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Les revirements et les mises en échec sont parmi les deux statistiques les plus incomprises dans la LNH

Hier matin, on a publié une histoire sur Douglas Murray rappelant qu’il est probablement le pire défenseur de la LNH présentement. Comme c’est souvent le cas avec ce genre de texte, une bonne partie des commentaires ont été négatifs.

Les arguments utilisés par ceux qui défendent Murray m’ont surpris. Plusieurs ont pointé sa fiche du dernier match dans lequel il a enregistré 6 mises en échec tout en ne commettant aucun revirement (giveaway).

Plus on se met à travailler avec les statistiques avancées comme le Corsi et le Fenwick, plus on se rend compte de l’importance de la possession de rondelle. Ce changement de mentalité fait en sorte qu’on regarde les statistiques comme les plaquages et les revirements sous un autre angle.

Dès qu’on apprend à jouer au hockey ou qu’on commence à suivre le sport, on se fait dire que c’est important de finir nos mises en échec et que c’est encore plus capital d’éviter de donner la rondelle. En analysant les statistiques, on va penser qu’un gars qui frappe toujours et qui ne commet pas de revirement joue bien. Malheureusement, cet instinct n’est pas le bon.

C’est encore une bonne chose d’appliquer une bonne mise en échec et d’éviter les revirements le plus possible, mais le problème survient lorsqu’on regarde les statistiques à la fin du match. Par exemple, un joueur avec plusieurs mises en échec et 0 revirement comme Murray n’est pas nécessairement un joueur utile à son équipe. Ces stats démontrent aussi qu’il n’a jamais la rondelle sur la palette.

Après tout, c’est assez difficile de commettre un revirement quand tu n’as pas la rondelle. De l’autre côté, si un gars a toujours la rondelle, c’est normal qu’il n’applique pas des mises en échec et qu’il commette des revirements.

Comme ce point n’est pas nécessairement intuitif, j’ai décidé de l’illustrer en créant deux équipes d’étoiles. J’ai créé une équipe avec les 12 attaquants et les 6 défenseurs qui ont eu le plus de mises en échec. L’autre équipe est composée de joueurs qui ont eu le plus de giveaways cette année. Les trios sont basés sur le nombre de revirements ou de mises en échec qu’ils ont. Par exemple, Joe Thornton est le centre avec le plus de revirements cette année alors que Mike Richards a terminé au 4e rang chez les centres.

Comme pouvez voir, il y a une équipe pas mal meilleure que l’autre.

Équipe Revirements

Équipe Plaquages

La différence est frappante. J’espère que vous comprenez mon point: un joueur qui frappe n’est pas nécessairement bon. Un joueur qui comment des revirements n’est pas mauvais. Si on compare position par position, l’équipe revirements est meilleure que celle des plaquages dans 17 des 18 positions. Le seul changement que je ferais est Dion Phaneuf pour Alex Goligoski et encore là, ça ne me surprendrait pas que certains ne choisissent pas le défenseur des Leafs dans cette comparaison. Même si on donne les confrontations serrées à l’équipe des plaquages, l’équipe revirements aurait l’avantage dans 13 des 18 positions. C’est ce qu’on appelle une domination.

Pourquoi c’est comme ça? Parce que les bons joueurs ont souvent la rondelle et la perdent donc plus souvent tandis que la ligue est peuplée de gars au talent limité qui sont seulement là pour frapper.

Est-ce que ça veut dire que les joueurs robustes n’ont pas de valeur? Bien sûr que non! Ceci étant dit, la prochaine fois que vous défendrez un joueur, n’utilisez pas les revirements créés parce qu’habituellement, ce sont les bons joueurs qui en commettent et si vous utilisez les mises en échec, faites-le avec précaution. Les mises en échec font un bon argument complémentaire, mais si c’est tout ce qu’un joueur fait, c’est difficile pour moi de voir sa valeur.


Twitter réagit au retour de Randy Carlyle à Toronto


Jeudi après-midi, les Leafs ont annoncé le retour de Randy Carlyle derrière le banc de l’équipe. Malgré le renvoi de tous ses assistants-entraîneurs, l’équipe a décidé de lui donner une prolongation de contrat.

Cette nouvelle a frappé de plein fouet les fans des Leafs sur Twitter. Carlyle est probablement le coach le plus détesté par les blogueurs et les fans hardcore de son équipe et ça a paru. En tant que fan du Canadien, c’était tout simplement magnifique à regarder.

