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Les Islanders dévoileront leur 3e chandail noir et blanc le 21 septembre

Islanders

Depuis qu’on sait que les Islanders vont déménager à Brooklyn, les rumeurs par rapport à un changement de couleurs font jaser. Plusieurs amateurs croyaient que les Isles allaient opter pour un schéma de couleurs semblable à celui des Nets de Brooklyn dans la NBA (noir et blanc).

En mars, le porte-parole du Barclays Center avait confirmé ces rumeurs en disant que l’équipe allait avoir un 3e chandail noir et blanc. Depuis ce temps-là, très peu de détails ont fait surface, mais cette situation mystérieuse devrait se conclure sous peu puisque les Islanders devraient dévoiler ce nouvel uniforme alternatif le 21 septembre.

Selon les sources qui parlent de ce dévoilement, le chandail en question sera noir et il sera disponible dans la boutique de l’équipe 2 jours après le grand dévoilement. Même si certains fans ont peur de ce concept, j’ai hâte de voir ce que ça va donner.

Si le design est bien réussi, les Islanders pourraient se retrouver avec l’un des chandails alternatifs les plus cools de la ligue. Bien évidemment, il y a aussi la possibilité qu’ils essaient de faire quelque chose de futuriste et qu’ils se plantent de façon monumentale, mais si c’est le cas, ce ne sera pas la fin du monde puisqu’il ne sera porté qu’à quelques reprises.

Via Reddit


Les propriétaires des Penguins demanderaient 750 M$ pour vendre la franchise

propriétaire penguins pittsburgh

Après avoir payé 107 M$ pour faire l’acquisition de la franchise en 1999, les propriétaires des Penguins, Mario Lemieux et Ron Burkle, espèrent faire un gros profit en revendant l’équipe. Selon Rick Westhead de TSN, ils auraient établi le prix de vente de l’équipe à 750 M$. Il s’agit d’une augmentation de près de 200 M$ par rapport à la dernière évaluation de Forbes (565 M$).

S’ils parviennent à vendre à ce prix, il s’agirait aussi d’une vente record puisque aucune équipe américaine n’a été vendue aussi cher dans l’histoire de la ligue. Toutefois, selon Westhead, les Penguins ne pourraient pas trouvé preneur à ce prix-là.

Les inquiétudes par rapport aux économies américaines et canadiennes éloigneraient certains investisseurs. Même si Bill Daly a indiqué le contraire, le $ canadien affecte aussi la vente des Penguins puisque le contrat de télédiffusion avec Rogers est l’un des revenus les plus importants pour les formations de la LNH.

Le taux de change actuel coûterait un peu plus de 2 M$ par année pour les équipes du circuit Bettman lorsqu’on le compare avec le taux utilisé lors de la signature de l’entente avec Rogers. Un banquier qui a parlé avec Westhead a aussi dit que cette portion devrait encore diminuer avec l’arrivée de deux équipes d’expansion.

Le prix de 750 M$ est assez élevé par rapport à ce que l’on voit ailleurs dans la ligue. Par exemple, les Panthers ont été vendus pour 160 M$ en 2013 alors que le propriétaire des Canes veut vendre son équipe pour 450 M$. Pendant ce temps-là, la LNH demande 500 M$ pour ses équipes d’expansion.

Bien évidemment, Lemieux et Burkle peuvent justifier ce premium en pointant vers leur alignement, qui est l’un des meilleurs de la ligue. Ces joueurs sont payants puisqu’ils leur ont permis d’être l’équipe avec les meilleures cotes d’écoute régionales aux États-Unis au cours des 6 dernières saisons.

Si la franchise va si bien, pourquoi est-ce que les propriétaires veulent vendre? Probablement parce qu’ils voient leur fenêtre d’opportunité se fermer dans quelques années et qu’ils veulent en profiter financièrement pendant que leur club est encore parmi les meilleurs de la ligue. Il y a aussi le fait que la relation entre les deux hommes d’affaires a déjà connu de meilleurs moments.

