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Un coach de l’équipe d’une école secondaire est arrêté après avoir attaqué un arbitre

juge de lignes

Ce n’est malheureusement pas rare de voir des coachs engueuler des arbitres dans le hockey mineur et de temps en temps, des entraîneurs vont trop loin. Ce fût le cas mercredi soir à Taunton, une ville située 60 kilomètres au sud de Boston, alors que l’assistant-entraîneur de l’équipe d’hockey de l’école secondaire locale a été arrêté après une altercation avec un juge de lignes.

L’incident s’est déroulé après une défaite de 9-1 de Taunton. L’entraîneur en question a écœuré le juge de lignes tout au long de la rencontre à cause d’un appel sur un dégagement refusé en première période qu’il n’a pas apprécié.

Après le match, il était encore frustré et il a marché vers le juge de lignes pour l’engueuler sur la glace, ce qui arrive plus souvent que ce qu’on pourrait croire. Toutefois, il ne s’est pas arrêté là alors qu’il a fait un chest-bump à l’arbitre avant de l’agripper par le chandail en essayant de l’envoyer sur la glace. C’est à ce moment-là que l’arbitre s’est finalement défendu et, dans un move classique de bataille d’hockey, il a réussi à placer le chandail du coach par-dessus sa tête.

Ce n’est pas ce qui a mis fin à la bataille puisque les deux ont continué à lutter. Dans l’altercation, le coach aurait mordu un doigt du juge de lignes jusqu’au sang. En marchant vers les officiels, il a dit qu’il ne s’était pas entraîné dans la journée, qu’il allait botter le cul de l’arbitre et que ça allait compter comme son entraînement quotidien.

Ce sont 2 policiers qui étaient présents dans l’aréna qui ont séparé les deux hommes. L’entraîneur a passé la nuit au poste et il fait face à des accusations de voie de fait.

Via Barstool Sports & Boston Globe


Brad Marchand menace Cédric Paquette après ses altercations avec Zdeno Chara

Chara

Cédric Paquette a rempli son rôle à perfection contre les Bruins de Boston mardi soir. L’attaquant de 21 ans a réussi à sortir Zdeno Chara de sa game en le forçant à l’attaquer à deux reprises pendant le match. Paquette n’était définitivement pas de taille dans ces altercations, mais il a suffisamment frustré Chara pour que le Lightning en ressorte avec quelques avantages numériques.

Bien évidemment, le jeu de Paquette n’a pas plu aux Bruins. Brad Marchand a donc décidé de menacer Paquette lors des entrevues d’après-match en lui rappelant qu’il restait encore 3 matchs entre les deux équipes cette saison.

Il a ajouté que si Paquette était chanceux, il allait être de retour dans les mineurs lors de ces rencontres. Ce n’était pas la déclaration la plus intelligente de Marchand puisque maintenant, si Paquette est victime d’un coup qui mérite une suspension dans un match contre les Bruins, la ligue pourra dire que c’était prémédité et imposer une sentence pas mal plus sévère.

En plus, son jab par rapport au fait que Paquette n’est pas un gars de la LNH ne tient pas vraiment lorsqu’on voit qu’il n’a joué que 5 matchs dans la AHL cette saison et qu’il y a amassé 7 points au passage.

1er incident

2e incident


Torey Krug s’est battu avec Brad Marchand parce qu’il a ri de sa taille

Marchand

La tension commence à se faire sentir à Boston! L’équipe est présentement en dehors des séries et hier, le président de l’organisation et fils du propriétaire, Charlie Jacobs, a dit que la job de personne ne serait en sécurité si l’équipe manquait les séries.

Pendant ce temps, à la pratique, Torey Krug et Brad Marchand ont fait de la lutte devant le filet de Tuukka Rask. C’est le gardien et Reilly Smith qui ont dû séparer les deux joueurs qui ne semblaient pas trop s’en préoccuper lorsqu’ils ont rencontré les médias par la suite.  Il faut dire que la raison de l’escarmouche est assez ridicule.

