Alors ce soir, dans le cadre d’un match pré-saison contre les Sabres de Buffalo (une équipe sans histoire face au CH), ce sera la première fois que Brian Gionta revêtira le fameux C sur son chandail. Je dois admettre que j’ai bien hâte d’assister à ce moment en direct du temple Molson, mais…
Personnellement, je trouve le synchronisme de l’annonce et du soir de première est assez ordinaire. En général, le CH a l’art de créer un hype et d’avoir un timing parfait. Hier, l’annonce du capitaine était ordinaire. Tout le monde en avait déjà parlé (ou twitté). J’ai eu l’impression de manger un plat de la veille réchauffé au micro-ondes en consommant la nouvelle. Si la décision était prise depuis si longtemps, pourquoi ne pas l’avoir annoncé au début du camp d’entrainement ou lors du tournoi de golf?
Aussi, je trouve que c’est un peu poche que le premier match de Brian Gionta en tant que capitaine ait lieu en pré-saison. Je me serai attendu à une cérémonie au Centre Bell lors du premier match de la saison à domicile. La diffusion de la vidéo rendant hommage aux 28 capitaines de l’histoire du CH n’aurait-elle pas dû être diffusée en primeur aux partisans présents au Centre Bell? Ceux qui payent quelques millers de dollars annuellement pour leurs billets de saison méritent quelques primeurs, non?
Est-ce que le souci de faire les choses avec grande classe est déjà en train de changer à cause que ce n’est plus le même président qui prend les décisions?
En terminant, juste pour le plaisir de faire du drama, je me demande si Jacques Martin a téléphoné à Claude Julien pour lui demander conseil sur la gestion de ses leaders. On se souviendra qu’en avril 2007, c’est Gionta, Gomez et Elias qui avaient fait sauter le coach des Devils. Avec Gionta comme capitaine, Scott Gomez aime brasser de la marde, est-ce que Jacques Martin vient de perdre du pouvoir dans son vestiaire?
Sur ce, parlant de leadership, voici quelques conseils dans l’art de faire avancer les choses: http://bit.ly/akWKvI
Avec ce contrat, le Canadien a maintenant 1,55 M$ de libre dans sa masse salariale selon Patrick Caisse.
Étonnamment, Carey Price voulait un contrat de courte durée. Il considère que ce choix est approprié compte tenu de son âge.
Il ne s’est pas vraiment impliqué dans le dossier laissant ce rôle à son agent et Pierre Gauthier. La signature du contrat a été plus longue que prévu, mais il est bien content que ce dossier soit réglé. Il n’a jamais eu l’intention de faire la grève. Ce n’était aucunement dans ses plans. On peut aussi croire que Pierre Gauthier n’a jamais eu l’intention de l’envoyer à Chicago ou Vancouver.
Saison dernière
On a questionné Price par rapport à l’échange de Halak. Celui-ci a répondu, avec quelques bafouillements au début, qu’il était bien heureux que le CH l’ait choisi. Il ne sent pas vraiment de pression supplémentaire par rapport au départ de Halak.
Le temps sur le banc la saison dernière a été un bon défi pour lui.
Saison estivale
Carey s’est entraîné avec son entraineur Eli Wilson dans le coin de Kelowna cet été. Pierre Groulx, l’entraineur des gardiens du Canadien a aussi passé du temps avec le jeune homme. Physiquement le gardien se sent bien et il a pris soin de son corps.
La saison de rodéo du #31 est maintenant terminée. Il a pratiqué ce sport pour le plaisir et il n’a pas l’intention d’en faire son gagne-pain.
Afin de célébrer son nouveau contrat, Carey Price va se taper une belle balade jusqu’à Tri-City pour un souper (obligatoire) avec la famille de sa blonde, Angela Webber. Aucun détail sur l’after-party.
Prochaine saison
En rigolant, Price a mentionné que son objectif personnel pour la prochaine saison est d’amorcer 82 matchs. Plus sérieusement, il considère que le temps de glace se mérite et c’est Jacques Martin qui décidera de son sort.
