’équipe semble être gérée par comité (Shanahan, Dubas, Hunter et Pridham), donc l’embauche d’un DG ne ferait qu’ajouter une voix à la discussion.

Via The Score


Jonathan Bernier raconte comment il a vécu l’incident « Nelson Mandela »

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La première fois que j’ai rencontré Jonathan Bernier, c’était à Toronto l’automne dernier dans le cadre d’un tournage publicitaire pour L’Oréal. J’en avais profité pour lui jaser de sa nouvelle vie de papa, de sa relation avec les fans torontois, de la pression médiatique et de l’importance qu’il accorde à sa famille. Il y a quelques semaines, j’ai croisé le sympa gardien des Leafs à Montréal.  On est allé jaser de l’incident Nelson Mandela.

En décembre 2014, c’est la rage sur les internets. Le compte YouTube des Raptors met en ligne un vidéo de Jonathan Bernier qui parle malencontreusement de Nelson Mandela lors de l’évènement « The Giant of Africa ». Oups! Le gardien des Maple Leafs devient victime de l’«internet outrage», ce phénomène dans les médias et réseaux sociaux où les gens deviennent outrageusement scandalisés, indignés, offensés, colériques en réponse à un commentaire, une opinion, une phrase…

L’ironie dans toute cette saga est que tout le monde en a parlé, mais on n’a pas vraiment interpelé Jonathan Bernier à ce sujet! Pourtant, Jo est facile d’approche. Il parle honnêtement et sincèrement. Un mardi après-midi, après avoir passé une heure à prendre des selfies et signer des autographes (lui, pas moi) au bureau de L’Oréal, nous sommes allés dans un parc à proximité pour discuter de l’incident Nelson Mandela.

***

JT : Que s’est-il passé le jour de l’incident?

JB : MLSE (Maple Leafs Sports Entertainment), propriétaire des Maple Leafs, des Raptors et du Toronto FC, m’avait demandé d’assister à cet évènement pour représenter les Leafs. Avant de partir de chez moi pour me rendre au Air Canada Center, j’ai reçu un brief avec des informations sur les joueurs qui allaient être là ainsi que l’explication de la cause.

Quand je suis arrivé sur place, j’étais nerveux. C’était mon premier tapis rouge du genre. Il y a eu plusieurs caméras qui se sont braquées sur moi, les flashs ont allumé. La première question qu’on m’a posée a été « qu’est-ce que tu connais ou te souviens de Nelson Mandela? »

À ce moment, le temps s’est arrêté, tout a figé, j’ai eu un blackout. D’abord, j’étais tellement nerveux. De deux, j’ai comme essayé de réviser dans ma tête le brief que j’avais reçu avant. Tout ce qu’il me venait en tête, c’est la description des joueurs présents. J’ai comme senti une pression, une pression de plus en plus forte, j’ai craqué, oubliant un peu la question initiale et j’ai essayé de sortir n’importe quoi.

Tout de suite après avoir fini mon entrevue, je le savais que j’avais dit n’importe quoi. Ça m’est revenu en tête. Je me suis dit « I just f*cked up. I just f*cked up big time ». Et je le sais c’est qui Nelson Mandela; ce n’est définitivement pas un joueur de hockey. J’ai tout de suite appelé mon agent pour lui dire. On ne savait pas trop si ça allait sortir, mais finalement, oui…

JT : Qu’est-ce qui t’a le plus affecté?

JB: Le plus dur dans tout cela a été de l’impact auprès de ma famille et de mes amis proches. Eux, ils s’en faisaient parler tout le temps. Constamment, on leur demandait ce qu’il s’était passé, pourquoi j’avais dit ça, pourquoi je ne connaissais pas l’histoire de Mandela? C’est ça qui a été le plus dur. Je fais juste penser à mon fils. S’il avait été plus vieux et qu’il avait été à l’école; il se serait surement fait baver par les autres enfants.

C’est certain que je me suis fait niaiser beaucoup sur les réseaux sociaux, mais on ne m’en a pas parlé en personne. Je pense que les gens avaient peur de le faire. Et c’est correct. Je suis un athlète professionnel, je suis habitué aux médias, de me faire critiquer par les gens, c’est correct. C’est des épreuves dans la vie.