Krug était fâché parce que Marchand a dit au frère de sa fiancée qu’il était plus grand que le défenseur alors que les deux sont listés à 5 pieds 9 pouces sur le site de la LNH. Ce n’est pas la première fois que Marchand frustre un joueur du circuit Bettman avec ses paroles, mais c’est probablement la première fois qu’il fait ça à un coéquipier. Il faut dire que l’équipe n’est pas habituée de se retrouver dans cette situation, donc ce ne serait pas surprenant si la frustration commençait à s’accumuler.

Via The Score


Les détails de l’incident Voynov commencent à faire surface

Slava Voynov

Lundi matin, heure locale, le défenseur des Kings de Los Angeles, Slava Voynov, était de retour en cour et pour la première fois, on a obtenu des détails par rapport à l’incident qui l’a placé dans des troubles judiciaires et qui a forcé la LNH à la suspendre indéfiniment.

Selon le policier qui a parlé à la femme de Voynov après l’incident, elle lui a dit qu’il lui a donné un coup de poing au visage avant de l’envoyer au sol à plusieurs reprises tout en la frappant lorsqu’elle était par terre. Voynov aurait également projeté sa femme dans la télé, ce qui l’aurait coupé au-dessus de l’œil. La femme de Voynov a eu besoin de 8 points de suture pour soigner cette blessure.

Voynov l’aurait également étranglé à trois reprises. Ça a laissé des marques sur le cou de la victime, ce qui a été prouvé par les photos qui n’ont pas été publiées, mais qui contiendraient beaucoup de sang. D’ailleurs, lors de l’annonce de la suspension, les rumeurs indiquaient que c’était ces photos qui avaient convaincu la ligue d’agir aussi rapidement. Le policier a également indiqué qu’il y avait beaucoup de sang dans la chambre à coucher où s’est déroulé cet incident.

On a toujours su que la ligue avait pris la bonne décision dans ce cas-ci et ces détails ne font qu’ajouter à cette perception. C’est très difficile d’imaginer Voynov effectuer un retour dans la LNH.

Via Nathan Fenno


Les Panthers ont dû s’excuser aux Sabres à cause leur vidéo d’introduction

Panthers

Samedi soir, avant leur match contre les Sabres, l’organisation des Panthers s’est moquée de la ville de Buffalo en comparant la météo des deux villes dans leur vidéo d’introduction. C’est assez commun de voir les équipes sportives faire quelque chose du genre afin de ridiculiser l’équipe adverse, mais le propriétaire des Sabres, Terry Pegula, n’a pas apprécié le vidéo.

Pegula, qui assistait au match, est allé parler à Dale Tallon parce que l’équipe avait utilisé des images de la tempête du mois dernier pour compiler ce vidéo comparatif. Cette tempête a été responsable de quelques morts et c’est ce qui a mis Pegula en furie.

Le DG des Sabres, Tim Murray, faisait aussi partie de ces discussions, mais selon les journalistes présents, c’est surtout Pegula qui était agité. Tallon a dit qu’il n’avait pas vu le vidéo, mais il s’est quand même excuse puisque selon lui, s’ils étaient fâchés, c’est qu’ils avaient une bonne raison. Il y a un employé ou deux qui vont connaître un lundi désagréable à Sunrise…

Photo via Deadspin


L’avocat de la femme de Voynov dit qu’elle ne veut pas qu’il soit accusé

Après l’avocat de Slava Voynov, c’est au tour de l’avocat de sa femme, Michael J. Walsh, de discuter de la situation qui a forcé la LNH à le suspendre et qui pourrait lui amener pas mal plus de troubles. L’avocat de Marta Varlamova, qui s’est mariée à Voynov cet été, va à peu près dans le même ordre d’idées que celui du défenseur des Kings.

