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Michel Therrien remanie ses trios à l’entraînement

michel-therrien

Après la défaite contre les Penguins de Pittsburgh, Michel Therrien a décidé de changer ses trios lors de la pratique de lundi. Les perdants de ce remaniement sont Alex Galchenyuk, qui est maintenant au centre de la 2e ligne, et Jiri Sekac, qui partage son poste avec Christian Thomas sur le 4e trio.

Therrien a également modifié son alignement en avantage numérique. Cette facette du jeu est un gros problème pour le Tricolore présentement. Ils sont au 27e rang de la ligue avec un % de réussite de 13,7%. Ce classement ne s’améliorait pas au cours des dernières rencontres alors que le Tricolore n’a qu’un but à ses 24 dernières chances.

Le Canadien a seulement marqué à 16 reprises avec l’avantage d’un homme depuis le début de la saison.  Les Sabres sont la seule équipe de la ligue avec moins de buts dans cette situation (11).

L’équipe d’entraîneurs n’a pas seulement changé les combinaisons d’attaque à 5 alors que la formation utilisée en pratique était différente de ce qu’on voit pendant les matchs présentement. On peut également imaginer qu’ils ont travaillé sur de nouvelles façons d’entrer dans la zone adverse puisque ça a été un grave problème récemment.

Nouveaux trios

Pacioretty-Plekanec-Gallagher
Prust-Galchenyuk-Parenteau
Desharnais-Eller-Weise
Bournival-Malhotra-Sekac/Thomas

1ère unité d’avantage numérique :
Pacioretty-Desharnais-Gallagher-Subban-Parenteau

2e unité :
Eller-Galchenyuk-Plekanec-Gonchar-Markov

Via John Lu


Dustin Tokarski sera le partant contre les Panthers; Bournival revient au jeu

Tokarski

Malgré des doutes en début de journée, ce sera bel et bien Dustin Tokarski qui obtiendra le départ face aux Panthers mardi soir. Carey Price ne jouera donc pas 2 matchs en 2 soirs après sa victoire occupée contre les Hurricanes de la Caroline hier.

Michaël Bournival participera également à la rencontre, mais il ne prendra pas la place de Sven Andrighetto comme on pensait au départ. Ce sera plutôt Manny Malhotra qui regardera le match à partir de la galerie de la presse. C’est la première fois de l’année que Malhotra est retiré de l’alignement, lui qui n’a pas de but et 1 passe cette saison.


Le Canadien a un problème de dégagements refusés

Therrien

Au cours des dernières années, le Canadien a favorisé la longue passe. Le Tricolore adore l’utiliser pour une transition rapide et ça fonctionne relativement souvent. C’était surtout le cas en séries l’an passé.

Toutefois, cette stratégie a un défaut. Les adversaires s’attendent à cette longue passe et ils limitent les options de Montréal à ce niveau. Malgré cette couverture augmentée, les joueurs du Canadien en essaient encore et ça fonctionne de temps en temps. Toutefois, l’adversaire réussit également à en bloquer un bon nombre, que ce soit en l’interceptant ou en causant un dégagement refusé.

Cette deuxième possibilité cause beaucoup de problèmes au Canadien cette année. Depuis le début de la saison, le Canadien domine la ligue au niveau des dégagements refusés. Ils en ont amassé 217 alors qu’aucune autre équipe de la ligue n’a dépassé le plateau des 200 jusqu’à maintenant. Leurs 203 à 5 contre 5 représentent également un sommet de la LNH avec une solide avance sur les 2es qui sont à 182.

Dégagements

À première vue, ça peut sembler être une statistique qui a peu d’impact sur la performance de l’équipe, mais à long terme, ça parait. Sans compter les dégagements refusés, le Canadien est en milieu de peloton lorsqu’on regarde les mises au jeu en zone défensive à 5 contre 5. Toutefois, lorsqu’on ajoute cette catégorie, où le Canadien domine la compétition, Montréal passe de la 16e place à la 6e position.

Dégagement

Ça a donc un impact considérable sur la position du Canadien pendant un match et c’est encore plus vrai lorsqu’on sait que le spécialiste des mises au jeu défensives du Tricolore, Manny Malhotra, ne peut pas faire son arrivée sur la glace lors d’un dégagement refusé à moins que ce soit son trio qui l’ait causé.