On a aussi utilisé le mot pression lorsqu’on questionnait Price. Celui-ci n’en ressent pas plus que par le passé. Il y a toujours des challenges lorsqu’on joue à Montréal. L’important, c’est de faire de son mieux pour ses coéquipiers. De toute façon, à Montréal, les temps sont parfois durs, parfois exceptionnels.
Carey Price sera de retour à Montréal dès le 10 septembre.
Incroyable, mais vrai, les Thrashers ont fait une transaction pour acquérir Donald Brashear. Moi qui pensais qu’il allait se retrouver à l’Anti-Chambre avec Mario Tremblay. Là on aurait eu droit à des perruques qui prennent le bord et des débats authentiques.
Avec Brashear, Atlanta compte maintenant sept joueurs de couleur, soient Evander Kane, Dustin Byfuglien, Johnny Oduya, Anthony Stewart ainsi que les prospects Akim Aliu et Sebastian Owuya (Et non 4, update courtoisie de La Vie Est Une Puck). Est-ce que derrière l’embauche de ces joueurs se cache une stratégie marketing afin de conquérir le cœur de fan de hockey de Snoop Doog et Lil Jon?
Sans se mettre à faire de l’enculage de mouches sociodémographique, est-ce que les Thrashers, afin de conquérir le marché local du Dirty South, veulent avoir dans leur alignement des joueurs auxquels leur communauté pourra s’identifier?
Il est important de mentionner que la population d’Atlanta est composée à 61 % de gens de couleur. Je crois que les Thrashers se doivent d’offrir une saveur locale à leurs partisans. Tout comme le demandent certains commentateurs sportifs d’avoir plus de franco-québécois avec le CH.
À lui seul, Snoop Dogg a rendu les Ducks d’Anaheim 100 fois plus cool que Gretzky l’a fait avec les Kings. Imaginez si des gars venant de The ATL, tels que Outkast, Ludacris, Akon et T.I.(update: Lil Jon est aussi fan des Thrashers, voir commentaire) se mettent à supporter les Thrashers. Le hockey va-t-il devenir le nouveau Crunk?
Altlanta, une ville de hockey? Moi j’y crois. Le jour où Pac et Biggie chanteront l’hymne national.
Cristoballs Huet, Niemi et les Hawks
Passons à un autre sujet. Vous devez sûrement être courant que les Hawks bouchent le départ de Niemi pour Marty Turco. Niemi est donc le huitième joueur de l’équipe championne à se rajouter aux Dustin Byfuglien, Andrew Ladd, Ben Eager, Kris Versteeg, Brent Sopel, Adam Burish et Colin Fraser. Le départ de ces joueurs est majoritairement attribuable à la masse salariale. Disons que c’est que c’est difficile de garder ton #1 quand le gars sur le banc fait 5,625 M$ par année.
Avec tout cela, je me demande bien comment Cristo Huet va se sentir au camp d’entrainement avec sa bague de la Coupe Stanley gracieuseté de Niemi. Osera-t-il la porter devant ses nouveaux coéquipiers? À la place de Huet, je me sentirais petit et discret dans mes patins.
Je sais, vous allez répondre, c’est la faute du DG d’avoir accordé un contrat de cave au gardien français, qu’est-ce que tu veux que Huet fasse, etc.
Une retraite prématurée? J’aurais aimé voir un trending topic sur Twitter des fans de Chicago exigeant la retraite de Huet pour faire de la place sur la masse…
Peu importe, je pense que Cristo va devoir régler l’addition des soupers d’équipe pour plusieurs années à venir. S’il est un bon gars.
P.-S. Est-ce que c’est juste moi, ou ça fait deux fois que les autres joueurs payent pour Huet?
D’abord, suite au 3e but des Flyers, j’ai lu des commentaires anti-Halak-pro-Price. Avant de repartir le débat des gardiens, faudrait regarder la feuille de pointage et réaliser qu’il y a juste des 0 dans la colonne des buts chez le CH depuis deux matchs. Et c’est grâce à qui qu’on boit de la bière à tous les deux jours ce printemps?
