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Nino Niederreiter sera sur la couverture de NHL 15 en Suisse

Nino

Depuis 1999, EA Sports utilise des couvertures alternatives pour NHL afin de vendre plus de jeux dans certains marchés spécifiques. La Suisse a obtenu ce traitement pour la première fois pour NHL 08 alors que c’était Mark Streit qui était sur la couverture.

Streit a reçu cet honneur à 3 reprises alors que les autres qui ont été sur la couverture ont été Jonas Hiller et Roman Josi. Pour la première fois, ce sera un attaquant qui se retrouvera sur la couverture alternative de la Suisse alors qu’EA a annoncé que c’était Nino Niederreiter qui recevait cet honneur pour NHL 15.

Nino n’est pas encore un joueur étoile, mais il est un des meilleurs joueurs suisses de la ligue et il a un potentiel pour devenir une superstar. EA compte donc sur ce potentiel pour vendre quelques copies supplémentaires. Heureusement pour Nino, on ne pense pas que la guigne de la couverture affecte les couvertures régionales.


C’est commun de parier sur son enfant au Royaume-Uni

En fin de semaine, Rory McIlroy a remporté le British Open. Cette victoire a mis son père sous les projecteurs puisque lui et 3 de ses amis ont gagné 366 967$ grâce à un pari vieux de 10 ans. Ce pari stipulait que Rory devait gagner le British Open avant l’âge de 26 ans et il a réussi à la dernière année possible.

À première vue, ce genre de pari nous a surpris un peu. Toutefois, il faut se rappeler que le gambling est légal au Royaume-Uni et c’est pas mal moins réglementé qu’au Québec. Là-bas, il y a toute sorte de compagnies qui prennent les paris et comme il y a de la compétition, ils offrent des paris un peu plus uniques.

Un type de pari offert est celui sur un enfant. Le père de McIlroy est celui qui a attiré l’attention, mais il est loin d’être le seul à avoir fait ça. Par exemple, il y a le père de Ryan Tunnicliffe qui a gagné 10 000 livres sterling (18 323$ CAN) sur un pari de 100 livres sterling (183$ CAN) parce que son fils a joué pour Manchester United. Si jamais Tunicliffe joue pour l’équipe nationale de l’Angleterre, son père empochera 35 000 livres sterling (64 130$ CAN) grâce à un autre pari de 100 livres sterling. Ce n’était même pas la première fois que ça arrivait à cette compagnie de paris qui avait payé 10 000 livres sterling au père de Chris Kirkland quand celui-ci avait marqué un but pour l’Angleterre.

Le phénomène est présent partout au Royaume-Uni alors qu’on a le même genre d’histoire au Pays de Galles. Cette fois-ci, c’est le grand-père qui a fait un gros gain. Le 16 octobre 2013, le grand-père de Harry Wilson, un joueur de soccer de 16 ans qui jouait son premier match pour l’équipe nationale, a gagné un pari qui lui rapportait un gain de 125 000 livres sterling (229 037$ CAN). Il a gagné ça sur un pari de 50 livres sterling qu’il avait fait quand Wilson avait 18 mois…

Ces histoires sont tous assez récentes et il y a en plusieurs autres semblables. C’est vraiment une autre mentalité au Royaume-Uni et c’est tant mieux pour la famille qui peut s’enrichir sans avoir à en prendre du jeune qui réussit. Par contre, ces parents qui prennent ces paris doivent êtres intenses quand les enfants sont jeunes…

Via Tyler Dellow


Maria Kirilenko et Alex Ovechkin, c’est terminé

blonde alex ovechkin

Alex Ovechkin retrouvera la vie de célibataire. Son ex fiancé, Maria Kirilenko, a confirmé la séparation du couple via la Fédération de tennis russe. Ils étaient ensemble depuis 2011 et s’étaient fiancés en 2012. Les rumeurs de séparation avaient commencé à faire surface lorsque Ovechkin ne s’était pas présentement à Wimbledon.