Donc, non seulement le Canadien doit faire face à un plus grand nombre de mises au jeu défensives, mais il doit le faire avec un personnel souvent non optimal. C’est clair que ça affecte le rendement du Canadien au niveau de la possession de rondelle puisque c’est pas mal plus facile d’attaquer quand tu commences en zone offensive qu’en zone défensive.

Tout cela ne veut pas dire que le Canadien doit changer de système de jeu en transition, mais ça montre le prix à payer pour cette stratégie. Si Therrien et son personnel croient que le jeu en vaut la chandelle, tant mieux, mais si on voit que les équipes adverses se sont adaptées et que c’est devenu moins efficace, il faudrait peut-être diminuer cet aspect du jeu puisqu’il coûte cher au Canadien en termes de positionnement aux mises au jeu.

Les données sont via Olivier Bouchard et ne comprennent pas les matchs joués après la pause des fêtes.


Le poster préféré de Mike Weaver est maintenant à l’encan

Weaver Pacioretty

Cet été, Mike Weaver a passé pas mal de temps avec un poster de Max Pacioretty. Sur Twitter, il s’est amusé avec les partisans du Canadien en posant avec l’affiche, à laquelle il avait ajouté une moustache et plusieurs cœurs, à plusieurs reprises pendant ses vacances en Floride.

Le tout avait commencé à la fin de la saison alors que le défenseur du Canadien avait révélé que l’affiche était dans son casier. Par la suite, on avait vu « Pacioretty » dans l’avion, sur un terrain de golf, au bord de la piscine, en voiture et de retour à Montréal pour le début de la saison.

À l’approche du temps des fêtes, le Canadien, Weaver et Pacioretty ont décidé de transformer cette blague en oeuvre pour une bonne cause. L’équipe a donc encadré l’affiche qui a été signée par Weaver et Pacioretty avant de la mettre à l’encan. Toutes les recettes seront remises à la Fondation des Canadiens pour l’enfance.

L’encan se terminera le 31 décembre et au moment d’écrire ces lignes, la mise gagnante est de 275$. C’est certain que ça va terminer plus haut, mais si tu as les moyens, c’est un item de collection assez unique qui aide une bonne cause, donc pourquoi pas?

Via R/Hockey


Le retour des Nordiques de Québec pourrait coûter très cher au Canadien

geoff-molson-2

Avec les derniers développements à Las Vegas, le dossier des Nordiques de Québec a refait surface dans l’actualité. La LNH, et ses gouverneurs, n’ont pas commenté la situation, ce qui veut dire que Geoff Molson, qui devait s’occuper d’un dossier plus pressant de toute façon, n’a pas eu à en discuter.

D’ailleurs, Molson n’a pas trop parlé de ce dossier depuis sa sortie en septembre 2011 pendant laquelle il avait appuyé le retour des Nordiques parce qu’il voulait revivre la grosse rivalité entre les deux équipes. C’est une bonne nouvelle pour Québec puisque le Tricolore devra jouer un rôle important dans le retour des Nordiques.

C’est le cas parce que le Canadien a beaucoup à perdre avec le retour d’une équipe à Québec. Lors de son passage dans le podcast Marek vs Wyshynski mercredi après-midi, John Shannon, un analyste de Sportsnet bien plogué dans les bureaux de la LNH où il a travaillé pendant plusieurs années, a mentionné que le Canadien pourrait perdre jusqu’à 20% de ses revenus annuels avec l’arrivée des Nordiques selon des estimations de la ligue.

Pour mettre ce chiffre en contexte, Forbes a estimé les revenus annuels du Canadien à 187 millions. C’est donc dire que la LNH estime que la venue des Nordiques de Québec pourrait coûter 37,4 millions au Canadien dans une saison. C’est un peu plus que la moitié des salaires des joueurs de l’équipe. Le Tricolore n’est pas dans une position financière précaire, mais ce n’est pas rien. La ligue pourrait prévoir une indemnisation, mais ça n’équivaudrait sûrement pas la somme perdue et ce ne serait pas une négociation facile.

Shannon a expliqué que ce retour pourrait aussi affecter les Sénateurs, dont le marché télévisuel se rend jusqu’au Québec. Comme on connait les tendances économes des Sénateurs, ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle pour les habitants de Québec.

L’analyste de Sportsnet n’a pas dit que Geoff Molson allait tenter de nuire au projet de Québec, mais il a relevé le fait que ça allait coûter des revenus au Canadien et donc, à la famille Molson. La position publique de l’équipe semble soutenir le retour des Nordiques, mais ce ne serait pas trop surprenant d’apprendre que le Canadien n’était pas un si gros supporteur du projet en coulisses à cause de l’aspect économique.


