Suivez 25stanley sur Facebook!

Le danger d’échanger des espoirs de premier plan

nail-yakupov-blessure-600x600

Depuis quelques jours, les rumeurs concernant Nail Yakupov fusent de partout. Il faut dire que l’ancien premier choix au total a été retiré de l’alignement à 2 reprises et s’est fait critiquer pour son style de jeu.

La rumeur la plus persistante et celle qui l’envoie à Buffalo en retour de Ryan Miller et Thomas Vanek. Cette rumeur est complètement ridicule alors que les deux joueurs des Sabres ont des contrats qui viennent à échéance à la fin de la saison. En plus, Vanek n’a aucune valeur dans la ligue puisque tout le monde croit qu’il signera au Minnesota cet été puisque c’est là qu’il habite. C’est aussi là qu’il est allé à l’Université. Finalement, sa femme vient de cet état. Disons que tous les signes pointent là.

En plus, c’est toujours risqué d’échanger un jeune choix aussi tôt dans sa carrière. Les Bruins l’ont risqué avec Tyler Seguin l’an dernier, mais en recevant Loui Eriksson dans l’échange.

Par contre, lorsqu’on regarde les autres échanges qui concernent les hauts choix de repêchage qui n’ont pas eu lieu, c’est là qu’on se rend compte des risques pris lors de ces transactions.

On n’a qu’à commencer à Montréal ou la fameuse transaction Lecavalier qui a été avortée aurait complètement détruit l’équipe actuelle. On se rappelle que cette transaction envoyait Carey Price (5e choix au total), Max Pacioretty, P.K. Subban et un choix de 1e ronde à Tampa en retour du gros #4. Les 2 DGs s’étaient entendus, mais les proprios de Tampa n’étaient pas d’accord (au grand plaisir des partisans montréalais).

Toutefois, le Lightning n’était pas immunisé aux décisions stupides qui auraient pu coûter cher à la franchise. En effet, en 2008, Steven Stamkos connaissait des problèmes à ses débuts dans la LNH et les Rangers avaient un échange en place pour l’amener à New York. Glen Sather s’était entendu avec un des deux propriétaires de l’équipe sur l’échange, mais lorsque celui-ci l’a amené à son DG et à son co-propriétaire, les deux hommes ont refusé et l’échange n’a pas eu lieu. En retour, le Lightning aurait mis la main sur 2 joueurs qui font partie de la liste suivante ; Michael Del Zotto, Evgeny Grachev, Ryan Callahan, Brandon Dubinsky ou Dan Girardi. Donc oui, il y a du talent sur cette liste, mais je ne vois pas de combinaison de 2 gars qui valent Stamkos et ce n’est même pas proche.

Bref, ce ne sont là que deux exemples de jeunes hauts choix au repêchage qui auraient été échangés trop tôt et qui auraient démoli leur équipe actuelle, mais ça démontre quand même le risque énorme de faire une transaction de ce type.

Source : New York Post


Un jeune garçon dans le vestiaire des Blue Jackets

Nicholas Gagné, un enfant malade âgé de 10 ans, vit à Montréal. Avec plusieurs voyages en compagnie de sa famille, à Columbus, pour des visites chez les médecins et les spécialistes de la recherche à l’hôpital pour enfants de Nationwide, le jeune garçon a eu l’occasion de rencontrer l’entraîneur-chef des Blue Jackets de Columbus. En août dernier, il a vu Todd Richards ainsi que plusieurs joueurs des Jackets.

«Nous avons conduit de l’aéroport à l’hôpital et pendant ce temps, Nicholas a vu la patinoire (à Columbus), a déclaré sa mère, Stéphanie. Il voulait voir la glace ainsi que le canon. Je ne savais pas de quoi il parlait. Le canon? Je lui ai dit que nous pourrions aller à la patinoire après son rendez-vous.»

Nicholas, qui souffre d’un trouble musculaire dégénératif appelé dystrophie musculaire de Duchenne, a rencontré toute l’équipe, en plus de regarder la pratique. Également, il a eu la chance de quitter l’aréna avec plusieurs bâtons, rondelles et affiches.

