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Les Canucks ne savent pas encore ce qu’ils feront avec leurs gardiens

Même avec les départs de Roberto Luongo et Cory Schneider au cours des dernières années ainsi que la signature de Ryan Miller à un contrat de 3 ans – 18 millions cet été, les Canucks doivent encore gérer une controverse de gardiens de but. Cette fois-ci, les Nucks doivent choisir entre Eddie Lack et Miller tout en comptant sur Jacob Markstrom, qui est agent libre avec restriction, comme possible réserviste.

Lack sera agent libre sans restriction en 2016 et le DG de l’équipe, Jim Benning, a dit au Vancouver Sun mardi qu’il allait prendre une décision avant le repêchage. Si Lack n’est pas son gardien du futur, il tentera de l’échanger pour obtenir quelque chose en retour avant qu’il ne devienne libre comme l’air.

On ne sait pas ce qui se passera avec Miller si jamais Benning et son équipe de recruteurs décident que Lack est le gardien de tête à Vancouver, mais on imagine que l’organisation ne voudra pas payer 6 millions par année pour un substitut.

Cette année, Lack a maintenu un meilleur % d’arrêts que Miller à 5 contre 5, tant en saison régulière qu’en séries. C’est ce qui lui a valu le poste de partant en première ronde, mais il l’a perdu auprès de Miller, qui a accordé 5 buts sur 31 lancers dans le dernier match de l’année.

Sans compter Markstrom, l’équipe dépense près de 8 M$ sur ses gardiens (6 pour Miller; 1,15 pour Lack et 800 000 pour Luongo) et leurs résultats sont quand même très décevants à ce niveau. Ce sera intéressant de voir qui paiera le prix pour cette situation.


Des blogueurs se sont faits arrêter après avoir protesté la suspension de Tom Brady

Barstool

Comme il n’y a pas eu de match lundi soir, c’est assez tranquille dans la LNH présentement. Par contre, c’est loin d’être le cas dans la NFL même s’il n’y aura pas de rencontres de pré-saison avant le mois d’août. Lundi, la ligue a suspendu Tom Brady pour 4 matchs à cause du DeflateGate et mardi, un blogue de la région de Boston a réagi.

4 gars de Barstool Sports se sont rendus aux bureaux de la NFL à New York pour protester la décision de la ligue. Par la suite, ils ont fait un sit-in dans le lobby de l’édifice de la ligue alors qu’ils demandaient une entrevue avec le commissaire, Roger Goodell.

Bien évidemment, leur stratégie n’a pas fonctionné et la police a dû intervenir. Tout d’abord, un agent leur a dit qu’il pouvait partir sans problème, mais que s’ils restaient, ils seraient arrêtés. Comme ils n’ont pas bougé, la police les a amené au poste où ils passeront la nuit.

Pendant toutes ces péripéties, le blogue avait un gars sur place pour filmer le tout, ce qui a permis à leur contenu de devenir viral. Leur sit-in était également diffusé sur Periscope où des milliers d’auditeurs étaient à l’écoute. Ce stunt leur coûtera une nuit en prison, mais à long terme, c’est probablement un bon geste au plan financier.

Des photos de leur journée

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Tom Brady suspendu 4 matchs à cause de ballons dégonflés

La NFL a finalement décidé d’appliquer des sanctions à la suite du DeflateGate, le scandale qui touche les Patriots de la Nouvelle-Angleterre depuis la finale de conférence contre les Colts d’Indianapolis. Les Pats auraient utilisé des ballons plus dégonflés que la norme pendant ce match et selon un rapport que la ligue a commandé, Brady était probablement au courant de ces manigances.

Cette probabilité va coûter cher à Brady puisque selon Adam Schefter, le Bob McKenzie de la NFL, il sera suspendu 4 matchs. Les Pats vont aussi perdre un choix de 1ère ronde (2016) et un autre de 4e.

L’organisation devra également payer une amende de 1 millions. Si la suspension est maintenue, ce qui est en doute puisque la décision ira en appel, Brady sera éligible pour un retour au jeu pendant la semaine 6 alors que les Pats affronteront les Colts d’Indianapolis pour la première fois depuis ce match.


Rumeurs de Rogers // La cible des Oilers ne serait pas Mike Babcock

getty

Pendant le match du Canadien samedi soir, Elliotte Friedman, de Rogers, nous a donné ses dernières informations par rapport à la course aux entraîneurs. L’informateur a parlé à Babcock samedi et le coach lui a dit qu’il ne fallait pas assumer qu’il n’allait pas être de retour derrière le banc des Red Wings.