Le Canadien est la 3e meilleure équipe au repêchage depuis l’arrivée de Trevor Timmins

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Un internaute a compilé la moyenne de matchs joués dans la LNH par les choix au repêchage de chaque équipe de la LNH pour les repêchages entre 1998 et 2010. On imagine qu’il s’est arrêté en 2010 puisqu’il est encore trop tôt pour évaluer les encans suivants, mais ce classement nous a rappelé ce que l’on savait déjà; Trevor Timmins est vraiment bon.

Depuis son arrivée en 2003, le Canadien vient au 3e rang de ce classement avec une moyenne de 98,24 matchs par choix au repêchage (les matchs joués ne comptent pas la saison 2014-15). Seuls les Sharks (108,06) et les Bruins (102,4) ont fait mieux.

En comparaison, entre 1998 et 2002, le Canadien s’est classé au 11e rang. Ce n’est pas mauvais, particulièrement lorsqu’on sait que cette période nous a offert Plekanec et Markov, mais c’est clair que les repêchages de l’équipe sont devenus élites depuis l’arrivée de Timmins.

C’est encore plus vrai lorsqu’on considère que ce classement ne prend pas en compte Beaulieu, Andrighetto, Galchenyuk, Hudon et plusieurs autres espoirs qui n’ont pas encore fait leur arrivée dans la ligue.

On parle souvent de l’importance du repêchage dans la LNH de nos jours et on se concentre surtout sur la première ronde, mais la qualité du travail de Timmins, et de son équipe, ne se retrouve pas seulement dans ces 30 premiers choix. Quand tu es capable d’obtenir des joueurs de qualité comme Gallagher, Subban, Halak, Streit, Emelin, Grabovski, Sergei Kostitsyn, Hudon et Andrighetto après la première ronde, tu arrives à bâtir une équipe avec de la profondeur. C’est ce qui manque cruellement à Edmonton présentement et c’est ce que Timmins a apporté au Canadien depuis son arrivée en 2003.

Via Fear the Fin


P.K. Subban est le joueur de la LNH qui a été mentionné le plus souvent sur Twitter en 2014

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P.K. Subban a toujours le don de faire parler de lui et ça parait sur les réseaux sociaux. Selon les données publiées par Twitter, le défenseur du Canadien est le joueur du circuit Bettman qui a été mentionné le plus souvent sur le réseau social en 2014. Subban a devancé T.J. Oshie, Patrick Kane, Henrik Lundqvist et Justin Williams, qui n’a même pas de compte Twitter, dans ce classement.

Le défenseur du Canadien a probablement profité du parcours du Canadien en séries et de sa place incertaine dans l’alignement du Canada lors des Jeux de Sotchi pour se hisser au haut de ce classement.

Ceci étant dit, cette première place n’est pas vraiment surprenante puisque Subban se classe au 4e rang de la LNH en termes d’abonnés sur Twitter derrière Ovechkin, Malkin et Kane et il a une personnalité de joueur étoile.

Ces mêmes données ont révélé que 6 des 10 événements qui ont fait le plus jaser sur Twitter au Canada en 2014 étaient sportifs. La conquête de la médaille d’or de l’équipe canadienne masculine se classe 2e alors que leur victoire contre les États-Unis en demi-finale a terminé au 6e rang. La médaille d’or de l’équipe féminine a conclu le top 5 et trois matchs de la Coupe du Monde de soccer ont également fait leur place dans le top 10.

Via Sportsnet


Galchenyuk était au centre du premier trio à la pratique

alex galchenyuk - genie bouchard - credit: 25stanley

Michel Therrien a concocté des trios intéressants lors de la pratique de lundi. Les voici :

Pacioretty-Galchenyuk-Gallagher
Sekac-Plekanec-Andrighetto
Bournival-Desharnais-Parenteau
Prust-Malhotra-Weise

Il y a plusieurs raisons d’aimer ces trios. Tout d’abord, on donnerait la chance à Alex Galchenyuk de jouer à sa position naturelle pour une des premières fois dans la LNH. Cette première chance serait incroyable puisque ce serait au centre du premier trio avec Pacioretty et Gallagher. Ces trois joueurs pourraient créer des flammèches si Therrien les garde ensemble pour le match contre les Canucks mardi.