Cette nouvelle ne devrait pas avoir trop d’impact sur la glace cette saison. Ce n’est pas comme si Ovi allait être en peine d’amour en plein milieu de la saison. En plus, il est pas mal plus mature que pendant ses derniers moments de célibat et il ne devrait pas être sur la brosse à tous les soirs pendant la saison. De toute façon, il a sûrement sorti ça de son système pendant son passage à Vegas.


Le père de Rory McIlroy gagnera un pari vieux de 10 ans si son fils gagne le British Open

En 2004, le père de Rory McIlroy a pris un pari risqué. Lui et 3 de ses amis ont parié 400 livres sterling, l’équivalent de 734$, que McIlroy, alors âgé de 15 ans, allait gagner le British Open avant l’âge de 26 ans. Le bookie avec qui ils avaient pris le pari leur avait offert une cote de 500 pour 1, ce qui veut dire que le pari leur rapporterait un gain de 366 967$.

À 25 ans, McIlroy n’a toujours pas gagné le British Open et l’édition de cette année était la dernière chance pour son père. Rory a choisi le bon moment puisqu’il mène depuis le début de la compétition et il commencera la dernière ronde avec une avance de 6 coups, ce qui est pas mal dans le monde du golf.

Bien évidemment, le gain que le père de Rory et ses amis feraient advenant une victoire serait plus petit que celui de McIlroy qui obtiendrait 1,2 millions avec sa 3e victoire dans un tournoi majeur, mais c’est quand même un beau petit bonus.

Via Deadspin


Mike Babcock n’aime pas les médias et les blogueurs

Avec une seule année à écouler à son contrat, Mike Babcock alimente déjà les rumeurs. On se demande s’il restera à Detroit et certains le voient déjà à Toronto en 2015. C’est probablement la première fois qu’un entraîneur attire autant d’attention pour ce genre de raisons et l’entraîneur des Wings ne semble pas apprécier cette attention médiatique.

Jeudi, il était en entrevue dans une station de radio de Detroit et il a écorché les journalistes et les blogueurs lorsqu’il est venu le temps de parler des rumeurs sur son avenir.

« Je pense que c’est facile d’être sur les lignes de côté et tout juger tout le temps. Je pense que c’est parce que vous faites ça que vous êtes payés. Plus vous créez de controverses, plus vous allez être aimés et plus on a de blogueurs, plus de controverses on va avoir.« 

La première moitié de la citation est quelque chose que l’on entend souvent et ça fait du sens considérant la pression sur les exécutifs dans le monde du hockey, mais la 2e moitié est un point de vue moins souvent exprimé en public. Ça ne veut pas dire que peu de gens le pensent, mais c’est rare que des gars comme Babcock sortent et le disent clairement.

D’un côté il a raison. Avec les nouveaux médias qui arrivent, les gens veulent savoir tout ce qui se passe et c’est normal. C’est pour ça que des gars comme Bob McKenzie et Darren Dreger sont parmi les plus respectés. C’est eux qui ont tous les scoops et qui nous disent ce qui se passent. Les blogues, dont celui-ci, aident également ce phénomène en essayant d’apporter un complément d’information qui intéresse les fans et qui n’existait pas il y a 10 ans. Donc, là-dessus, Babcock a raison.

Là où je suis moins certain, c’est quand il parle de controverse. Babcock est un coach et ça veut dire qu’il aimerait tout garder secret, mais de nos jours, c’est impossible. Ce n’est donc pas surprenant qu’il pense ainsi, mais c’est surprenant qu’il l’ait dit en public. Toutefois, quand tu es aussi bon que Babcock, tu peux dire ce que tu penses.

Via Eye on Hockey


Eric Lindros a déchiré plusieurs posters destinés pour un organisme de charité pendant son année recrue

eric lindros - fat - credit: amanda

Si tu veux entendre des bonnes histoires d’hockey, demande à un arbitre de te conter ses meilleures. Les officiels sont souvent une arrière-pensée pour les fans, mais les zébrés côtoient tous les joueurs étoiles et voient les coulisses du sport qu’on aime tant. Ils vivent donc une expérience unique et ça donne des histoires incroyables. Ils ont vu une tonne d’affaires et dans la majorité des cas, ils aiment en parler.