Selon Walsh, Varlamova ne s’attendait pas à ce que son mari se fasse arrêter à l’hôpital et il plaide que sa mauvaise compréhension de l’anglais et le choc suivant l’incident ont fait en sorte qu’il y a eu un malentendu. Selon lui, elle espère qu’il ne fera pas face à des accusations à cause de l’incident.

Il faut se rappeler que même si Voynov a été arrêté, puis relâché, il ne fait face à aucune accusation en attendant que la police mène son enquête. Selon Walsh, les enquêteurs n’ont pas demandé à parler à Varlamova au cours des derniers jours.

Walsh a également mentionné que plusieurs détails n’avaient été rendus publics, mais qu’il n’y avait rien de choquant. Il a également précisé que Varlamova et Voynov disent que c’est un accident qui a mené à ses blessures et rien d’autre. Finalement, la fille de 7 ans de Varlamova, qui a été conçue dans une relation précédente, était dans l’appartement où l’incident s’est déroulé, mais qu’elle a dormi tout au long des événements.

Bien des gens vont toutefois mettre un bémol sur ces affirmations puisque Varlamova est retournée vivre avec Voynov en mentionnant qu’elle ne craignait pas pour sa sécurité. Donc, c’est possible que tout ce qu’elle dit est vrai et que c’est un accident qui l’a blessé et qu’un problème de traduction a fait en sorte que la police a arrêté Voynov. Il est aussi possible que l’on assiste à une femme qui a pardonné à son mari et qui veut tout faire pour s’assurer qu’il n’ait pas plus de troubles légaux. Dans le monde du sport, cette situation s’était présentée dans le cas de Ray Rice où sa fiancé avait dit qu’elle regrettait le rôle qu’elle avait joué dans l’incident afin d’aider son mari à pouvoir résumer sa carrière.


L’avocat de Slava Voynov maintient que la situation n’est qu’un malentendu

Le clan de Slava Voynov a parlé publiquement pour la première fois depuis l’incident mercredi après-midi. C’est l’avocat du joueur des Kings qui a été le porte-parole alors qu’il a parlé à des journalistes de Yahoo et The Hockey News.

L’avocat a blâmé cette situation sur une mauvaise compréhension de la langue anglaise par la présumée victime de Voynov. Il a expliqué cette théorie en disant qu’elle venait récemment d’apprendre l’anglais et que le stress et la douleur infligée par la situation ont fait en sorte qu’elle s’est mal exprimée aux policiers. Selon lui, Voynov n’aurait pas frappé sa copine.

Toutefois, l’avocat n’a pas voulu donner de détails sur ce qui aurait causé les blessures de la présumée victime qui a demandé à garder l’anonymat. Il faut donc prendre tout ces propos avec un grain de sel. L’avocat est clairement en train de travailler sur les relations publiques de son client et ces déclarations sont toutes sauf surprenantes.

On ne saura probablement jamais ce qui s’est vraiment passé dans cet incident et si c’est le cas, ça viendra de l’enquête et non d’un avocat qui est payé pour défendre celui que l’on accuse d’être le responsable de ce triste événement.

Yahoo a également parlé à Bill Daly. Le numéro 2 de la LNH a indiqué que rien n’avait changé pour les Kings. C’est donc dire que le salaire de Voynov compte encore sur leur plafond salarial. Par contre, Daly a ajouté que la ligue allait éventuellement revoir la situation, et son impact sur les Kings, si elle voit que le processus d’enquête s’étire.


Les Jackets refusent de parler à l’agent de Ryan Johansen face-à-face

C’est le bordel à Columbus. La négociation de contrat de Ryan Johansen est devenu un vrai fiasco. Après un été où les deux partis n’ont pas diminué l’écart de 3 millions qui les séparait, les dirigeants des Jackets ont décidé de laver leur linge sale en famille.

Ça a commencé avec le DG Jarmo Kekalainen qui, en début de semaine, a dit qu’il ne négocierait plus avec Johansen une fois le camp d’entraînement commencé. Kekalainen avait également lancé des flèches à l’agent de Johansen, Kurt Overhardt, en disant qu’il travaillait plus pour briser des records que pour le bienfait de son client.