Parlant de 0, que dire de l’avantage numérique? Don Cherry trouve que nos petits gars ne prennent pas assez de place devant le filet de Leighton. http://www.youtube.com/watch?v=55aEy4kS9XQ
Défensive
On a chialé contre les arbitres lors deux premières séries, il faudrait que nos joueurs saisissent le moment à 5 contre 4. PK Subban et Bergeron en surnombre offensif; mauvaise combinaison. En 1re période, il n’y avait aucune chimie. Des passes trop lentes de Subban vers Bergeron, qui hésitait avant de décocher. Mettre le défenseur le moins fiable de l’équipe avec un green guy, pas certain.
Malgré qu’Hamrlik semble définitivement trop vieux pour l’après-saison. Le match de ce soir me rappelait des horribles souvenirs de la série contre les Caps. Sa performance lui a tout de même valu du temps en supériorité numérique en fin de 3e.
J’admets que si Jacques Martin avait mis Hal Gill sur la glace, ce partisan des Flyers s’en serait donné à cœur joie.
Cammalleri
Parlant de stratégie, j’ai la mauvaise impression que les Flyers ont découvert la formule magique de Mike Cammalleri. Si tous les partisans de Montréal savent que celui-ci adore les one-timer juste en haut du cercle de mise en jeu, Peter Laviolette a sûrement fait la même déduction.
Bozo
Étonnement, les deux joueurs retranchés de la formation étaient ceux qui ont veillé jusqu’à 3 h dans la nuit de vendredi à samedi. On réalise que Pouliot et Sergei K, c’est comme 4 trente sous pour une piastre. Aussi mauvais sur la glace qu’en dehors. Reste que je préfère Sergei à Pouliot, tout simplement parce qu’Andrei est un peu plus vigilant quand son frère est dans l’alignement. Vous avez sûrement remarqué qu’il a brillamment esquivé la tentative de coup de coude de Mike Richards en 1re.
Tomas qui?
Je suis un peu en tabar, je vais donc passer à travers le dossier Jarg Plekanec rapidement. Si ce dernier pense faire un Backstrom de lui via un gros contrat, il va devoir arrêter de se sauver de Timonen lorsqu’il lui donne des sucker punch derrière la tête. (Escarmouche dans le coin en début de 3e.)
On y croit!
Malgré tout ce négatif, souvenez-vous de la série Canadiens-Bruins. Le CH avait battu les Bruins 8 fois au cours de la saison régulière. Les deux premiers matchs de la série, le CH avait dominé les Bruins. La série s’était tout de même rendue en 7. Et 1993, le Canadien était rentré bredouille de Québec pour finalement l’emporter. On y croit, mais va falloir payer le prix comme dirait Patrick Roy.
P.S. À part Youppi, le orange, c’est pire que Ed Hardy.
Mais que s’est-il donc passé avec l’avantage numérique des Penguins de Pittsburgh en l’espace de 36 heures? D’abord, vendredi soir, ils ont chauffé le dos à Halak en faisant scintiller la lumière à quatre reprises en autant d’occasions alors qu’ils évoluaient avec l’avantage d’un homme. Puis, dimanche, ils ont été incapables de profiter de leurs trois opportunités.
La réponse, en deux volets, est pourtant bien simple.
D’abord, je crois qu’il était évident que notre sauveur, Jaroslav Halak, était à bout de souffle après avoir disputé trois rencontres consécutives où il a dû se dépasser pour éliminer les Capitals de Washington.
Il n’était pas l’ombre de lui-même lors du premier duel et cela a facilité la tâche des super vedettes de Pittsburgh. Il a été incapable d’effectuer les arrêts qui l’ont désormais rendu populaire à travers la LNH.
En deuxième temps, il est assez facile de voir la stratégie de la bande à Crosby lorsqu’ils jouent en supériorité numérique. Ils tentent de nombreuses passes d’un côté à l’autre de la patinoire, plus connu sous le nom de « cross ice pass». D’ailleurs, Sid the Kid est probablement le plus grand artisan au monde de ses fameuses passes qui offrent la plupart du temps un filet ouvert à ses coéquipiers.