Peu importe le prix final, le processus de vente d’une équipe de la LNH est extrêmement long et compliqué, donc on ne devrait pas voir la conclusion de ce dossier trop rapidement. Cette conclusion ne mettrait pas nécessairement fin à la relation entre Lemieux et les Penguins non plus puisque le Québécois a déjà démontré de l’intérêt envers un poste d’ambassadeur ou de gouverneur si le nouveau régime le veut en place.


Les Devils veulent retirer le numéro de Martin Brodeur cette saison

Même si Martin Brodeur a pris sa retraite avec les Blues de St-Louis et qu’il a accepté un poste dans leur direction, les Devils du New Jersey ne semblent pas trop en vouloir au gardien légendaire. Le DG de l’équipe, Ray Shero, a indiqué au blog Fire & Ice que l’équipe espérait retirer le numéro 30 de Brodeur cette saison.

Cette cérémonie ne faisait pas partie de la liste des matchs spéciaux pour la saison 2015-16 lorsqu’elle a été publiée la semaine dernière, donc plusieurs partisans croyaient que l’organisation allait punir Brodeur pour sa fin de carrière étrange au Missouri en retardant l’inévitable.

Shero a toutefois spécifié que la date de cette cérémonie n’a toujours pas été rendue publique parce que l’organisation et le numéro 30 n’ont pas trouvé le match qui serait correct pour l’horaire de la famille Brodeur. Les dates logiques seraient le 10 novembre (contre les Blues) ou le 27 novembre (alors que le Canadien sera en ville), mais comme ses enfants jouent au hockey un peu partout sur le continent, ça risque d’être assez difficile à organiser.

Le DG des Devils a également mentionné que l’organisation tente d’organiser une soirée spéciale pour honorer Lou Lamoriello. On imagine que ce sera lorsque les Leafs seront en ville lors du dernier match de la saison. Peu importe quand elles se dérouleront, ces cérémonies sont certainement méritées puisque sans ces deux hommes, le sort de la franchise aurait été extrêmement différent.

Via Sportsnet


7 raisons de suivre les activités des Blue Jays de Toronto

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À Montréal, c’est plutôt rare qu’on encourage les équipes de Toronto. Nous détestons les Leafs, le Toronto FC et les Argonauts, mais pouvons-nous vraiment détester les Raptors et les Blue Jays?

Puisque Montréal n’a pas d’équipe dans la NBA et dans la MLB pour l’instant, je préfère prendre pour les équipes canadiennes plutôt que d’encourager les équipes américaines. En plus, les Jays sont sans doute l’équipe la plus excitante des ligues majeures à suivre à chaque jour.

Voici donc 7 raisons d’encourager cette équipe de Toronto.

Russell Martin

1- Russell Martin

Le meilleur joueur de baseball québécois au monde est le receveur partant des Jays. Russell Martin est l’un des plus prolifiques défensivement et ne donne pas sa place au bâton non plus. La statistique la plus intéressante dans son cas est qu’il a participé aux séries éliminatoires à 8 reprises en 10 saisons dans les majeures. Un vrai gagnant.

donaldson

2- Josh Donaldson mérite le MVP

Les Blue Jays comptent sur le meilleur 3e but des ligues majeures en Josh Donaldson. Cette saison, il est probablement le meilleur joueur de la Ligue Américaine. Le numéro 20 des Jays a 19 points marqués de plus que son principal compétiteur Mike Trout des Angels de Los Angeles. De plus, il compte 3 circuits de plus mais surtout 34 points produits de plus que Trout. Pas surprenant que les fans des Jays chantent MVP à chaque fois que Donaldson se présente au bâton.