Selon Friedman, Babcock a 3 priorités en ce qui concerne sa nouvelle équipe. La première est sa relation de travail avec le DG et le propriétaire de l’organisation. Ensuite, c’est le plan de la formation pour le futur. Finalement, il faut qu’il voit comment sa famille va s’adapter à la ville. Friedman a noté qu’il n’y avait rien par rapport à son contrat.

Il a expliqué ça en disant que peu importe où il ira, l’équipe sera prête à le payer. Babcock veut aussi visiter les villes qui l’intéressent avant de prendre une décision et cela pourrait allonger le processus puisqu’il sera au championnat mondial jusqu’au 17 mai. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les Wings, qui aimeraient que le tout soit conclu dans 2 semaines.

Les Oilers ne veulent pas vraiment attendre eux non plus et Friedman a évoqué la possibilité qu’Edmonton se concentre sur McLellan pendant que tout le monde se tourne vers Babcock. Selon Friedman, si les Oilers en ont la chance, ils vont nommer McLellan comme entraîneur-chef avant de tenter de poursuivre Babcock. Ils ont également rencontré Todd Nelson, leur coach par intérim, aujourd’hui, donc on imagine qu’il est le plan B.

Le collègue de Friedman, Damien Cox, a pour sa part parlé d’Auston Matthews, le favori pour devenir le premier choix du repêchage de 2016. Selon Cox, plusieurs équipes suisses ont contacté l’espoir pour voir s’il serait intéressé à jouer une année professionnelle en Europe avant d’entrer dans la LNH.

Ça s’est concrétisé dimanche matin alors qu’il a signé avec les Lions de Zurich. C’est rare que l’on voit ça pour un espoir de sa trempe, mais s’il veut faire de l’argent immédiatement, ce n’est pas une mauvaise option.


Les Red Wings ne seraient pas prêts à payer le futur salaire de Babcock

Après la nouvelle de ce matin, on commence à en apprendre un peu plus sur la situation de Mike Babcock. On sait notamment que la décision doit être prise avant le 25 mai parce que les Red Wings ne veulent pas niaiser avec Jeff Blashill, qui sera le remplaçant de Babcock s’il quitte Detroit et qui pourrait très bien se trouver une autre job dans la LNH s’il n’obtient pas le poste des Red Wings.

En début de soirée vendredi, Nick Kypreos a éclairé un peu plus la situation. L’informateur de Sportsnet a tweeté que Babcock avait refusé une offre des Wings (4 ans/16-18M$) avant que ceux-ci lui donne la permission de parler aux autres équipes.

Toujours selon Kypreos, les Wings ne seraient pas prêts à payer le coach 5 millions par année, ce qui est le cas de d’autres équipes dans la ligue. Ça suit le point de Darren Dreger pendant le Sportscentre de vendredi soir.

Pendant son intervention, l’informateur de TSN a dit que l’entraîneur risque de gagner plus de 5 millions par année à partir de la saison prochaine. Ça établirait un nouveau marché pour les coachs de haut niveau et c’était un des buts du coach des Wings au début de ce processus.


Peter DeBoer est un autre coach sans emploi à surveiller

En laissant Mike Babcock parler aux autres équipes, les Red Wings de Detroit ont officiellement lancé le carrousel des entraîneurs vendredi matin. Le groupe de coachs disponibles est incroyable cet été et on ne parle pas juste de Babcock et McLellan. Ces deux gars-là sont certainement les priorités des équipes sans entraîneur, mais il y a quand même de bons plans B.

Par exemple, les Maple Leafs ont déjà contacté Guy Boucher. Selon Darren Dreger, plusieurs formations, dont les Sharks et les Oilers, ont aussi parlé à Peter DeBoer, l’ancien coach des Devils et des Panthers. Il a été renvoyé cette saison et il ne serait pas un mauvais choix à San Jose, considérant son habileté pour coacher des vétérans.

Pour ce qui est des Red Wings, leur plan semble assez clair. Ken Holland veut régler dans 2 ou 3 semaines et si Babcock n’accepte pas une des deux offres de Detroit, l’organisation donnera le poste à Jeff Blashill, leur coach dans la AHL qui est prêt à faire le saut depuis quelques saisons déjà.