En visite à Montréal pour y affronter le Canadien, les joueurs des Blue Jackets ont accueilli le jeune Nicholas dans leur vestiaire. Le pilote Todd Richards voulait revoir le jeune garçon et lui permettre de vivre quelques minutes de bonheur malgré ses jours difficiles qu’il vit en raison de la maladie.

Citations et photo : Columbus Dispatch


Rumeur // Nail Yakupov échangé aux Sabres contre Ryan Miller & Tomas Vanek ?

ryan-miller-los-angeles-1

Grosse rumeur de transaction dans la NHL. Les Oilers sont pourris, ils ont un grave besoin de gardien de but et Nail Yakupov branle dans le manche. Pourquoi ne pas envoyé Nail Yakupov aux Sabres de Buffalo contre le gardien Ryan Miller en plus d’essayer d’ajouter Tomas Vanek.

Nail Yakupov a été un premier choix au total, mais ça se pourrait qu’il soit un bust. On en doute, mais on ne sait jamais. Tomas Vanek sera agent libre à la fin de la saison. Ryan Miller aussi. Il possède aussi une clause de non-échange limitée et les Oilers ne figurent pas sa liste de destination de choix.

Est-ce que les Oilers voudront prendre le risque de transiger pour des joueurs qui pourraient passer seulement quelques mois à Edmonton? Est-ce que les Sabres pourront offrir le bon environnement à Nail Yakupov pour éclore comme joueur constant tel Vanek? Une chose est claire, les villes d’Edmonton et de Buffalo sont plates à mort.


Cette patinoire rose se retrouve au Missouri

Patinoire rose

Une équipe de 2e division de la NCAA, à Springfield au Missouri, a poussé le concept rose du mois d’octobre assez loin en peinturant leur glace en rose.

Comme on le sait, octobre est le mois pour la lutte contre le cancer du sein et plusieurs équipes de sport soulignent l’événement en portant du rose ou en ajoutant du rose à plusieurs facettes de leurs opérations.

On le retrouve dans la NFL alors que les joueurs portent du rose pendant le mois d’octobre au complet. Dans la LNH, quelques équipes organisent une soirée spéciale où les joueurs portent du rose.

Et bien, cette équipe de la NCAA a poussé le concept encore plus loin en peinturant la glace au complet en rose pour deux matchs qui auront lieu en fin de semaine. J’adore la cause, mais je me demande si c’est pousser le concept un peu trop loin en amenant cela jusqu’à la surface de jeu.

Via Reddit


De mal en pis pour Nail Yakupov

Yakupov_AB790522047

Grosse semaine pour Nail Yakupov. Il y a une semaine, il jouait un match moyen contre le Canadien de Montréal. Son entraîneur, Dallas Eakins, l’a retranché de la formation pour les deux matchs suivants avant de le ré-intégrer dans la formation mardi contre les Penguins.

Pendant son passage sur la passerelle, Yakupov a alimenté une grosse controverse au Canada, car c’est rare de voir un ancien premier choix au total se retrouver sur la passerelle à cause de ses performances.

Rapidement, des rumeurs de la KHL sont arrivées même si selon l’agent du joueur, c’était n’importe quoi. Or, il semble que son pays natal commence à avoir des réticences par rapport à son jeu. En effet, un recruteur pour l’équipe nationale russe, Igor Kravchuk, a critiqué le jeu de Yakupov.

Dans une entrevue avec une station de radio d’Ottawa, Kravchuk n’y est pas allé de main morte. « Il ne joue pas en équipe. Il essaie de faire beaucoup de choses de façon individuel et son jeu en défense est tout simplement inexistant et c’est ce qui me concerne en tant que recruteur. S’il écoute ce que son coach lui dit et qu’il change son jeu, il a un futur. »

Disons que ce n’est pas le genre de chose que l’on veut entendre d’un recruteur qui travaille pour l’équipe nationale surtout lorsque Yakupov a déjà indiqué qu’il ne voulait pas nécessairement changé son jeu.