3- Le DG Alex Anthopoulos est un gars de Montréal

Alex Anthopoulos qui a monté de toute pièce cette équipe d’étoiles est un gars de chez nous. Il a d’ailleurs commencé sa carrière dans les bureaux des Expos de Montréal. Après quelques saisons décevantes où les attentes étaient élevés, Anthopoulos semble finalement avoir trouvé une combinaison gagnante en rapatriant David Price et l’arrêt-cout Troy Tulowitzki à la date limite des échanges. Il ne faut pas oublier que l’hiver dernier, le Montréalais avait aussi signé Russell Martin et échangé Brett Lawrie en retour de Josh Donaldson. Un génie!

4- Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini

Les Blue Jays ont tellement d’offensive qu’aucun déficit n’est insurmontable. Plus tôt cette saison, ils ont effacé un recul de 8 points face aux Red Sox et quelques autres de 5 points face à différentes équipes. Ils ont inscrit 10 points ou plus à 21 reprises cette saison, un record de concession. C’est vraiment du baseball excitant à regarder.

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5- Le coeur de l’alignement

L’attaque des Jays compte sur le meilleur trio de frappeur des majeurs. Josh Donaldson qui frappe 2e dans l’alignement est incroyable en grande partie parce que les lanceurs ne peuvent pas lancer autour de lui mais doivent l’affronter puisque Jose Bautista et Edwin Encarnacion, deux frappeurs de puissance incroyable, le suivent dans l’alignement. Ils comptent tous plus de 30 circuits et ont produit 289 points, et ce avec encore un mois d’activité à faire.

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6- La rotation des lanceurs partants

Mené pas l’ace David Price (13-5; 2,47MPM), les lanceurs des Jays forment l’une des meilleures rotations des majeures. Mark Buehrle (14-6; 3,53MPM) a quelque peu ralenti depuis quelques départs, mais R.A. Dickey (9-10; 4,25MPM) et Marco Estrada (11-8; 3,16MPM) prennent en confiance. Le cinquième partant Drew Hutchison qui a une fiche incroyable de 13 victoires et 2 défaites a récemment été renvoyé dans les mineurs puisque ses services n’étaient pas nécessaires lors d’une période moins achalandée pour les Jays. Assez rare qu’un lanceur de 13-2 se fait rétrograder.

7- `Chicks dig the longball`

Au milieu des années 90, la MLB avait lancé une campagne de publicité disant que les filles aimaient les longs cogneurs. À ce moment, les Mark McGwire, Sammy Sosa et Barry Bonds, tous gonflés aux stéroïdes, frappaient des circuits à un rythme infernal. Et bien mesdames, vous serez heureuses d’apprendre que l’offensive des Jays est la version 2,0 des cogneurs, et ce, sans apparente trace de HGH dans leur sang. Ils comptent déjà un incroyable total de 185 coups de circuits en seulement 132 matchs. Ils ont marqué 725 points, soit 92 de plus que les Yankees de New York qui sont leur plus près poursuivants à ce chapitre. Incroyable.

En plus, tous les matchs des Jays sont télédiffusés à Montréal, ce qui nous rend donc la tâche facile pour suivre leurs activités.

 

crédit photos: instagram blue jays


Jared Cowen attire pas mal d’intérêt sur le marché des échanges

Le début de la carrière de Jared Cowen dans la LNH a été assez tumultueux. Le 9e choix du repêchage de 2009 n’a joué qu’une saison complète (2011-12) et il semble toujours incommodé par une blessure. Cette année, il dit arriver au camp en pleine forme après avoir réglé un problème au niveau abdominal.

Comme Cowen dit être correct au niveau médical, les Sénateurs d’Ottawa veulent lui donner une chance de prouver qu’il est capable de contribuer sur la glace. Même s’il a été décevant jusqu’à maintenant dans le circuit Bettman, c’est difficile d’abandonner sur un gars de 24 ans avec son gabarit (6 pieds 5 pouces et 230 livres).

D’ailleurs, c’est probablement cette shape qui a attiré les autres équipes de la LNH. Selon Bruce Garrioch du Ottawa Sun, plusieurs organisations ont contacté les Sénateurs pour voir si le défenseur format géant était disponible. Les Sens leur ont répondu que non parce qu’ils ne veulent pas abandonner si tôt dans la carrière d’un gars avec autant de potentiel.