La différence est que lors du deuxième affrontement, les joueurs défensifs du CH ont réussi à intercepter ou du moins faire dévier ce genre de remises, ce qui a minimisé les chances de marquer de leurs adversaires en avantage numérique.
Si le Canadien veut obtenir autant de succès lors des prochains matchs, Halak devra une fois de plus se surpasser lors des désavantages numériques, les joueurs devront couper les passes dangereuses dans l’enclave, et surtout, les attaquants montréalais devront capitaliser sur le peu de chance de marquer que l’adversaire leur offrira.
En terminant, j’étais l’un de ceux qui croyaient fermement que la saison du tricolore était terminée lorsque j’ai vu Andrei Markov se tordre de douleur sur la patinoire vendredi soir. Il semble toutefois que PK Subban soit prêt à bien le remplacer, lui qui a été utilisé pour plus de 23 minutes lors du dernier duel. C’est tout de fois dommage que nous ne pouvons compter sur deux excellents défenseurs, autant en défensive qu’en offensive…du moins pour l’instant.
Enfin, les Coyotes de Phoenix sont éliminés et j’espère qu’il n’y aura plus jamais d’équipe de la NHL qui jouera au Jobing.com Arena. Même le nom de leur amphithéâtre fait dur. Et la façon dont leur série s’est conclue hier soir est fortement représentative de cette concession. On tente par tout les moyens de créer un gros hyperartificiel, mais ça ne marche jamais. Ça se termine par un #fail. Autant côté affaires, que sur la glace, que dans les estrades et sur internet.
Dès le début de cette histoire (je fais référence au jour où les Jets ont quitté Winnipeg), j’ai toujours trouvé que cette idée d’envoyer une équipe de hockey au beau milieu du désert était aussi venimeuse qu’un serpent à sonnettes.
Wayne Gretzky est probablement un des intervenants qui a le plus empoissonné ce projet. Il a tout fait dans cette organisation, de coach à propriétaire, mais aucun succès. En fait, le seul gagnant du passage de Wayne chez les Coyotes est son compte de banque. Un salaire de 7 M$ pour coacher une équipe en difficulté financière, c’est louche. Je dirais même aussi croche que sa femme et Rick Tocchet.
Parlant business, un autre beau gâchis entre Gary Buttman et Monsieur Blackberry. Je crois que cette chicane était plus une question d’ego et de règlement de comptes personnels que de bonnes intentions pour le hockey professionnel. Quand même étrange qu’on refuse à un milliardaire canadien, passionné de hockey, de déménager une équipe de hockey dans une ville de hockey?
Cette saison, les Coyotes ont connu une bonne saison sur la glace. Ils ont aussi accédé aux séries, wow… Ce qui m’a surpris avec cette performance, c’est l’engouement un peu trop élevé de certains intervenants du hockey. Quand j’entends des experts mentionner que Gary Bettman a gagné son pari de garder la concession à Phoenix, je le demande bien ce qu’il a gagné. Un t-shirt blanc et une collection de serpents en plastique?
Effectivement, il y a eu le phénomène #throwthesnake lancé par un blogueur de la place, Travis Hair via son blogue http://www.fiveforhowling.com/. En fait, ce phénomène a été lancé par un dude de Toronto qui avait initié le bal avec le tweet : RT if you want @TravisHair to throw a rattlesnake on the ice for game one of Wings – Coyotes. #ThrowTheSnake
Petite parenthèse pour ceux qui n’ont pas suivi ce truc. Le #throwthesnake avait pour objectif d’incité les gens de Phoenix à lancer des serpents sur la glace afin de contre-attaqué la pieuvre de Détroit. Un peu comme les partisans des Panthers l’ont fait avec les rats à l’époque où cette équipe avait des partisans. Vous comprenez le concept?
Peu importe, le phénomène a pris tellement d’ampleur que la veille du 1er match, le #throwthesnake était le trending topic le plus populaire sur Twitter. Habituellement, quand il y a un aussi gros buzz sur internet, ça se concrétise par quelque chose de spectaculaire.
