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Alex Galchenyuk s’entend sur les termes d’un contrat de 2 ans – 5,6 M$ avec le Canadien

getty

Le Canadien a annoncé qu’Alex Galchenyuk a signé un contrat de transition. Il s’agit d’une entente de 2 ans d’une valeur de 5,6 M$. Il aura donc un impact de 2,8 M$ sur la masse salariale du Tricolore. L’attaquant du Canadien sera encore agent libre avec restriction à la fin de l’entente.

Comme il aura le droit à l’arbitrage et qu’il risque d’avoir fait son passage au centre, il pourra renégocier un contrat plus lucratif dans 2 ans. Pour le Canadien, ce contrat leur permet de garder un bon jeune joueur dans l’équipe sans avoir un trop gros impact sur la masse salariale.

Galchenyuk a obtenu 20 buts et 26 passes en 80 matchs cette saison. Ce sont d’excellents chiffres pour un gars de 21 ans et même si Bergevin a installé quelques doutes dans la base de partisans en négociant publiquement, l’attaquant de 21 ans est certainement au cœur du futur de l’équipe. Ce contrat réglé bien avant la fin de l’été fait en sorte qu’il n’y aura pas de problème au camp d’entraînement, pour lequel Galchenyuk risque d’être prêt plus que jamais.

Stats de Galchenyuk

Galchenyuk HERO


Alex Semin portera un nouveau numéro pour le Canadien

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Depuis le début de sa carrière dans la LNH, Alex Semin porte le numéro 28. Par contre, ce sera différent lors de son passage à Montréal puisque le Tricolore a annoncé qu’il portera le numéro 13 l’an prochain. Semin devient le 4e joueur à porter ce numéro-là pour le Canadien dans la LNH après Edmond Bouchard (1922), Alex Tanguay (2009) et Mike Cammalleri (2010-2012).

Ceux qui sont superstitieux noteront que le joueur qui porte ce numéro n’a pas tendance à le garder ou à rester dans l’organisation trop longtemps. Le seul qui a joué plus d’une saison avec ce numéro dans le dos a été échangé en plein milieu d’un match, donc le #13 a certainement été malchanceux pour le Canadien au cours de son histoire.

Semin a dû changer de numéro parce que Nathan Beaulieu porte déjà son #28 habituel. On ne sait pas si l’attaquant a tenté d’acheter le numéro de la part du défenseur, mais si c’est le cas, ça n’a pas fonctionné.


P.K. Subban profite de la saison estivale pour s’entraîner avec un ancien athlète olympique

P.K. Subban

P.K. Subban travaille avec un nouvel entraîneur estival dans le but d’améliorer sa vitesse de réaction et sa souplesse et cet instructeur n’est pas n’importe qui. Il s’agit de Ben Johnson, un ex-champion olympique en athlétisme qui s’est fait retirer sa médaille d’or en raison d’un test antidopage lors des Jeux olympiques de Séoul.

C’est ce que l’on peut apprendre dans un texte rédigé par Rick Westhead (TSN).

Depuis un mois, Subban s’entraîne avec Johnson dans un complexe sportif de Toronto. L’entraîneur estival du défenseur des Canadiens a révélé au réseau TSN que Subban aura une vitesse accentuée en 2015-2016.

« Nous avons commencé à travailler ensemble trois fois par semaine, mais nous avons réduit l’entraînement à deux séances. Il sera encore plus rapide la saison prochaine. »

La majeure partie des entraînements de Subban en compagnie de Johnson se fait sur la piste d’athlétisme puisque, selon l’ancien sportif, courir est essentiel, même sur la surface glacée.

D’ailleurs, Subban n’a pas voulu commenter son association avec Johnson. L’agent du numéro 76 du CH, Don Meehan, pense que son client veut garder Johnson hors du radar médiatique.

Crédit photo : laylor.com


L’agent d’Andrei Markov arrêté pour fraude en Floride

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Selon une station de télévision locale affiliée à ABC, l’ancien joueur du Canadien de Montréal et l’agent d’Andrei Markov, Sergei Berezin, a été arrêté en Floride pour une fraude du système Medicaid. Berezin aurait payé une compagnie locale pour obtenir une assurance médicale et des food stamps alors qu’il était inéligible pour les programmes qui y donnaient accès.

Au total, entre janvier 2010 et décembre 2013, Berezin aurait bénéficié de plus de 67 000$ en services auxquelles ils n’auraient pas dû avoir accès. Ce montant fait en sorte qu’il pourrait faire face à un an de prison. Il pourrait également recevoir une amende de 250 000$.

Considérant l’historique de la LNH à ce niveau, si Berezin est trouvé coupable, il devrait perdre son permis d’agent avec l’association des joueurs. Ça forcerait Markov à se trouver un nouvel agent, mais comme il est encore sous contrat pour les 2 prochaines saisons et qu’il a une clause de non-échange limitée, ce n’est rien de pressant. Cette arrestation pourrait même permettre au défenseur russe d’économiser un peu d’argent en commission.