Malgré le potentiel et le gabarit de Cowen, cet intérêt considérable est curieux. Le défenseur n’a toujours pas prouvé qu’il peut jouer dans un top 4 et son contrat a un impact de 3,1 M$ sur la masse salariale au cours des 2 prochaines années. Encore pire, son salaire sera supérieur à cet impact (3,7 M$ en 2015-16 et 4,5 M$ en 2016-17). Même s’il sera agent libre avec restriction à la fin du contrat, c’est pas mal d’argent pour un gars qui n’a pas encore réussi à transformer son potentiel en résultats.

Stats de Cowen

Cowen


Via The Score


Milan Lucic rêve de jouer pour une équipe en particulier

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Cet été, c’était la fin d’une époque pour Milan Lucic. Le joueur de 27 ans a quitté l’organisation des Bruins de Boston via transaction. Lucic a été échangé aux Kings de Los Angeles. En 2015-2016, ce sera donc un nouveau départ pour lui. Après huit ans à Boston, il jouera maintenant à LA.

Cependant, son rêve n’est pas encore devenu réalité. Malgré le fait qu’il est heureux de s’aligner avec les Kings et qu’il croit aux chances de sa nouvelle équipe de gagner la Coupe Stanley, Lucic aimerait porter les couleurs des Canucks de Vancouver. En portant le maillot de ce club, il serait de retour au bercail.

« Jouer pour les Canucks est un de mes rêves depuis mon enfance », a indiqué l’athlète canadien, qui est originaire de Vancouver.

Lucic a révélé à la radio de TSN qu’il est possible qu’il soit disponible sur le marché des joueurs autonomes l’été prochain.

Pariez sur le fait qu’il essayera d’obtenir un contrat avec les Canucks lors de la saison morte.


Anze Kopitar et les Kings ne sont pas près d’une entente

Même si Steven Stamkos est le centre qui atteindra l’autonomie complète en 2016 qui attire le plus d’attention médiatique, il n’est pas le seul joueur d’impact qui pourrait devenir libre comme l’air le 1er juillet. On retrouve aussi le 1er centre des Kings de Los Angeles, Anze Kopitar, dans ce groupe.

Comme Stamkos, Kopitar ne semble pas près d’une entente avec son organisation actuelle. Le DG des Kings, Dean Lombardi, a confirmé au site de l’équipe que les deux partis étaient loin l’un de l’autre dans les négociations présentement. On ne devrait donc pas voir une prolongation de contrat être annoncée trop rapidement.

La situation salariale des Kings pourrait certainement expliquer cette situation. Lombardi ne sait pas encore ce qui se passera avec Mike Richards ou Slava Voynov. Ces 2 gars comptent pour près de 10 M$ sur le plafond de l’équipe (qui n’a que 4,8 M$ de libre sur sa masse), donc ça limite la marge de manœuvre des Kings.

Ça nuit spécialement au cas de Kopitar puisque c’est sa chance de passer à la caisse. Il est un des meilleurs centres de la LNH et si l’on se fie au dernier contrat de Jonathan Toews, ça pourrait lui permettre d’obtenir un salaire annuel de 10 M$.

C’est une augmentation raisonnable par rapport au 7,7 M$ qu’il gagnera cette année, mais l’augmentation de l’impact sur le plafond salarial à partir de 6,8 M$ est plus rough à avaler. C’est une entente difficile à signer pour Los Angeles puisque leur situation salariale est aussi mystérieuse que le futur du plafond salarial (qui dépend fortement d’une économie en récession).

Craig Custance, d’ESPN, a ajouté qu’il y avait une couple de millions entre les deux équipes présentement. Custance a aussi écrit que le centre ne voulait pas négocier pendant la saison, ce qui met beaucoup de pression sur le prochain mois.