L’ancien arbitre de la LNH, Paul Stewart, nous l’a rappelé dans le Huffington Post mercredi. Stewart a conté une histoire d’un match d’après-midi entre les Flyers et les Devils qu’il a arbitré pendant la saison recrue d’Eric Lindros en 1992-93.  Sa première impression de la recrue n’a pas été excellente alors qu’il l’a envoyé promener avant de lui ordonner de laisser tomber la rondelle même s’ils étaient pendant une pause commerciale.

Toutefois, ce sont des choses qui arrivent pendant un match et Stewart ne pouvait pas prédire ce qui allait arriver par la suite. Avant le match, il avait donné plusieurs posters de Mark Recchi et Eric Lindos au préposé à l’équipement des Flyers pour qu’ils fassent signer les 2 joueurs. Ces posters allaient être donnés à un organisme de charité qui allait les mettre à l’enchère. C’était une pratique commune alors que Stewart dit avoir fait la même chose avec des gars comme Cam Neely, Raymond Bourque, Jaromir Jagr et Mario Lemieux.

Malheureusement pour Stewart, Lindros n’était pas dans le mood pour signer des posters et sûrement encore fâché de sa punition pour bâton élevé qu’il a reçu dans le match, il a pris tous les posters que Recchi avait déjà signé et non seulement il ne les a pas signé, mais il les a déchiré quand il a appris que c’était pour Stewart.

C’est un geste bizarre et inacceptable alors qu’il aurait seulement pu refuser de les signer parce qu’il n’appréciait pas l’officiel. Le fait de les déchirer est stupide, surtout après le travail d’un de ses coéquipiers qui a signé tous ces posters pour l’organisme en question. C’est dommage de ne pas aider un organisme de charité à cause d’un seul gars, mais c’est carrément stupide de lui nuire.

Tout de même, il faut se rappeler qu’à l’époque, Lindros n’avait que 19 ans et qu’il avait des troubles juridiques en plus d’avoir eu un début de carrière tumultueux. Disons qu’il n’évoluait pas dans les meilleures circonstances. Cet incident est un rappel de l’immaturité indéniable de Lindros pendant son début de carrière dans la ligue.

Via Deadspin


Le trailer le plus récent de NHL 15 montre d’autres améliorations au niveau graphique

NHL 15

La stratégie de vente de NHL 15 semble assez simple. EA Sports veut mettre en valeur toutes les améliorations graphiques que le passage aux nouvelles consoles leur permet de faire et le trailer qu’ils ont dévoilé mercredi matin nous le montre encore une fois.

Dans ce vidéo, on voit qu’ils ont travaillé sur la rondelle qui peut maintenant agir de façon plus réaliste et c’est la même chose pour les collisions entre les joueurs. Bref, on a l’impression que les designers d’EA ont pas mal travaillé sur l’introduction des garbage goals pour rendre le jeu plus réaliste pour celui qui joue.

La compagnie veut donc vendre son jeu en expliquant que les améliorations au niveau graphiques, qui permettent de beaux trailers, mais qui changent souvent peu pour le joueur pendant son match, permettent maintenant de rendre l’expérience plus réaliste. Il faudra voir s’ils ont réussi quand le jeu sortira.


Et si les joueurs de la LNH faisaient comme Lebron James…

Lebron LNH(Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir)

La semaine dernière, Lebron James a été la grosse histoire du monde du sport alors qu’il a annoncé son retour dans son état natal où il jouera pour les Cavaliers de Cleveland. Quelques jours plus tard, on a essayé de voir comment le Canadien ferait si les joueurs de la LNH faisaient la même chose que Lebron.

Au total, on a compilé 9 équipes. Toutes les équipes canadiennes y sont sauf les Sénateurs en plus des Bruins (Massachusetts), du Wild (Minnesota) et des Sabres (à qui on a attribué l’état de New York).

