Gabriel Landeskog va coûter très cher

Avec l’Avalanche dans la cave du classement, un nom qui fait pas mal jaser sur le marché des échanges est celui de leur capitaine, Gabriel Landeskog. L’attaquant de 24 ans est sous contrat jusqu’en 2021 et il a un impact légèrement supérieur à 5,5 M$ sur la masse salariale. Comme tout le monde sait que le Colorado a besoin d’aide à la défense, lui et Matt Duchene deviennent des pièces logiques à bouger pour améliorer la ligne bleue.

Bien évidemment, quand un joueur de cette qualité arrive sur le marché, ce n’est pas les équipes intéressées qui manquent. Les Kings et les Bruins font partie des nombreux intéressés alors qu’Elliotte Friedman spéculait par rapport aux Hurricanes dans sa colonne hebdomadaire 30 toughts mardi après-midi. Ils sont des candidats logiques puisqu’ils aiment les gars signés à long terme (à cause de leur manque d’attraction sur le marché des agents libres) et qu’ils ont une tonne de défenseurs disponibles.

D’ailleurs, selon Darren Dreger, qui a abordé le sujet dans la chronique Insider Trading de mardi soir, ça va prendre un défenseur de qualité, mais aussi un choix de 1ère ronde et au moins un autre atout pour sortir Gabriel Landeskog du Colorado. L’informateur a ajouté que les équipes intéressées, principalement de la conférence de l’Est, trouvaient ce prix outrant pour un gars qui a marqué plus de 60 points à une seule reprise et c’est ce qui explique le manque de mouvement de ce côté jusqu’à maintenant.

Pour sa part, Pierre Lebrun a ajouté que ce prix élevé fait en sorte que plusieurs organisations croient que cette transaction (ou une autre impliquant Duchene) devra se faire pendant la saison morte puisqu’il y aura plus d’équipes dans la course pour ses services à cause du plus faible impact du plafond salarial. Ça permettra également à l’Avalanche de prendre plus de temps pour décider s’ils veulent une autre reconstruction ou simplement remanier leurs cartes. Il y a aussi l’équipe d’expansion qui va forcer des formations à bouger, donc ce sera probablement un marché plus propice aux échanges.

Bref, même si ça va vraiment mal au Colorado, il ne faut pas s’attendre à de trop gros changements rapidement puisque Joe Sakic ne veut pas paniquer et il sait que ce n’est pas quand tu te retrouves dans la cave que tu reçois les meilleures offres.