Pour ce phénomène, je m’attendais à voir Jake the Snake débarquer sur la glace pour ce premier match. Ou au moins voir un vrai serpent. Ou juste 4-5 gros serpents en plastiques. Mais non, tout juste avant que la puck soit droppée, c’est une grosse pieuvre sale qui a fait son apparition au Jobing.com Arena. Disons que ça casse un hype sur twitter assez rapidement. Dès ce moment, la guerre psychologique était gagnée ainsi que la série. Detroit n’est pas Hockey Town pour rien.
Et pour ce 7e match, un #fail sur toute la ligne. D’abord, ton capitaine se blesse et rate la partie.
Ensuite, le truc de chandails blanc. C’était cool de voir les gens de Phoenix, nouvellement amateur de hockey, mais lors du match d’hier, je remarquais plus les 15-20 fans des Wings en rouge flash.
De plus, juste le surnom d’équipe Cendrillon. Quand une équipe est supposé être l’équipe Cendrillon, ça dure plus qu’une ronde de série, right? Et l’équipe ne se fait pas clencher 15-1 lors du 7e match.
Ce que je trouve le plus dommage dans tout cela, c’est que dans la petite tête de Gary Buttman, si les Coyotes ont joué 7 matchs dans la 1re ronde des séries, ça veut définitivement dire que les gens de Glendale vont se pitcher pour être sur une liste d’attente pour des billets de saison. Yeah right Gary!
Est-ce qu’il peut vraiment avoir un plus gros #fail dans le monde du hockey que les Coyotes de Phoenix?
P.S. Tant qu’à faire des #fail à répétions dans un endroit ou l’on force les gens à aimer le hockey au point de les payer, pourquoi pas s’essayer dans un endroit où les veulent du hockey.
Tags: montreal canadiens, halak, price, série 2009-2010
Je vous pose la question: est-ce que Jacques Martin va jouer à la chaise musicale avec ses gardiens même en série? S’il désigne Halak comme gardien partant pour le premier match, disons contre Washington, et que l’équipe perd 4-1, est-ce que Jacques Martin va revenir avec Carey Price pour le 2e match?
Les séries sont dans moins que deux semaines. Est-ce qu’on peut avoir un gardien #1? Et là, je ne veux pas une ligne directrice avec nos gardiens pas pour l’éternité, juste pour le mois d’avril. Juste 1 mois avec un gardien en qui l’on donne pleine confiance.
Je suis capable de vivre avec le fait que personne chez le Canadien ne porte le «C». J’accepte que notre club entre dans les séries avec le «A» coller sur le chandail du joueur le moins talentueux de l’équipe Hal Gill. Mais maudit que ça m’énerve qu’on ne se fie pas à 100% sur Halak en cette fin de saison.
Pourquoi est-ce que le coach de la Slovaquie, lors des derniers Jeux olympiques, a fait confiance à Halak?
Pourquoi Jacques Martin et le CH sont incapables d’adopter cette même stratégie?
Parce que la décision d’envoyer Carey Price devant le filet hier soir, je ne la comprends pas, mais vraiment pas. Pis encore, quand Carey joue, ça augmente notre bipolarité et ça crée des émeutes sur les internets.
D’ailleurs, si Jacques Martin faisait de Halak son #1, Carey Price serait pas mal plus tranquille. Moins d’attentes, moins de pressions, moins de huées lorsqu’il serait la 2e étoile du match… Les haters du cerbère accepteraient plus son incapacité d’être clutch.
Aussi, je ne raconte pas que Carey Price est mauvais, qu’on devrait l’échanger, le huer et tout le tralala. Je crois tout simplement que cette saison, c’est celle de Halak, c’est tout. On nous répète sans cesse qu’il faut être patient avec un jeune gardien et je suis tout à fait d’accord avec ce propos. Carey Price le club de hockey Canadien pourrait aussi faire preuve de patience sur le bout du banc. En plus, je doute que le développement et la technique de Carey Price régressent à cause qu’il aura vu moins d’actions lors du dernier mois de la saison 2009-2010.