J’ai donc décidé de faire la même chose que pour Douglas Murray en prenant les tweets réagissant à la nouvelle dans l’heure suivant l’annonce. Toutefois, comme il y avait vraiment plus de tweets pour Carlyle que pour Murray, je me suis limité à ceux qui sont atterris dans mon feed. Ça donne quand même 70 tweets de fans des Leafs qui sont désespérés et de fans des 29 autres équipes qui sortent le pop-corn et qui regardent les Leafs se tirer dans le pied.


La LNH devrait prendre des notes pendant le repêchage de la NFL


Pendant le 4e match de la série entre le Canadien et les Bruins, il y aura la première ronde du repêchage de la NFL. Si tu lis ceci, les chances que l’écoutes sont à peu près inexistantes. Par contre, il va quand même s’y passer quelque chose d’intéressant pour l’amateur d’hockey.

La NFL a amené une innovation à sa 1ère ronde que j’aimerais voir dans la LNH. Les joueurs sélectionnés en 1ère ronde auront le droit de choisir la musique qui joue après l’annonce de la sélection.

Donc, pendant le moment où le joueur serre tous ses proches dans ses bras avant de se rendre au commissaire, la chanson choisie par le joueur en question jouera dans l’amphithéâtre et en arrière-plan des analystes qui encensent le choix (parce que c’est ce qu’on fait avec chaque choix, ou presque, au repêchage).

Ça peut sembler simple, mais c’est une idée de génie. Tout d’abord, ça donne quelque chose de plus à analyser pour les blogues comme celui-ci (Si on avait ça dans la LNH, vous pouvez être sur que JT aurait son analyse des chansons le lendemain matin). Mais aussi, ça permet à d’autres médias qui ne couvriraient habituellement le repêchage de le faire. Les journalistes culturels nous parleraient des meilleurs choix et des chansons les plus populaires avant de nous parler pendant 2 minutes du choix du gars que les Canadiens ont repêché. Pour la LNH, ça voudrait dire plus de couverture médiatique, ce qui est TOUJOURS une bonne chose.

Ce serait également une bonne chose pour les joueurs et les équipes. À l’époque où les fans veulent connaître la personnalité des joueurs en dehors de la glace, la première impression des nouveaux partisans du joueur serait basée sur son choix musical. On en apprendrait donc sur lui avant même sa première entrevue. Pour l’équipe, ça permettrait d’améliorer le marketing du nouveau venu et de maximiser son arrivée avec l’équipe.

Bref, pendant un entracte du match Canadiens-Bruins ce soir, je vais surement regarder le repêchage et je m’attends complètement à être jaloux de cette idée de la NFL en espérant que Bettman et compagnie prennent des notes.


Les Maple Leafs ont décidé de garder Randy Carlyle


Après une autre saison sans séries et une équipe qui s’est fait dominer toute l’année, la majorité des fans des Leafs espéraient un changement d’entraîneur-chef. Des rumeurs qui envoyaient Mike Babcock derrière le banc de leur équipe les avaient énervé. Malheureusement pour eux, il semble que les Leafs aient décidé de garder Randy Carlyle.

Selon ce que Darren Dreger, l’insider de TSN et le cousin du DG des Leafs, a tweeté jeudi, le fait que Carlyle n’ait pas encore été renvoyé indique qu’il devrait être de retour derrière le banc l’an prochain.

Dreger est pas mal le gars le mieux plogué avec l’équipe et s’il le dit, c’est que c’est vrai. C’est donc dire que l’arrivée de Shanahan comme président de l’équipe n’aura pas amené les changements que les fans auraient souhaité.

C’est une excellente nouvelle pour le Canadien puisque plusieurs indicateurs nous montrent que Carlyle est un mauvais entraîneur et que les Leafs auraient terminé dans la cave si ce n’était pas du fait que Jonathan Bernier a été excellent devant le filet des siens. Si Bernier revient sur Terre l’an prochain, Toronto est dans une mauvaise situation.

AJOUT : Les Maple Leafs ont officialisé le retour de Carlyle, mais ont laissé aller 2 entraîneurs-adjoints. Ils ont également prolongé le contrat de Carlyle.


Une entente verbale forcera les Red Wings à garder Dan Cleary l’an prochain

cleary

Au début de l’année, Dan Cleary était censé signer un contrat avec les Flyers de Philadelphie. À la dernière minute, il a changé d’idée et il a décidé de signer un contrat d’un an et d’une valeur plus faible avec les Red Wings de Detroit.