Avec cette critique et son retour dans l’alignement, c’est la chance pour Yakupov de relancer sa saison et d’écouter un peu plus ses supérieurs. S’il ne le fait pas, on pourrait le voir devenir un des rares premiers choix au total être échangé aussi rapidement.


Les Monsters du Lake Erie y vont d’une publicité originale

Monsters 3Monsters 1

Les Monsters du Lake Erie est l’équipe affiliée de l’Avalanche du Colorado dans la ligue américaine. L’équipe est située proche du Lac Érié à Cleveland en Ohio.  Leur logo est donc un monstre qui ressort un peu de l’eau. Ils se sont inspirés de ce logo pour réaliser une publicité plutôt originale.

En effet, l’équipe a placé une forme géante dans le port au nord de Cleveland. Le tout est placé parfaitement pour imiter le logo. Ça donne une vision très plaisante pour les partisans qui peuvent voir le monstre « en chair et en os » près d’eux.

On aimerait pouvoir dire qu’une équipe de la LNH devrait imiter cela, mais il n’y a pas vraiment de logo qui me vient à l’esprit qui fonctionnerait aussi bien que celui des Monsters à Cleveland.

Ce n’est pas quelque chose de bien compliqué, mais c’est un bon concept qui sort de l’ordinaire et qui permet à l’équipe de faire une publicité qui rejoint d’autres spectateurs possibles et c’est crucial lorsqu’on parle de la ligue américaine.

Via Sporting News


L’expérience d’un fan en Russie pour un match de la KHL : SKA vs Medveščak

Bonjour à tous, je m’appelle Hugues Lavergne et je serai collaborateur avec le 25Stanley pour des reportages sur des matchs de la SM-Liiga et de la KHL. Après avoir eu la chance de faire un reportage pour le match d’ouverture du Jokerit d’Helsinki, je me suis rendu à Saint-Pétersbourg pour un autre match d’ouverture, soit celui du SKA de Saint-Pétersbourg.

La ville - Saint-Pétersbourg

Screen shot 2013-10-15 at 11.55.07 PM

Situé au nord-ouest de la Russie aux côtes du golfe de la Finlande, Saint-Pétersbourg, anciennement nommé Leningrad, est une grosse ville riche de culture avec un passé mémorable. Contrairement à Helsinki, la communication avec les locaux est beaucoup plus difficile ce qui rend la visite un peu plus ardue.

***

Le match – SKA vs Medveščak

ska-Saint-Pétersbourg -8

Tout comme à Helsinki, j’ai aussi eu la chance d’assister au match d’ouverture. Le SKA de St-Petersbourg affrontait le Medveščak de Zagreb, une nouvelle équipe croate de l’expansion de la KHL. Cette expansion est l’une parmi tant d’autres de la KHL qui semble vraiment vouloir rivaliser la NHL.

Certains anciens joueurs de la NHL étaient présents. Du côté de SKA, nous avions : Dmitri Kalinin, Roman Cervenka, Patrick Thoresen, Vikto Tikhonov, Tony Martensson, Alexei Ponikarovsky, Alexei Semenov et le célèbre Ilya Kovalchuk qui était malheureusement absents du à une blessure.

Du côté du Medveščak, nous avions : Hugh Jessiman , Jonathan Cheechoo, Mathieu Carle (L’ancien du Ch), Kurtis Foster, Bill Thomas, Ryan Vesce, Matt Murley, Brian Wilsie, Mark Popovic, Charles Linglet, Boyd Kane et SteveMontador.

Victoire du SKA 3-0.

***

L’aréna – Ice Palace

ska-Saint-Pétersbourg -7

L’aréna se situe en périphérie du centre-ville ce qui rend le transport relativement facile via le métro pour une durée de 20 minutes. Par contre, je vous conseille d’éviter de vous y rendre durant l’heure de pointe, car vous vous sentirez violé compte tenu du fait que tous les gens se poussent pour maximiser la capacité de chaque wagon. Certains seront chanceux en étant écrasés contre de jolies demoiselles aux apparences des femmes soviétiques des vieux films de James Bond.