Le Canadien fait bonne figure avec Jonathan Bernier (devant Luongo) qui joue derrière deux bons défenseurs mobiles en Kris Letang et Marc-Édouard Vlasic. Au centre, Patrice Bergeron est le choix logique alors que le choix est plus compliqué sur les ailes. On a sélectionné Alex Burrows et Martin St-Louis, mais des gars comme Pominville, Huberdeau et Perron auraient certainement pu faire leur place.

Peu importe les choix, c’est impossible d’arriver à la cheville des Leafs qui n’ont qu’une faiblesse devant le filet. Ils ont définitivement la meilleure équipe et je placerais les Canucks tout juste derrière avec une formation impressionnante. Selon moi, les Jets terminent le podium, mais à partir de ce moment-là, le Canadien est dans la discussion.

Je placerais le Canadien en 4e place devant le Wild, les Sabres, les Flames, les Bruins et les Oilers qui ferment la marche. Bien évidemment, c’est hautement subjectif et vous avez certainement un autre classement.

Peu importe, bien que le Québec ne fasse plus partie des plus grosses régions en termes de développement de joueurs de la LNH, on produit encore quelques joueurs de haut niveau qui seraient capables de se défendre contre les autres provinces. On ne produira probablement plus au niveau de l’Ontario, mais ce n’est pas aussi pire que ce qu’on entend à chaque repêchage.


Les Flyers ont failli avoir un 3e chandail douteux en 1996

Flyers

Les coulisses du design des chandails est assez intéressant dans la LNH. La semaine dernière, on a vu ce qui a failli être le premier chandail des Blue Jackets, et maintenant, c’est un possible 3e chandail des Flyers qui a fait son apparition sur le web.

En 1995-96, la LNH a commencé la gimique des 3e chandails. Au total, c’est 5 équipes qui ont dévoilé un de ces chandails cette année-là. Les Flyers n’ont pas fait partie du lot, mais la possibilité a été étudiée et ils ont même demandé aux designers du 3e chandail des Kings de dessiner ce qui aurait été le 3e uniforme de Philadelphie.

Comme vous pouvez voir ci-dessus, ce n’est pas une mauvaise chose que ce chandail n’ait jamais été porté sur une glace de la LNH. Avec la tendance de la ligue pour des chandails plus fancy, les designers ont opté pour une couleur qui rappelle celle des Sharks, mais ça ne fonctionne tout simplement pas avec le orange et noir des Flyers.

Le plus fou dans tout ça, c’est que ce chandail n’aurait pas été le pire parmi ceux qui ont été portés dans la LNH cette année-là. Ce n’est même pas le pire de ce groupe de designers qui a aussi travaillé sur le chandail des Kings qui était horrible et qui a passé à l’histoire pour les mauvaises raisons.

Voici les 5 chandails alternatifs portés cette année là :

IceThetics

Via Icethetics


Les Blue Jackets ont failli avoir un look bien différent

CBJ

En 2000, les Blue Jackets de Columbus sont arrivés dans la LNH avec un chandail assez classique si on oublie la mascotte de la mouche qui sortait de l’ordinaire. Toutefois, comme un blogue de Columbus a découvert récemment, les choses auraient pu être bien différentes.

En effet, le chandail que l’on voit ci-dessus était un des finalistes pour les Jackets à ce moment-là et il a failli devenir le premier chandail de l’histoire de l’équipe. La première chose qui saute aux yeux est la couleur sur les manches. C’est une teinte qu’on ne voit pas trop souvent dans la LNH alors que seul les Jets de Winnipeg s’en approchent un peu. En 2000, ça aurait vraiment détonné avec le reste de la ligue, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose.

J’imagine que les bandes et les étoiles sur les manches étaient là pour continuer dans la thématique de la guerre qui est toujours présente avec les Blue Jackets. Également, c’est intéressant de voir les lacets au niveau du cou. C’est devenu la norme dans la ligue, mais à l’époque, très peu d’équipes avaient ce look. Bref, ça aurait été un choix bizarre pour la première année des Jackets puisque c’était très différent de ce qu’on voyait à l’époque, mais je n’haïs pas ce chandail.

Via Puck Daddy