C’était gros à ce moment-là, mais ce n’était qu’un aperçu de ce qui s’en venait. Mardi soir, le président de l’équipe, John Davidson, a carrément accusé l’agent de pratique de l’extorsion. Davidson, visiblement fâché, a également dit qu’il allait perdre sa job s’ils donnaient l’argent que Johansen demandait. Il a enchaîné en disant qu’il prenait le tout personnel puisqu’il semble que l’agent travaille pour lui faire perdre sa job.

Davidson en a ajouté en disant que les offres du côté de Johansen étaient ridicules et qu’ils ne mériteraient même pas une réponse. Le président a également expliqué que les comparables de l’agent ne faisaient aucun sens puisqu’il utilisait Patrick Kane, Jonathan Toews et Steven Stamkos, 3 gars au-dessus du calibre de Johansen. Bref, le président était frustré et les négociations semblaient se diriger vers un mur.

Ils ont frappé ce mur aujourd’hui alors que Davidson a remis de l’huile sur le feu en rendant public les 3 offres qu’ils ont fait à Johansen. C’est pratiquement du jamais vu et c’est un signe que les Jackets ont pratiquement abandonné les négociations pour le moment et qu’ils veulent simplement gagner la guerre des relations publiques.

Maintenant, Johansen est retourné à Vancouver puisqu’il ne peut plus s’entraîner avec les Jackets et les négociations entre les deux clans sont rompues. Pire encore, quand Kurt Overhardt a voulu rencontrer les dirigeants des Jackets à Columbus mercredi, ils ont simplement refusé. Donc, non seulement les deux côtés ne négocient plus, mais ils ne sont même plus capables d’être dans la même salle.

C’est le genre de fiasco qui pourrait coûter cher pour les deux côtés puisqu’on parle d’un centre de 22 ans qui a marqué 63 points l’an dernier, mais qui n’a qu’une saison complète derrière la cravate. Il a donc un potentiel incroyable, mais il doit être développé et ce n’est pas en s’entraînant avec son équipe junior que ça va arriver.


Vidéo // Joe Mikulik, coach de baseball de ligue mineure, fait le meilleur strip-stease

Dimanche lors d’un match des Pelicans de Myrtle Beach, le gérant de l’équipe a sauté sa coche. Joe Mikulik est en train de se forger une solide réputation dans le milieu du baseball. Ce n’est pas la première fois qu’il se comporte de la sorte. Il a déjà volé des buts, genre littéralement.

Vidéo - Joe Mikulik est un fou entraineur de baseball


Andrew Barroway poursuit Charles Wang après que la vente des Islanders ait échoué

Il y a encore des problèmes dans le processus de vente des Islanders de New York. La semaine passée, on a appris que l’acheteur potentiel, Andrew Barroway, n’allait finalement pas faire l’acquisition de l’équipe. Aujourd’hui, le New York Daily News nous a appris pourquoi.

Selon le journal de New York, Charles Wang et Barroway avaient un handshake deal le 10 mars dernier. Il fallait simplement régler les détails pour le financement et Barroway allait devenir le propriétaire de l’équipe avec une part de 75% pour le prix de 420 millions. Toutefois, le 10 juin, Wang a annoncé à Barroway qu’il allait demander plus à cause de la vente des Clippers pour 2 milliards. Wang demandait maintenant 548 millions.

Barroway n’a pas accepté cette demande et ce fût la fin de ce processus jusqu’au 1er août où Wang a appelé Barroway pour lui dire qu’il avait trouvé un autre acheteur. On ne sait toujours pas si c’est vrai et si c’est le cas, qui serait cet acheteur.

Barroway poursuit maintenant Wang pour la somme de 10 millions de $. Ce montant paierait les dépenses de Barroway dans le processus pour acheter l’équipe. Comme ces démarches n’ont servi à rien, il veut ravoir son argent. Cette saga semble loin d’être terminée.