Ça permettrait aussi à Andrighetto de revenir à sa position naturelle à l’aile. Le Suisse est capable de jouer au centre et il l’a montré samedi, mais il est plus habitué de jouer le long de la rampe. Avec Plekanec et Sekac, on a un 2e trio assez intéressant. Le fait de mettre deux joueurs de première année avec lui montre la confiance que le coach a en Plekanec.

Le 3e trio serait aussi capable de créer un peu d’attaque. En plus, ça fait longtemps que l’on n’a pas eu un trio complètement québécois à Montréal. La 4e aurait probablement un rôle défensif, mais les 3 gars ont déjà prouvé qu’ils sont en mesure de remplir ce rôle.

Ceci étant dit, ce n’était qu’une pratique et on ne sait pas si ce sera avec ces trios que le Canadien affrontera les Canucks. J’aimerais voir ce que ça donne puisqu’on semble avoir là 3 bons trios capables de marquer avec une 4e ligne qui est en mesure de prendre les missions défensives. C’est la recette du succès et maintenant, il faut voir si ça marchera aussi bien sur la glace que sur papier.


La chance du Canadien a tourné

Therrien

Avec une seule victoire en 7 matchs, la grogne commence à s’installer à Montréal. Le Tricolore, qui était au premier rang de la LNH il n’y a pas si longtemps, est maintenant au 3e rang de la division Atlantique 3 points derrière le Lightning et les Red Wings qui ont tous deux un match en main sur le Canadien.

Tous les amateurs ont leur explication pour cette mauvaise passe du Tricolore, mais celle que je n’entends pas souvent est la malchance (ou la régression). Lorsqu’on regarde les chiffres, on se rend compte que la chance du Canadien a simplement tourné depuis la victoire de 2-0 contre les Bruins à Boston le 22 novembre dernier.

Avant de continuer, c’est important de qualifier ce qu’est la chance dans la LNH. Rob Vollman a établi 5 facteurs qui nous permettent d’évaluer quelles équipes du circuit Bettman ont été chanceuses pendant une saison. Aucun de ces facteurs n’est parfait puisqu’ils sont tous des mélanges de talent et de chance (comme tous les résultats au hockey), mais quand on les assemble, on voit qui joue au-dessus de leur tête.

Ces facteurs sont la réussite sur les unités spéciales, le PDO, la fiche dans les matchs avec un écart d’un but, la fiche dans les matchs en surtemps et les blessures. Il y a du talent d’impliqué dans tous ces facteurs, mais au cours des dernières années, on  a vu que c’était pratiquement impossible de mener ces catégories de façon décisive et constante. Les équipes qui mènent à ces chapitres ont tendance à retomber sur Terre éventuellement.

C’est ce qui est arrivé au Canadien dans ses 7 derniers matchs et c’est arrivé de façon brutale alors que les 4 facteurs les plus importants ont planté en même temps. Cette régression est certainement une raison majeure qui explique cette mauvaise passe de l’équipe, donc on va aller voir ce qui s’est passé.

La fiche dans les matchs se soldant avec un but d’écart

C’est là que la baisse fait le plus mal. Le 22 novembre, le Canadien avait une fiche de 7-0-1 dans les matchs se décidant par un but. Depuis ce temps-là, l’équipe a maintenu une fiche de 1-3-1 dans cette situation. Cette statistique est importante puisque les matchs se décidant par un but sont ceux qui sont le plus affectés par la chance. Après tout, un mauvais bond peut changer le résultat de la rencontre.

Les joueurs du Canadien ont eu un rappel brutal de cet aspect au cours des derniers matchs. On n’a qu’à penser à la défaite à Buffalo où un bond bizarre sur la baie vitrée a coûté la victoire au Canadien où à celle contre le Wild où le but gagnant de Pominville a été accordé parce qu’il n’y avait pas d’angles concluants pour le refuser. L’autre défaite par un but en temps régulier a été contre les Hawks où Saad a donné la victoire à son équipe à la dernière minute.

Sans ces mauvais bonds, le Tricolore aurait certainement amassé plusieurs points supplémentaires, mais c’est ce qui arrive quand tu gagnes tous tes matchs par un but. Le Canadien a ouvert la porte à la malchance et elle est rentrée avec détermination le 23 novembre.