Les raisons n’étaient pas trop claires à ce moment-là alors que Cleary avait seulement dit qu’il se sentait plus à l’aise à Detroit et que c’était là qu’il était plus confortable pour poursuivre sa carrière.

Malheureusement pour lui, la saison ne s’est pas passée comme il aurait aimé. Il n’a inscrit que 8 points en 52 matchs et il a été retiré de la formation alors qu’il était en santé à plusieurs reprises. Ça ressemblait pas mal à sa dernière saison dans la LNH.

C’est là que les Red Wings ont un problème. Selon ce qu’a appris Helene St. James, une journaliste de Detroit, une des raisons pour lesquelles Cleary a signé à Detroit est une entente verbale qu’il avait avec l’équipe. Cette entente stipulait que les Red Wings allaient employer Cleary la saison prochaine.

Bien évidemment, avec la performance qu’il a offerte cette année, les Red Wings ne veulent plus l’avoir dans leur équipe. Toutefois, ils ne veulent pas laisser tomber leur entente verbale non plus. Techniquement, comme c’est verbal, les Wings n’auraient aucune punition s’ils abandonnaient cette entente, mais ils auraient une mauvaise réputation avec les joueurs.

Les Wings sont donc dans une situation inconfortable. Si l’attaquant de 35 ans prend sa retraite, ce n’est pas trop pire puisqu’on peut lui offrir un emploi administratif dans l’organisation, mais s’il veut continuer à jouer, les Wings devront choisir entre une équipe de moins bonne qualité ou une mauvaise réputation avec les agents libres.


Ken Hitchcock est encore sur la corde raide à St-Louis

Ken Hitchcock

Mercredi après-midi, les Blues ont annoncé que l’entraîneur-chef Ken Hitchcock avait signé une prolongation de contrat. Cette nouvelle, qui est habituellement bonne pour un entraîneur, n’est pas aussi bonne qu’on pourrait le croire pour Hitchcock.

En effet, en le renouvelant, le club a annoncé le départ de deux entraîneurs-adjoints. De plus, la prolongation de contrat d’Hitchock n’est que d’une saison. C’est donc dire qu’après une saison à coacher sans contrat pour la saison suivante, Hitchcock le fera encore une fois en 2014-15.

Disons que ce n’est pas une situation idéale pour un entraîneur. On dit souvent que dans cette situation, les joueurs ont le pouvoir d’arrêter de jouer et de forcer un renvoi s’ils n’aiment pas leur entraîneur. Il y a même des entraîneurs qui refusent de coacher dans cette situation.

Il n’y a pas de doute que c’est un signal que les dirigeants envoient à leurs entraîneurs et à leurs partisans. Ils ne veulent pas que cette sortie en 1ère ronde se répète et si c’est le cas, il y aura des changements en arrière du banc en 2015.


Mike Babcock derrière le banc des Maple Leafs en 2014-2015?

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Mike Babcock, entraîneur-chef des Maple Leafs en octobre prochain, c’est impossible right? Peut-être pas. Babcock n’a qu’une année à son entente avec les Wings et selon Nick Kypreos, un insider de Sportsnet, il est possible que l’entraîneur de Team Canada à Sotchi puisse se retrouver à Toronto l’an prochain.

Voici un compte-rendu du passage de Kypreos à la radio mardi soir où il parlait de cette possibilité.

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Donc, Kypreos ne dit pas que ça va arriver, mais dit que c’est possible. Selon l’insider de Sportsnet, Babcock ne voudra pas coacher avec une seule année à son contrat et sur le marché, il serait capable d’obtenir plus de 3 millions par année, ce qui est pas mal pour un entraîneur. Toutefois, Kypreos a ajouté que Tim Leiweke sera prêt à payer, lui qui l’a déjà prouvé avec le Toronto FC et le groupe d’équipes sportives qu’il dirigeait à Los Angeles.

Par contre, contrairement à ce qu’on pourrait penser, Brendan Shanahan et Mike Babcock ne sont pas les plus grands admirateurs l’un de l’autre et si Babcock devait arriver à Toronto, ce serait un geste de Leiweke et non de Shanahan.

Également, le fait que Babcock ait encore un contrat d’un an avec les Wings serait certainement un problème puisque même si Babcock ne veut pas vivre ça, Detroit n’est pas reconnu comme une équipe qui laisse aller ses dirigeants facilement. De plus, les Leafs n’ont pas encore pris de décision dans le cas de leur entraîneur-chef, Randy Carlyle.