Bref, ce sont à peu près les pires conditions imaginables pour les Kings, qui voudront quand même régler ce dossier le plus vite possible. Si le centre de 28 ans voit le marché se pointer le bout du nez, il voudra probablement voir ce qu’il peut y obtenir et s’il quitte l’organisation, les Kings perdront leur statut de favori pour la Coupe Stanley. S’il n’y a pas d’entente avant le début de la saison, on pourrait avoir quelque chose de similaire à Babcock l’an passé et c’est loin d’être le scénario idéal pour les Kings.

Stats de Kopitar

Kopitar


Au moins 5 équipes ont contacté les Blackhawks pour s’informer de la disponibilité de Patrick Kane

Patrick Kane

Alors que le début du camp d’entraînement approche, on ne sait toujours pas ce qui se passera avec l’enquête impliquant Patrick Kane. Il n’y a toujours pas eu d’accusations dans le dossier, mais l’enquête ne semble pas terminée et même si Kane s’en tire, ça reste un dossier très épineux pour les Hawks, qui se considèrent comme une des organisations modèles en dehors de la glace.

Selon Mark Lazerus du Chicago Sun Times, au moins 5 équipes ont appelé les Hawks pour démontrer leur intérêt envers Kane si jamais ils décidaient de l’échanger. On ne sait toutefois pas si c’est une option que la direction de Chicago considère sérieusement.

Une source de l’organisation aurait dit au Sun-Times qu’ils commençaient à manquer de patience dans le cas de Kane. Lazerus rappelle qu’en 2012, l’organisation à Chicago a dit à Kane de se tenir tranquille en dehors de la glace et qu’il en était à sa dernière chance. Même si ça fait un bout (et que Kane n’a pas été accusé ou trouvé coupable), cet incident pourrait très bien être la goutte d’eau (ou dans ce cas-ci, le tsunami) qui fait déborder le vase.

Le journaliste croit que ce serait le choix logique puisque ça sortirait un cas à problème de l’organisation en plus de faire pas mal de place sous le plafond salarial (Kane aura un impact de 10,5 M$ jusqu’en 2023). En plus, malgré ses trouble judiciaires récents, Kane est tout un joueur d’hockey et il pourrait permettre aux Hawks d’obtenir un bon retour dans une transaction.

L’intérêt de la part des DG de la LNH n’est pas surprenant dans son cas puisque c’est un joueur qui peut changer le futur d’une franchise, ce qui veut dire qu’il y aura toujours quelqu’un qui va vouloir lui donner une chance. Ceci étant dit, avant de compléter une transaction du genre, le DG devra la faire approuver par le propriétaire, qui devra considérer l’aspect marketing de cette acquisition, et ça pourrait être plus compliqué à ce niveau.

C’est sans parler des complications légales qui pourraient rendre toutes ces conservations complètement inutiles. La LNH n’a également pas encore rendu son verdict dans ce dossier, donc ça pourrait être long avant qu’on revoit Patrick Kane patiner dans un aréna du circuit Bettman.


Ilya Kovalchuk à l’écart du jeu pour longtemps

Ilya Kovalchuk

Ilya Kovalchuk n’aura pas disputé beaucoup de matchs lors la saison de la Ligue continentale de hockey. L’ancien joueur des Devils du New Jersey s’est blessé au bas du corps, samedi dernier, alors que le SKA Saint-Pétersbourg affrontait le Torpedo de Nizhny Novgorod.

L’attaquant russe est entré en contact avec un rival. Kovalchuk a dû quitter la rencontre et il n’est jamais revenu.

D’après les informations obtenues par le site sovsport.ru, l’athlète de 32 ans manquerait 12 semaines de jeu en raison d’une blessure à un genou.

En trois parties depuis le début de la nouvelle campagne, Kovalchuk a marqué un but et a amassé une mention d’aide.


7 signes que Genie Bouchard est sur la bonne voie

Eugenie Bouchard

L’ascension d’Eugénie Bouchard au classement de la WTA en 2014 a été fulgurant. Peut-être même trop fulgurant. Elle n’a pas l’étoffe d’une top 5 mondial pour l’instant, mais elle est assurément meilleure que son 25e rang actuel.