J’ai fait une erreur, mais c’est les gens proches de moi qui ont subi les répercussions de mon erreur. C’est cela qui m’a affecté le plus. J’ai trouvé ça plus dur pour eux que pour moi.

JT : Avec le recul, comment perçois-tu cet incident?

JB: C’est des choses qui arrivent. C’est en faisant des erreurs que tu grandis et que tu deviens une meilleure personne. Maintenant, quand je vais à des évènements, je me prépare mieux pour savoir qui va être là, quel est mon rôle. Il faut apprendre de ses erreurs. J’aime ça m’impliquer auprès des fondations. Il n’y a personne de parfait, tu fais des erreurs, mais l’important c’est de se relever.

JT : As-tu des conseils à donner à des jeunes joueurs qui vont arriver dans la ligue?

JB : Je suis arrivé dans la ligue à 19 ans, j’ai donc vu l’évolution des médias. Maintenant, il y a des caméras sur les téléphones. Tu peux faire une niaiserie, un soir, avec une couple de drinks, et le lendemain c’est partout. Il faut vraiment que tu fasses attention et tu penses à ta famille. Surtout si tu es dans un gros marché, mais même dans un plus petit marché, l’info va se promener.

Lorsqu’il s’agit d’utiliser les réseaux sociaux, il faut que tu fasses attention surtout sur l’impulsion du moment. Si tu es émotif, tu peux dire quelque chose que tu vas regretter et tu ne peux pas le supprimer.

***

Après notre discussion, j’ai marché avec lui jusqu’à sa voiture. Je lui ai remis ma carte d’affaires. C’est un dessin de sa blonde en train de donner un câlin à la Coupe Stanley. Sans faire la morale, ça m’a fait réaliser qu’à travers cette crise, Jonathan Bernier a surtout pensé à l’impact sur ses proches avant de penser à lui…

P.-S. Si jamais ça vous tente de donner du LOVE internet au gardien des Leafs, vous pouvez maintenant le suivre sur Instagram Jo Bernier 45. @JoBernier45


Beaucoup de classe de la part de Mike Babcock

Mike Babcock - DFP

Le nouvel entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto et ex-pilote des Red Wings de Detroit, Mike Babcock, a démontré qu’il a beaucoup de classe.

Voici le message que la famille Babcock a écrit dans une publication du Detroit Free Press :

Partisans des Red Wings de Detroit,

Merci pour les dix fantastiques années!

Nous oublierons jamais le support que vous nous avez donné et nous allons toujours chérir les souvenirs que nous avons partagés ensemble à Hockeytown.


L’offre des Sabres pour Babcock était plus grosse que celle des Leafs

Babcock

Mon aspect préféré de la signature de Mike Babcock à Toronto est l’amertume des Sabres qui a suivi cette décision. Pour la deuxième fois de l’été, la direction de Buffalo croyait obtenir leur premier choix et à la dernière minute, ils ont appris qu’ils devront se contenter du prix de consolation. Même avec beaucoup de répétitions, ils ne sont pas habitués de perdre et leur déception était palpable.

Cette déception était tellement forte qu’elle s’est rendue jusqu’à la conférence de presse qui présentait Babcock aux médias de Toronto. Le coach a tout d’abord ajouté de l’huile sur le feu en disant que l’offre des Sabres était plus grosse que celle des Leafs alors qu’on pensait qu’elles étaient semblables avant cette conférence de presse.

Brendan Shanahan a aussi lancé des flèches peu subtiles vers l’organisation de Buffalo lorsqu’il a déclaré que si Babcock avait choisi leur rival de division, ils auraient été fâchés, mais qu’ils ne l’auraient pas accusé d’avoir négocié de mauvaise foi.

Cette rencontre avec les médias nous a aussi permettre d’en apprendre un peu plus sur le contrat du coach. Par exemple, il n’y a pas de clause de sortie comme on pensait au départ et l’entraîneur ne devrait pas avoir de rôle dans la construction de l’alignement.