Tout de même, si le scénario de Babcock à Toronto en octobre 2014 semblait ridicule il y a quelques semaines, c’est de plus en plus probable et ce ne serait pas une bonne nouvelle pour ceux qui aiment détester les Leafs.


À vendre // La maison de 1.2M$ de Brad Marchand à Halifax

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Message aux rares fans des Bruins qui songent déménager à Halifax, sachez que vous pouvez acheter la maison de Brad Marchand.

Originalement, cette résidence située au bord de l’eau dans le secteur d’Upper Tantallon à Halifax était celle de la famille Marchand. Les deux frères Marchand, les deux soeurs et les parents ont habité là pendant des années. Lorsque les membres de la famille ont décidé de quitter le domicile, Brad Marchand l’a acheté en 2011. En septembre 2013, le joueur des Bruins a décidé de mettre la résidence familiale à vendre, car il veut se construire un chalet plus rustique.

On raconte que la maison en a vu de toutes les couleurs, surtout l’été de la conquête de la Coupe Stanley des Bruins de Boston. Voici ce que la propriété de Marchand offre:

- 6 000 pieds carrés.
- 7 garages pour entreposer vos jouets, genre auto de luxe, jet-ski et bateau.
- 5 chambres à coucher et 5 salles de bain.
- Une piscine.
- Vue sur le lac.
- Une salle de cinéma.
- Une salle de jeu avec beaucoup d’items des Bruins.

Le prix demandé est de 1.2 M$. La maison est à vendre depuis un bon moment déjà, donc je suis certain que vous pouvez négocier le prix avec l’agent d’immeuble, qui est le frère de l’attaquant baveux des Bruins.

Puisque je vous parle d’immobilier, je dois glisser un mot sur le créateur Philippe Starck. C’est lui qui a dessiné le yacht du fondateur d’Apple, Steve Jobs. Bref, saviez-vous qu’il a collaboré avec Les Constructions Chapam pour le développement de 90 condos de luxe dans Griffintown à Montréal? Il y a peu de détails par rapport à ce projet, mais si vous êtes intéressées par l’unique concept de YOO Montréal, vous êtes priés de vous inscrire en ligne pour obtenir plus d’infos. Détails ici.

Ci-dessous, plus de photos de la maison de Brad Marchand des Bruins de Boston.


Peter Laviolette, nouvel entraîneur-chef des Prédateurs


Les Prédateurs n’ont pris de temps pour combler leur trou au poste d’entraîneur-chef. Ils ont engagé le vétéran Peter Laviolette qui avait commencé la saison 2013-14 avec les Flyers avant d’être renvoyé après 3 matchs.

Malgré ce renvoi, Laviolette était vu comme un des meilleurs entraîneurs disponibles. Il a même accompagné les États-Unis à Sotchi pour les Jeux Olympiques en tant qu’assistant-entraîneur. C’est également lui qui va être l’entraîneur-chef des États-Unis au championnat du monde.

Les Preds ont également engagé Kevin McCarthy qui était l’assistant de Laviolette à Philadelphie de 2009 à 2013.


Roy, Cooper et Babcock sont les finalistes du Jack Adams

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La LNH a annoncé ses derniers finalistes pour ses trophées ce matin alors qu’on a appris qui était dans la course pour le titre de meilleur entraîneur de la LNH cette saison. Les finalistes sont Patrick Roy, Mike Babcock et Jon Cooper.

Roy est le favori alors que l’Avalanche est passé du premier choix au repêchage à un titre de division à la première saison de Patrick. Comme les séries ne sont pas prises en compte dans le vote puisqu’il a lieu avant, la sortie rapide contre le Wild ne nuira pas à l’ancien numéro 33.

La meilleure compétition de Roy pourrait être Mike Babcock. L’entraîneur des Wings est reconnu comme un des meilleurs de la ligue, mais il n’a jamais gagné le trophée. Les voteurs pourraient choisir cette année pour réparer cette injustice. Après tout, Babcock a réussi à amener son club en séries sur le dos de joueurs qui ont commencé la saison dans la ligue américaine à cause d’un nombre incroyable de blessures.

Parlant de blessures, il n’y a pas de doute que la blessure à Stamkos est ce qui a donné sa place dans ce top 3 à Jon Cooper. Malgré une absence prolongée de son joueur étoile, Cooper a réussi à entraîner son club vers une 2e position dans l’Atlantique.