Via Guillaume Lefrançois


Il y aura un match des légendes entre le Canadien et les Bruins le 31 décembre

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La LNH tenait une conférence de presse dans le cadre de la Classique hivernale mercredi après-midi. L’annonce principale concernait un match des légendes entre les deux organisations le 31 décembre. C’est un événement que l’on voit habituellement pendant la fin de semaine de la Classique hivernale, mais le match n’avait pas eu lieu l’an passé alors que les Capitals affrontaient les Blackhawks.

Par contre, avec la présence de deux organisations historiques comme le Canadien et les Bruins, la ligue n’avait pas le choix de ramener ce match. Ce sera difficile de bâtir les alignements puisque le nombre de joueurs méritant une place dans ces formations est énorme, mais ce grand nombre de joueurs disponibles fait aussi en sorte que les alignements risquent d’être extraordinaires..

On risque de voir plusieurs joueurs plus âgés célébrés autour de ce match même s’ils ne participeront pas à la rencontre parce qu’il n’y aura tout simplement pas assez de place pour tout le monde. Quand même, ça va être un match assez cool à regarder en famille pendant le temps des fêtes puisque ça va ramener une tonne des souvenirs pour les fans du Tricolore.


Le Canadien et les Bruins vont utiliser des logos des années 20 pour la Classique hivernale

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Le Canadien et les Bruins tiendront une conférence de presse au Gillette Stadium mercredi après-midi pour parler de la Classique hivernale. En faisant la promotion de cette rencontre avec les médias, le compte Twitter des Bruins a publié une image qui a dévoilé les logos utilisés par les deux équipes pour ce match.

Ces deux logos sont tirés des années 20. Celui du Tricolore a été porté par l’équipe de 1922 à 1924 alors que celui des Bruins est le premier de leur histoire. Il a été utilisé de 1924 à 1926. Les uniformes de la Classique hivernale sont souvent tirés (ou inspirés) de design vintage et ces logos nous indiquent que ce sera fort probablement le même chose cette année.

C’est une décision logique considérant l’histoire des deux formations impliquées. Ça devrait aussi donner de bons résultats puisque ces chandails rétro ont des designs intéressants. Si les concepteurs ne les adaptent pas trop pour les temps modernes (et que les chandails ne viennent pas avec les culottes de l’époque), on se retrouverait avec des uniformes vraiment cool.

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Les IceCaps de St. John’s dévoilent leurs nouveaux chandails

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Le club-école des Canadiens de Montréal, les IceCaps de St. John’s, ont dévoilé leurs chandails pour la saison 2015-2016. Évidemment, ils sont aux couleurs du CH (bleu-blanc-rouge).

Le logo des IceCaps a été apposé au devant des chandails et des logos plus petits des Canadiens ont été placés sur les épaules.

Ils ont un look simple, mais fidèle à l’organisation montréalaise.

Chandail (à domicile)

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Chandail (à l’étranger)

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Ryan O’Byrne se déniche une nouvelle équipe!

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L’ancien joueur des Canadiens de Montréal Ryan O’Byrne s’est trouvé un nouvel emploi. Après un passage avec le club de hockey Ambri-Piotta, le hockeyeur de 31 ans a signé un contrat de deux saisons avec le HV71, une équipe suédoise.

En 13 parties lors de la campagne 2014-2015, O’Byrne a récolté deux mentions d’aide, en plus de conserver un différentiel de -5.

Au moment de la saison 2013-2014, l’ex-Canadiens a porté les couleurs d’un club de la Ligue continentale (KHL), soit le HC Lev Prague.

La dernière fois qu’il a endossé un maillot qu’une équipe de la LNH, c’était en 2012-2013 alors qu’il avait enfilé l’uniforme de l’Avalanche du Colorado et des Maple Leafs de Toronto.


Trevor Timmins est un des meilleurs de la ligue dans les 3 premières rondes du repêchage

Trevor Timmins

La présence de Brendan Gallagher dans l’alignement est excellente pour Trevor Timmins. Chaque fois qu’on voit le petit attaquant jouer un rôle important dans le top 6 de l’équipe, on se rappelle que Timmins l’a volé en 5e ronde et on fait le lien avec l’excellent travail du recruteur.

Cette réputation de Timmins est pleinement méritée puisque le Tricolore est la 3e meilleure équipe de la LNH au repêchage depuis son arrivée dans l’organisation. Par contre, comme le démontre Travis Yost dans son texte de mardi sur les Devils pour le site de TSN, cette réputation est un peu enflée par Gallagher lorsqu’on parle des dernières rondes du repêchage.

Yost a compilé un graphique dans lequel il a séparé le % de réussite des choix des 30 équipes de la LNH dans les 3 premières rondes de celui des rondes subséquentes. Dans ce graphique, un choix a été réussi si le joueur en question a franchi la barre des 100 matchs dans le circuit Bettman.

Ce n’est pas la méthode parfaite pour évaluer Timmins, dont le premier repêchage avec le Canadien était en 2003, puisque la période étudiée est de 2000 à 2012. Par contre, ça nous donne quand même une bonne idée des résultats du Canadien avec Timmins à la barre du repêchage de l’organisation.

