Alex Burrows // Tout ce que vous voulez savoir sur son après-carrière et sa vie secrète sur les internets (Part 2/2)
À part les gens qui me suivent sur Instagram/25stanley, vous n’êtes surement pas au courant que j’ai passé les trois dernières semaines à Vancouver et à Whistler. Grâce à un ex-coéquipier de ligue de garage, on m’a mis en contact avec Alex Burrows. Après quelques échanges de messages textes, le #14 des Canucks m’a donné rendez-vous au Rogers Arena lors du morning skate de l’équipe avant leur match du lundi 18 mars. Après sa douche et sa rencontre avec les entraîneurs, Alex Burrows est venu me rejoindre dans les estrades alors que le Wild du Minnesota s’entrainait. On a jasé un bon 30-40 minutes. Voici le résultat, partie 2 de 2. La première partie de l’entrevue est disponible ici.
JT: C’est certain que tu ne penses pas tout de suite à la retraite, mais tu as 31 ans, donc on va dire qu’il te reste maximum 10 ans à jouer dans la NHL. Est-ce que tu penses à ton après-carrière? Est-ce qu’il y a quelque chose que tu aimerais faire en particulier? Coacher, management, média?
Alex Burrows: J’ai signé une prolongation de contrat jusqu’en 2016-2017. Il me reste 4 ans après cette année ici à Vancouver. À court terme, c’est ça le plan. À long terme, c’est sur que j’aimerais rester dans le hockey. C’est ça que je connais le plus. Je ne suis pas allé à l’université; je ne suis allé nulle part à l’école. Alors, j’aimerais rester dans le hockey. Soit être dans le coaching staff ou dans le management. J’aimerais plus cela que d’être dans les médias par exemple. J’y vais des fois dans les médias, j’ai beaucoup d’amis qui font cela à RDS ou TVA Sports, mais j’aimerais mieux être avec une équipe pour l’aider à gagner un championnat. Peut-être devenir assistant DG ou dépisteur. Ou même, j’avais déjà pensé joindre mon agent pour moi aussi devenir agent de joueur. J’aime le côté business du hockey. Mais en ce moment, j’essaye de profiter d’être joueur tous les jours, d’avoir du plaisir à jouer et de vivre le moment présent. Après cela, on verra ce qui va arriver.
JT: Qu’est-ce que tu fais après le hockey? As-tu une autre passion?
Alex Burrows: J’aime suivre les autres sports. Je participe à un fantasy pool de baseball et de football. Avant mes enfants (Alex Burrows a maintenant deux petites filles), je passais énormément de temps là-dessus. J’allais sur l’ordinateur et je regardais les stats de mes joueurs. Présentement, c’est plus du temps en famille afin de jouer avec mes petites filles, mais je suis encore dans mes fantasys pool. L’été, j’aime ça jouer au golf avec mes amis. Je joue aussi au poker. J’aime beaucoup le tennis. Je suis un grand fan de ce sport. Je me suis fait des contacts dans le milieu: je connais Milos Raonic et Martin Larendeau, capitaine du Canada pour la Coupe Davis. Quand ils viennent ici, je les rencontre. J’essaye aussi de me faire des contacts dans les autres sports. Je connais Justin Morneau, qui vient de Vancouver. Il joue pour les Twins. Mes amis et moi sommes allés le voir jouer au Fenway Park contre les Red Sox l’an dernier. J’aime bien faire des road trips de sports avec mes amis. Je suis un passionné de sport.
JT: Tes bonnes adresses à Vancouver? Tu joues au golf où? Tu sors où? Tu bois quoi? Tu conduis quoi?
Alex Burrows: Au golf, je joue souvent à North View qui est à South Surrey. Il y a Marinaside qui est un club privé à Vancouver. Cette saison je n’ai pas encore eu la chance de jouer tellement la saison est condensée. À Montréal, je joue au Falcon qui est à Hudson. C’est à côté de ma maison à Vaudreuil-sur-le-Lac.
Mes marques de vêtements favorites sont Lindbergh et Diesel. J’ai un style relax. Jeans, casquette, running shoes, hoodie.
Côté musique, c’est pas mal de la musique pour enfant. LOL. Dora et Thomas The Train. J’habite à 2 minutes de l’aréna dans Yaletown. Donc quand j’embarque dans l’auto, je n’ai même pas le temps d’écouter une chanson. Disons que je n’ai pas le temps d’écouter beaucoup de musique.
Mon drink l’été sur le bord de la piscine c’est du Captain Morgan Spiced Rum avec du 7up.
Je conduis un Range Rover Sport. Il y a de l’espace pour la famille et j’aime la conduite.
Il y a beaucoup de bons restaurants à Vancouver. J’aime le Glowbal dans YaleTown. C’est un steak house avec une bonne atmosphère. Quand mes parents viennent me visiter, je vais au Vij’s. C’est un bon restaurant indien. À côté du restaurant, tu peux aussi acheter la bouffe du Vij’s congelée. C’est pratique pour les lunchs.
À Montréal, avec mes amis, on aime bien ça aller sur St-Laurent. Globe, Buona, Rosalie. Sinon dans le Vieux-Port. Quand j’étais plus jeune, à 18 ans, j’allais Chez Maurice à St-Lazare boire des pichets.
À Vancouver, c’est rendu difficile de sortir prendre une bière relax. Si je sors avec 3-4 gars de l’équipe, on se fait reconnaitre et c’est difficile de juste jaser et d’être tranquille. Je te dirais que 95% des gens sont gentils. Parfois, surtout des gars, ils y en a qui peuvent être désagréables, donc on sort sur la route.
JT: Que penses-tu des médias de Vancouver? Consultes-tu les réseaux sociaux? As-tu un compte Twitter?
Alex Burrows: Les comptes à mon nom sur Twitter ne sont pas les miens. Ce n’est pas moi pantoute. J’ai un compte pour suivre des gens et savoir ce qui se passe, mais je n’ai jamais tweeté. C’est encore l’espèce d’œuf que j’ai comme image. Je l’utilise pour suivre mes amis, les insiders du hockey ou d’autres athlètes du tennis, football, etc. Je ne tweet jamais, je n’ai pas de followers et personne ne sait que c’est moi.
JT: Alors, tu es top secret sur Twitter. Est-ce que ça t’arrives de googler ton nom? Fais-tu des recherches sur ce qu’on écrit sur toi?
Alex Burrows: Je l’ai déjà fait par le passé, mais je n’ai rien à cacher. Pendant la saison, j’essaye de ne pas écouter ce qui se passe dans les médias de Vancouver, parce que je sais qu’ils parlent des Canucks. Je consulte les médias pour m’informer sur ce qui se passe ailleurs dans le sport en général. C’est à peu près cela.
JT: D’après toi, comment ça Bob McKenzie, Pierre Lebrun et Nick Kypreos sont autant connectés dans le monde du hockey? Comment fait-on pour devenir un bon insider du hockey?
Alex Burrows: C’est des insiders qui connaissent beaucoup de monde et ça fait longtemps qu’ils sont dans le hockey. Le hockey est une grosse business, mais c’est aussi une grosse famille. C’est beaucoup de contacts. Parfois, tu joues avec des joueurs qui sont rendus GM. Tu joues avec des gens qui connaissent d’autres joueurs. Tu commences à te faire des contacts et rapidement tu peux te mettre à connaitre beaucoup de gens.
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Suite à votre réaction de la partie 1 de mon entrevue avec Alex Burrows samedi matin, je vais me forcer pour faire ce genre d’entrevue au moins une fois par mois. Merci de votre support et de vos commentaires positifs.