Tout comme à Helsinki, il n’y a pas réellement de bars ou de vie sociale aux alentours de l’aréna. Chaque fan se contente de pré-drinker à l’intérieur de l’aréna sans avoir la chance de pouvoir s’asseoir avec leurs bières à leurs sièges. J’ai tenté de remarquer si certains fans pré-drinkaient dans les rues pour éviter de payer le plein prix dans l’aréna, mais je n’ai rien pu constater.

L’aréna comporte un peu plus de 12 000 sièges, mais paraissait plus grand que celui d’Helsinki. Elle est aussi divisée sur 2 étages, donnant une bonne vue peu importe la section où vous serez assis.

***

Les billets

ska-Saint-Pétersbourg -23

Contrairement à Helsinki, les billets sont beaucoup plus durs à se procurer et il faut s’y prendre d’avance, surtout pour les matchs importants. Lorsque je m’étais levé à 3h00 AM à Montréal, pour acheter les billets, j’ai eu beaucoup de problèmes à m’en procurer au point tel que j’ai dû demander de l’aide à un membre des forums Hockey Futurs de me l’acheter. J’avais certains messages d’erreurs Russes que je ne pouvais saisir via Google translate. J’ai rencontré un utilisateur nommé M.Kostitsyn (oui oui) dans l’aréna et où j’ai pu le rembourser et discuter autour d’une bière et de shooters de vodka.

J’ai eu la chance d’avoir une place VIP située à la 6e rangée en arrière du banc des joueurs du SKA où j’ai pu capter les meilleurs moments du match ainsi que de vivre l’expérience de  la KHL à son plus haut niveau. Le billet m’est revenu à 1200 roubles ce qui équivaut à un peu moins de 40 CAD$.

***

Les fans

Screen shot 2013-10-16 at 12.04.45 AM

Côté fan, tout comme à Helsinki, ceux-ci étaient décorés de toutes les couleurs possibles pour honorer leur équipe locale. Jerseys foulards et maquillage étaient au rendez-vous  Le port du jersey de Kovalchuk était évidemment très populaire! La section fan-club était le cœur de l’aréna en étant la plus bruyante. La boutique souvenir était inaccessible, car tous les fans semblaient excités à l’idée de se procurer le nouveau gear de Kovalchuk.

***

L’ambiance

ska-Saint-Pétersbourg -9

Niveau ambiance, les fans de la NHL ont à apprendre sur ceux de St-Petersbourg. Peu importe la section, tout le monde suivait les rythmes imposés par la section du fan-club. Plusieurs chans étaient à l’honneur, un peu comme les ultras de l’impact au Stade Saputo. Chaque fan se faisait donner un t-shirt  à l’effigie de l’équipe ainsi que de deux «bâtons gonflables» avec lesquels nous pouvions faire un bruit d’enfer à travers l’aréna. De plus, il y avait de SOLIDES cheerleaders que j’aurais échangées anytime contre nos fameuses Molson ex girls à Montréal. Les arrêts de jeux n’ont jamais semblé aussi courts. Par contre, tout comme à Helsinki, le moment de célébration après un but de l’équipe locale est très court, j’avais à peine le temps de Hi-Fiver mes voisins que la rondelle était remise en jeu.

Après la game, les gens discutaient et prenaient des photos et parlaient des possibilités de championnat avec l’arrivée de Kovalchuk, mais aucun after party ne semblait se donner.

Plus de photos de mon reportage sur le SKA de Saint-Pétersbourg dans l’album photo ci-dessous.

 


Paul Holmgren confirme ce qu’on savait tous

Pronger

En entrevue avec le Sporting News mardi, le DG des Flyers, Paul Holmgren, a confirmé ce que tout le monde pensait déjà à propos de son joueur vedette, Chris Pronger.   »Je vais le dire, Chris ne jouera plus. Je n’ai pas de problème à dire cela. » fut la citation exacte de celui qui a bâti l’équipe de Philadelphie.