À ce sujet, je crois que Halak gagnerait énormément s’il obtenait un vrai vote de confiance de la part de son entraîneur.
De toute façon, tous les poolers savent très bien qu’un gardien de but dans la LNH, ça passe de hot à cold assez vite entre le mois de juin et octobre. Un bel exemple cette saison? Steve Mason à Columbus. Cette recrue de l’année, et candidat au Vézina en 2008-2009 passe à une moyenne de 3,13 buts par match et se classe au 40e rang des gardiens. Et que dire de l’ancien gardien, bon pour les poubelles du Colorado, qui est maintenant le #1 à Washington.
La situation de nos gardiens de but peut donc complètement basculer d’ici octobre 2010. Peut-être qu’à cette période, ceux qui huent Carey Price, feront peut-être de même envers Halak. Vous savez, la bipolarité peut faire bien des choses.
P.-S. Maudit que je m’ennuie de l’époque où c’était Patrick Roy, tout le temps. Pas de casse-tête avec casseau (ouf, quel jeu de mots).
Depuis le retour au jeu du lock-out, aucune équipe de la Conférence de l’Est de la LNH n’a réussi à se qualifier pour les séries éliminatoires avec moins de 92 points. Avec un total de 66 points jusqu’ici, cela veut donc dire que le Canadien devra récolter au moins 26 points en 17 rencontres, si l’on se fit aux quatre dernières saisons.
J’ai donc décidé de dresser une liste des rencontres qui nous restent à disputer d’ici la fin de la saison afin d’observer avec vous s’il est envisageable que le tricolore fasse partie de la danse du printemps.
Tout d’abord, ils compléteront leur voyage en Californie avec un duel face aux Kings et aux Ducks. Les Kings étaient en feu avant la pause Olympique avec 8 victoires en 10 rencontres. Nous avons tous eu la chance de découvrir Drew Doughty à Vancouver, et honnêtement je serais agréablement surpris qu’on l’emporte. Les Ducks sont moins solides, mais il faut s’attendre à ce que Saku Koivu offre beaucoup d’argent sur le fameux tableau afin de motiver ses coéquipiers à vaincre son ancien club. Selon moi, deux points dans cette fin de voyage seraient acceptables (24 à aller chercher…si tout va bien).
Donc, si nous sommes optimistes, 24 points à aller chercher en 15 matchs…ouch belle commande. Voyons voir nos adversaires pour ces rencontres.
Les 3 prochains rivaux seront Tampa Bay, Edmonton et Boston. Là, aucune autre option que d’aller chercher le maximum de 6 points pour assurer notre survie. D’autant plus que nous luttons avec le Lightning et les Bruins pour une de ses 3 positions. (18 points en 12 matchs)
Par la suite, nous nous mesurerons aux Rangers, aux Leafs et aux Sens. Nous devrons alors obtenir 4 points sur une possibilité de 6 pour rester en vie, ce qui est tout à fait plausible. (14 points en 9 matchs)
Le prochain trio de match se complique quelque peu. Les Sabres, Panthers et Devils nous disputeront la victoire. Bien que nous soyons en mesure à passer à travers la Floride aisément, les Sabres et les Devils ne sont pas de tout repos. Une récolte de trois points serait la bienvenue. (11 points en 6 matchs).
Nous n’avons pas besoin d’être des génies en mathématique pour nous apercevoir que le CH ne pourra donc échapper qu’un seul point à leurs 6 derniers matchs. Je vous donne la liste des adversaires et vous laissez décider par vous-même si vous croyez toujours aux chances de nos Glorieux de pouvoir participer aux séries. La Caroline (2 fois), Philadelphie, Buffalo, NY Islanders et Toronto.
C’est possible, mais ce serait tout un exploit. Espérons simplement que pour la première fois depuis le lock-out, une équipe n’aura besoin que d’environ 88 points pour se classer. Ce scénario est beaucoup plus envisageable pour la troupe de Jacques Martin.