Mike Babcock peut parler avec les autres équipes de la LNH

babcock

Mike Babcock a reçu la permission de l’état-major des Red Wings de Detroit de discuter avec les autres clubs de la Ligue nationale de hockey à propos des postes disponibles pour lui dès la prochaine saison, selon les informations que Bob McKenzie (TSN) a obtenues.

L’homme de 52 ans devrait devenir l’entraîneur-chef du circuit Bettman le mieux payé lorsqu’il se sera entendu avec une formation de la LNH. Babcock, à la barre des Red Wings depuis dix ans, fera vraisemblablement « sauter la banque » à la signature de son prochain pacte.

Babcock pourrait-il se retrouver derrière le banc des Sabres de Buffalo, des Flyers de Philadelphie ou des Sharks de San Jose? Les possibilités sont là, mais le scénario qu’il demeure avec l’équipe de Detroit est toujours présent.

Babcock a un dossier de 458-223-105 depuis ses débuts avec les Red Wings, menant les siens en séries éliminatoires toutes les saisons.


Patrick Kane, le propriétaire du Wild?

Patrick Kane - Wikipédia

Patrick Kane a été – selon Wikipédia – le propriétaire du Wild du Minnesota pendant quelques instants. Évidemment, c’était une blague d’un individu étant donné que le joueur des Blackhawks malmène le Wild en deuxième ronde des séries.


L’expansion de la LNH à Seattle semble un peu plus probable

Bettman

Alors que l’expansion à Las Vegas semble plus ou moins être un fait accompli, celle à Seattle est devenue pas mal plus douteuse au cours de la dernière année. Par contre, ça a changé la semaine dernière lorsqu’on a appris qu’un groupe voulait bâtir un aréna en banlieue de Seattle pour accueillir une équipe d’expansion du circuit Bettman.

Ce projet a fait surface parce que celui pour le centre-ville de Seattle avance au ralenti. Cette construction n’évolue pas puisque c’est une collaboration entre Chris Hansen, qui veut faire l’achat d’une équipe de la NBA, et le gouvernement local, qui aimerait aussi accueillir cette formation.

La construction de l’aréna dépend donc de l’arrivée d’une équipe de la NBA, ce qui est pas mal moins probable que l’arrivée d’une organisation de la LNH présentement. Hansen travaillait avec Victor Coleman pour aider le processus avec le circuit Bettman, mais avant jeudi, il n’y avait pas eu trop de progrès de ce côté.

Il y a eu des développements jeudi alors que le maire de la ville et Hansen ont ouvert la porte à la possibilité qu’une équipe de la LNH arrive avant une formation de la NBA dans le nouveau building. Cela leur permettrait de commencer la construction plus rapidement et donc, de ne pas perdre la future équipe d’expansion que la ligue veut désespérement apporter dans cette région à cause de Tukwila.

Il y a encore pas mal de chemin à faire, mais la ville a clairement le support des dirigeants de la ligue à ce niveau, ce qui aide à accélérer les choses. La compétition entre Seattle et Tukwila va également empêcher les deux villes de niaiser avec la puck avec la construction de leur aréna.

La LNH a tellement hâte de se rendre à 32 équipes en équilibrant les conférences qu’ils vont probablement s’installer dans le premier aréna prêt à les accueillir. En attendant, Québec va suivre ce qui se passe en Arizona, Floride et Caroline pour voir qui seront les prochains Nordiques.

Via Puck Daddy


Les États-Unis ont perdu contre la Biélorussie au championnat mondial

On a assisté une surprise relativement majeure au championnat mondial de la IIHF jeudi matin. La Biélorussie a battu les États-Unis, qui étaient parfaits avant cette rencontre, par la marque de 5-2. Cette victoire permet au Belarus de devancer les Américains au classement du tournoi préliminaire.

Cette surprise a été menée par deux joueurs qui sont assez familiers avec les partisans du Canadien; les frères Kostitsyn. Les deux ont amassé deux passes, sur 4 buts différents, pendant ce match contre une équipe américaine qui n’était pas à son meilleure, mais qui comptait quand même sur un alignement rempli de joueurs de la LNH. C’est loin d’être le cas pour la Biélorussie.

Quand même, il y a une bonne nouvelle pour les États-Unis dans cette défaite. Jack Eichel a connu un autre excellent match, obtenant une passe sur les deux buts de son équipe. Le futur membre des Sabres de Buffalo a créé le premier but des siens à lui seul et en le voyant jouer, on comprend pourquoi Tim Murray voulait finir dernier.

Le premier but des États-Unis