Cela va dans le même sens que ce que tout le monde croyait puisque le défenseur a toujours des problèmes avec la blessure à l’œil qu’il a subie lors de son dernier match dans la ligue.

Par contre, l’équipe ne peut pas l’avouer publiquement jusqu’à ce que Pronger prenne sa retraite puisqu’il est sur la liste des joueurs blessés à long terme et il reçoit toujours sa paye. Bien évidemment, Pronger ne crachera pas sur des millions qui entrent à chaque année. Il n’annoncera donc pas sa retraite avant 2017, l’année où son contrat vient à échéance.


Après 7 matchs, les Sabres de Buffalo ont autant de buts que Tomas Hertl

Hertl

Après 7 matchs, on a la confirmation que les Sabres de Buffalo sont VRAIMENT mauvais. Ils ont une fiche de 0-6-1 et une moyenne d’un but marqué par match. Cela leur donne donc 7 buts en 7 matchs, le même total que l’attaquant recrue des Sharks de San Jose, Tomas Hertl après 5 matchs…

On pourrait dire que ce n’est pas l’idéal pour les Sabres, mais ce n’est pas nécessairement le cas. L’équipe est en processus de reconstruction et une mauvaise saison leur donnerait un excellent choix au repêchage l’an prochain et c’est exactement ce qu’ils ont de besoin.

En plus, un mauvais début de saison pourrait permettre aux Sabres de faire une vente de feu et d’obtenir quelques choix au repêchage en retour de leurs vétérans qui seront agents libres sans restriction à la fin de la saison. Il y a 3 cibles évidentes de ce côté : Thomas Vanek, Ryan Miller et Steve Ott.

Vanek et Miller ne devraient pas prolonger leurs contrats avec l’équipe alors que Vanek ira fort probablement rejoindre son ami Jason Pominville au Minnesota. En plus, c’est là qu’il a joué à l’université. Disons que plusieurs signes pointent vers le Wild…

Le cas de Miller est pas mal plus intéressant. Le gardien était vu comme un des meilleurs de la ligue il n’y a pas si longtemps et son début de saison semble indiquer qu’il soit de retour en grande forme. En 4 matchs, Miller a maintenu un % d’arrêts de 94,1% tout en accordant 2,29 buts par match. S’il continue sur cette cadence, les Sabres pourraient obtenir un beau retour pour lui (ou avoir le goût de le resigner).

Dans le cas d’Ott, il ne serait pas surprenant que l’équipe le garde et qu’ils en fassent le visage de l’équipe pendant la reconstruction.


L’Ouest domine l’Est depuis le début de la saison

est ouest

Après une saison écourtée par le lock-out où l’on n’a pas eu de match entre les équipes de l’Est et celles de l’Ouest, les matchs inter-conférences reviennent en force cette saison.

Et bien, on peut dire que depuis le début de la saison, c’est la conférence de l’Ouest qui a l’avantage dans ses matchs contre l’Est. En effet, depuis le début de la saison, les équipes de l’Ouest ont maintenu un dossier de 27-6-3 contre les équipes de l’Est. À eux seuls, l’Avalanche, les Sharks, les Blues, les Hawks, les Ducks et les Flames conservent un dossier de 15-0-2.

Pendant ce temps, les Devils sont 0-2-2, les Rangers sont 1-4-0 et les Panthers sont 1-3-0 contre l’Ouest. Ce sont les Canadiens et les Leafs qui sauvent l’honneur de la conférence alors que ce sont les deux seules équipes à jouer plus de 500 contre l’autre conférence (les deux sont à 2-1).

Pour l’instant, cette fiche ne veut pas dire grand chose puisque la saison est très jeune, mais si la tendance se maintient, on pourra dire que la conférence de l’Ouest est nettement supérieure à celle de l’Est.