Toronto lui aurait offert un contrat de 10 ans au départ, mais il a pris 8 ans parce qu’il croyait qu’un contrat d’une décennie était trop long. C’est bon de noter que le coach aura 60 ans à la fin de cette entente…


Guy Boucher, adjoint de Mike Babcock ou plan B de Toronto?

Guy Boucher

Guy Boucher rencontre la direction des Maple Leafs de Toronto aujourd’hui, selon ce que rapporte Elliotte Friedman. C’est le deuxième entretien entre les deux partis après celle qui avait eu lieu au Championnat mondial de hockey en République tchèque. Par contre, il avait discuté avec l’état-major des Leafs à propos du poste d’entraîneur-chef à ce moment-là.

Maintenant, Boucher pourrait rester en contact avec les Leafs pour un poste d’assistant. Babcock serait sûrement d’accord puisqu’il lui en avait parlé avec les Red Wings l’an passé, mais il faudra voir si Boucher voudra occuper ce poste alors qu’il y a de l’intérêt pour lui ailleurs dans la LNH.

Par ailleurs, les Maple Leafs veulent les meilleurs entraîneurs pour profiter d’un avantage; avoir un choix de 3e ronde quand ils signent ailleurs. Ils en ont payé un pour Babcock et ils veulent maintenant profiter du système. Ce n’est donc pas surprenant que les Leafs soient à la recherche de plusieurs hommes de qualité actuellement.


Mike Babcock s’en va à Toronto

Babcock Holland

Ça ne sentait pas bon quand on a appris que les Wings et les Sabres n’étaient plus dans la course et ça s’est empiré quand on a vu que le jet privé des Leafs s’en allait à Detroit en début de soirée. Finalement, c’est devenu clair quand Darren Dreger l’a tweeté; Mike Babcock coachera les Maple Leafs de Toronto.

Ce sera la 3e équipe de Babcock en carrière après les Ducks et les Wings. Il a gagné 1 Coupe Stanley en 3 présences à la finale et il a maintenu une fiche de 527-285-19-119 en saison régulière. Il aura beaucoup de travail à faire à Toronto, mais on imagine qu’il aime les défis.

Une autre chose que le coach aime est l’argent et Toronto était probablement l’organisation qui en offrait le plus. Babcock voulait replacer le marché pour les coachs de haut niveau avec son nouveau contrat. Il aurait accepté une offre de 8 ans d’une valeur d’environ 50 millions, donc il peut dire mission accomplie de ce côté.

L’entraîneur gagnait 2 millions cette saison et il coûtera un choix de 3e ronde aux Maple Leafs. Son remplaçant à Detroit sera fort probablement Jeff Blashill alors que les Sabres risquent de se tourner vers Luke Richardson.


Les Maple Leafs veulent profiter du système de compensation des entraîneurs

Dubas

Le club-école des Leafs a fait le ménage derrière le banc mardi matin. L’assistant-DG des Leafs, Kyle Dubas, est celui qui est en charge des Marlies et il en a parlé aux journalistes en après-midi. Pendant cette rencontre, il a révélé que l’équipe voulait changer de philosophie et amener un jeune entraîneur élite derrière le banc des Marlies.

Dubas a continué en disant que l’équipe voulait profiter du nouveau système de compensation des coachs. Pour ce faire, ils vont développer des jeunes entraîneurs que les autres équipes vont éventuellement vouloir engager malgré le choix de 2e ou de 3e ronde que ça coûtera.

En engageant les meilleurs espoirs derrière le banc, les Leafs pourraient se servir de leur capacité financière inégalée et de leur marché médiatique intense qui a fait des miracles pour la réputation de Dallas Eakins afin de remplir leur banque d’espoirs à long terme. Ça reste les Leafs, donc il faut voir s’ils réussiront finalement à être compétents, mais ce n’est pas une mauvaise idée.

Pour l’instant, le choix logique pour les Marlies semble être Sheldon Keefe, qui a coaché pour Dubas dans la OHL. Keefe n’a que 34 ans et il est vu comme un des meilleurs espoirs derrière le banc. Il lui reste encore pas mal de chemin à faire avant d’être prêt pour la LNH, mais si les Leafs peuvent le développer comme du monde, c’est le genre de gars qui peut leur permettre d’obtenir un choix au repêchage supplémentaire.