Les blessures

Montréal est l’équipe la plus en santé depuis le début de la saison et cette chance commence à s’estomper. On l’a vu lorsque Eller s’est blessé alors que Bournival jouait son premier match depuis sa blessure (à Hamilton). Ça s’est empiré le lendemain lorsque Weaver s’est blessé à son tour. L’équipe de Marc Bergevin a une bonne profondeur et elle pourrait résister à une vague de blessures, mais ils n’avaient pas eu à le faire jusqu’à tout récemment et c’est plus facile de gagner quand tu as tous tes joueurs.

Le PDO

Le 22 novembre, l’équipe avait un PDO (l’addition du taux de conversion et du % d’arrêts à 5 contre 5) de 102.1, ce qui les classait au 4e rang de la LNH. Avec Price devant le filet, on pourrait penser que c’est normal, mais ce n’est pas le cas même si le gardien procure un certain avantage à l’équipe de ce côté.

Au cours des 7 derniers matchs, le Canadien a le 3e pire PDO de la LNH à 95,36. Qu’est-ce qui explique cette régression? Le % d’arrêts des gardiens est passé du 9e rang de la LNH au 26e rang (93,27% vs 89,94%). Également, au lieu de marquer sur 8,84% de leurs lancers (7e de la ligue) comme c’était le cas jusqu’au 22 novembre, les gars marquent sur 5,42% de leurs lancers au but (25e dans la LNH).

Ça peut sembler alarmant, mais les données des années précédentes nous montrent que la majorité des équipes connaissent des mauvaises passes à ce niveau au cours d’une saison. Ces données nous montrent également que les chiffres de Montréal jusqu’au 22 novembre ne pouvaient pas se maintenir et que cette régression était inévitable. Le PDO du Canadien devrait revenir à un niveau entre les deux extrêmes que l’on a vu depuis le début de la saison tôt ou tard.

La fiche en surtemps

Parmi les facteurs mentionnés, c’est celui qui a eu le moins d’impact sur la mauvaise séquence du Canadien puisque l’équipe n’a joué qu’un pile ou face (plus communément appelé fusillade). Le Tricolore s’est fait battre par les Sabres dans cette fusillade. Ça ne change pas grand chose à cette séquence, mais le Tricolore avait gagné 5 de ses 6 matchs en surtemps avant la séquence et c’est pratiquement impossible à maintenir.

Qu’est-ce que tout ça veut dire?

Le Canadien n’est pas aussi mauvais que sa fiche dans ses 7 derniers matchs. Toutefois, l’équipe n’est pas aussi bonne que ce que sa fiche indiquait lorsqu’elle était au sommet de la ligue. Ça devrait revenir à la normale sous peu, mais si tu t’attends à ce que l’équipe retourne au sommet de la LNH ou même de la division, tu risques d’être déçu.

C’est intéressant de noter que les chiffres de possession du Canadien sont meilleurs depuis le 22 novembre (50,3% vs 48,4%). Les matchs des Sabres ont quelque chose à voir là-dedans, mais ça montre que la régression était inévitable et que l’équipe ne joue pas si mal que ça dernièrement. Maintenant que tout est arrivé en même temps, on va pouvoir voir le caractère des joueurs et si les chiffres de possession continuent à rester supérieurs à ce qu’on avait vu en début de saison, cette mauvaise séquence pourrait être très bénéfique pour le Canadien.

Données du texte via War-on-Ice et Fenwick Stats


Sven Andrighetto jouera contre les Stars

Sven Andrighetto

Selon plusieurs journalistes sur le beat du Canadien, l’équipe a annoncé que l’attaquant suisse de 21 ans, Sven Andrighetto, jouera son premier match en carrière dans la LNH contre les Stars de Dallas samedi soir. Il remplacera Lars Eller dans la formation, lui qui s’est blessé contre les Hawks vendredi soir. L’équipe avait procédé au rappel d’Andrighetto après ce match.

Le choix de 3e ronde du Canadien lors du repêchage de 2013 a amassé 9 buts et 9 passes en 21 matchs cette saison avec les Bulldogs d’Hamilton. Il était sur une séquence de 9 points en 8 rencontres avant son rappel. Le Tricolore n’a pas indiqué avec qui il jouera.

À 5 pieds 9 pouces et 188 livres, l’ailier droit n’est pas le plus gros joueur, mais il a un talent offensif indéniable comme le démontre ses 172 points en 115 rencontres lors des deux saisons qu’il a disputé dans la LHJMQ pour les Huskies de Rouyn-Noranda.