Le graphique en question

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Comme on peut le voir ci-dessus, le Canadien est l’une des trois meilleures équipes de la ligue pendant les 90 premiers choix du repêchage lors de la période étudiée. L’équipe de Trevor Timmins est également bien loin de la moyenne de la LNH (qui tourne autour de 38%), donc il a clairement été meilleur que ses confrères à ce niveau.

Ça se complique un peu lorsqu’on regarde les sélections qui sont venues après le 3e tour. Seulement 10 équipes ont fait pire avec ces choix et le Tricolore avait un plus faible taux de réussite que la moyenne du circuit Bettman (environ 11,1%) dans ces circonstances.

C’est bon de noter que dans les 3 repêchages avant l’arrivée de Timmins, le Canadien n’a réussi aucun choix après la 3e ronde. La moyenne de réussite du directeur du recrutement amateur de Montréal (13,04%) est donc supérieure à celle de la LNH lorsqu’on parle de ces choix. En regardant le graphique, on devine que ce taux de réussite le placerait entre la 10e et la 15e position. C’est loin d’être mauvais, mais ce n’est pas le classement des choix des premiers tours non plus.

En enlevant les 3 repêchages qui n’ont pas été faits par Timmins (pendant lesquels le Tricolore a notamment repêché Ron Hainsey, Marcel Hossa, Mike Komisarek, Alexander Perezhogin, Tomas Plekanec et Chris Higgins), on se retrouve avec un taux de réussite de 46,43% pour les choix des 3 premières rondes. Ça enlèverait Timmins du sommet de la ligue, mais ça le placerait en 4e position, tout juste devant les Red Wings, ce qui est excellent.

C’est bon de noter que comme l’échantillon de Timmins est diminuée de 3 repêchages, cela fait en sorte que ses derniers encans ont un plus gros impact dans le calcul. C’est un désavantage pour le recruteur puisque des gars comme Tinordi, Beaulieu, Bozon et Hudon qui n’ont pas eu le temps d’atteindre le nombre de matchs nécessaire pour devenir des choix réussis influencent plus le calcul que ceux des autres équipes. Avec un peu plus de patience, Timmins pourrait gagner quelques % et ainsi déclasser quelques organisations.

Bref, on parle souvent du bon travail de Timmins vers la fin du repêchage et c’est mérité puisqu’il s’est distingué à plusieurs reprises à ce niveau. Par contre, il est encore meilleur lors des 90 premières sélections, où il a notamment choisi le noyau de l’équipe (Price, Subban, Pacioretty et Galchenyuk), et c’est moins célébré puisque les médias et les fans s’attendent à l’excellence qu’il livre année après année.

C’est bizarre puisque ce sont justement dans ces rondes qu’une équipe se bâtit et une bonne partie du succès de l’organisation au cours des dernières années peut être attribuée aux résultats élites de Timmins dans ces circonstances.


La signature de Drogba a permis à l’Impact de gagner la guerre médiatique contre le Canadien

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La ville de Montréal est définitivement hockey. Même en juillet, le Canadien domine les manchettes sportives, que ce soit à cause de l’entraînement estival d’un joueur ou de la signature d’un gars qui jouera dans le junior la saison prochaine. C’est toujours difficile pour l’Impact et les Alouettes d’attirer l’attention des médias et des fans sportifs québécois et c’est une des multiples raisons pour lesquelles la signature de Didier Drogba est énorme pour l’Impact.

L’équipe de Joey Saputo a non seulement été au cœur de l’action pendant plusieurs jours, mais ils ont aussi volé le spotlight au Canadien et à Semin au passage.

Selon Influence Communication, entre dimanche et mardi, Didier Drogba a attiré 4,5 fois plus d’attention médiatique au Québec qu’Alex Semin pendant la fin de semaine (de vendredi à dimanche). Même si on est dans la saison morte du Canadien (et que la différence de l’importance de ces deux signatures le justifie pleinement), cet écart est impressionnant.

Bien évidemment, cette différence n’est pas seulement présente au Québec. Au Canada, où une nouvelle de hockey vers la fin du mois de juillet est analysée sous tous les angles possibles, Drogba a eu l’avantage sur Semin alors qu’il a attiré 1,5 fois plus de couverture médiatique pendant les mêmes périodes.

Sans surprise, lorsqu’on sort du pays, l’écart devient ridicule. Drogba a attiré 7 fois plus de couverture internationale que Semin et si l’on exclue les États-Unis de ce chiffre, ça monte à 16 fois plus.

La domination s’étend jusqu’au monde du web. Pendant les mêmes périodes, le nouveau joueur du Canadien a à peine le quart des mentions Twitter de Drogba. La tendance internationale se poursuit aussi puisque 93% des mentions de Semin proviennent de l’Amérique du Nord alors que c’est seulement 41% pour le nouveau joueur de l’Impact.

Comme on peut le voir sur une carte publiée par Influence Communication, la signature du joueur de 37 ans a littéralement fait le tour du monde. Au point de vue marketing, cet impact médiatique vaut son pesant d’or et c’est ce qui fait en sorte que cette signature ne peut pratiquement pas être un échec pour la formation montréalaise.