Voici donc 7 raisons qui nous permettent de croire qu’elle percera le top 20 d’ici peu.

1- Elle frappe la balle à plat

À son meilleur, Bouchard frappe la balle basse et très prêt du filet afin de laisser un minimum de temps de réaction à ses adversaires. Son nouvel ex-entraineur, lui, la forçait à brosser la balle. Ce changement dans son jeu lui a causé des blessures au poignet ainsi qu’une période d’adaptation qui n’en finissait plus.  Ça a fait du bien de voir Genie frapper la balle en flèche, hier,  comme lors de sa magnifique saison 2014.

2- Elle a retrouvé son agressivité

Genie n’est pas la joueuse la plus puissante de la WTA mais sa marque de commerce est de toujours forcer la main de ses adversaires en y allant constamment pour des coups gagnants dès que la situation se présente. Bien sûr, cette agressivité provoquera beaucoup d’erreurs de sa part, mais c’est vraiment la seule façon de venir à bout des meilleurs au monde. Simplement retourner la balle contre elles se conclut presque toujours par une défaite sanglante.

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3- L’effet Jimmy Connors

Jimmy Connors n’a jamais été le plus grand tacticien de tennis. Il gagnait toutefois beaucoup de matchs en raison de sa grande confiance en lui et même parfois de son arrogance. Genie n’a pas perdu ses aptitudes en quelques mois, mais elle a clairement perdu confiance en elle. Dans un sport individuel, la confiance en soi est primordiale pour connaitre du succès. Connors aidera sans doute son mental.

4- Sa mobilité est de retour

Genie n’est pas la joueuse la plus forte du tour féminin mais elle est certainement l’une des plus mobiles. Elle nous a habitué à courir toutes les balles par le passé et plus souvent qu’autrement trouver une façon de les retourner de l’autre côté du filet. Pendant sa déchéance, elle abandonnait trop souvent sur des échanges. Hier, face à l’Américaine Alison Riske, Genie a vraiment couru toutes les balles et sa rapidité jouera un rôle déterminant dans sa remontée au classement de la WTA.

Eugenie Bouchard

5- Son service est plus efficace

Le service est clairement le point faible de son jeu. Sa 2e balle, qui avait une vitesse moyenne de 78 mph hier n’est pas de classe mondiale. Cependant, elle n’a commis qu’une seule double faute hier et a enregistré 4 aces. De plus, elle a remporté deux tiers des échanges lorsqu’elle mettait sa première balle en jeu. Elle a aussi réussi à cadrer 65% de ses premiers services. Ce ne sont pas des statistiques incroyables, mais disons que c’est beaucoup mieux que ses dernières performances.

6- Elle n’a pas beaucoup de points à défendre

Le classement de la WTA est fait de tel qu’une joueuse doit défendre ses points obtenus il y a 365 jours. Par exemple, Genie qui a fait un 4e tour au US Open l’an dernier, a obtenu 240 points pour cet événement. Si elle ne réussit pas à égaler ou faire mieux que sa ronde des 16 de 2014, des points seront soustraits à son total au classement. Bref, elle n’aura pas beaucoup de points à défendre au cours de la prochaine année puisque tout ses résultats ont été mauvais à part un 4e tour en Australie au cour de la dernière année calendrier.

7- Le facteur chance

Pour ce US Open, le quart de tableau de Genie a vu quelques favorites lever pavillon dès le premier tour. Les Serbes Ana Ivanovic et Jelena Jankovic se sont fait surprendre tour à tour, lundi. Évidemment, à ce stade-ci, aucun match ne sera facile pour Bouchard et elle ne doit pas regarder plus loin que sa prochaine adversaire qui est Polona Hercog de la Slovénie, classée 64e au monde, mais disons que l’ouverture de son tableau ne lui nuira certainement pas.